The EESC issues between 160 and 190 opinions and information reports a year.
It also organises several annual initiatives and events with a focus on civil society and citizens’ participation such as the Civil Society Prize, the Civil Society Days, the Your Europe, Your Say youth plenary and the ECI Day.
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The EESC brings together representatives from all areas of organised civil society, who give their independent advice on EU policies and legislation. The EESC's326 Members are organised into three groups: Employers, Workers and Various Interests.
The EESC has six sections, specialising in concrete topics of relevance to the citizens of the European Union, ranging from social to economic affairs, energy, environment, external relations or the internal market.
J’ai le grand honneur de m’adresser à vous en tant que président nouvellement élu du Comité économique et social européen (CESE). Je tiens à remercier chaleureusement chacune et chacun d’entre vous et à vous exprimer ma sincère gratitude pour les contributions fondamentales que les organisations de la société civile apportent chaque jour à nos communautés.
J’ai le grand honneur de m’adresser à vous en tant que président nouvellement élu du Comité économique et social européen (CESE). Je tiens à remercier chaleureusement chacune et chacun d’entre vous et à vous exprimer ma sincère gratitude pour les contributions fondamentales que les organisations de la société civile apportent chaque jour à nos communautés.
Comme le souligne mon programme de travail, ces contributions sont plus nécessaires que jamais à l’époque à la fois extraordinaire et ardue où nous vivons.
L’éventualité d’une guerre assombrit une nouvelle fois les perspectives de l’Europe. L’instabilité s’accroît dans le monde entier. L’échéance de 2030 que se sont fixée les Nations Unies pour leurs objectifs de développement durable approche rapidement, alors que la plupart d’entre eux sont loin d’être réalisés. La crise climatique, la perte de diversité biologique et la rareté de l’eau requièrent d’agir d’urgence.
Plus près de nous, plus de 20 % de la population de l’Union demeurent exposés au risque de pauvreté et d’exclusion sociale. Aussi bien les évolutions de la démographie, la difficulté à réaliser des transitions écologique et numérique équitables que le besoin urgent d’une main-d’œuvre qualifiée et protégée requièrent notre attention. Alors que l’Union européenne se fie de plus en plus à ses propres ressources, le besoin pour elle de disposer d’une économie forte apparaît primordial. Cette économie se doit d’être compétitive sur les marchés mondiaux et de créer des emplois, de l’innovation et de la prospérité.
Dans ce contexte, il apparaît légitime que l’Union européenne passe d’un projet de paix à un projet où sa défense est plus présente. L’Union aura besoin d’une approche globale pour préparer les citoyens à cette transformation. À mesure que cette dernière se déroulera, il est essentiel que le CESE serve de bastion pour la démocratie et l’engagement civique.
C’est pourquoi, au cours de ma présidence, j’accorderai la priorité à un programme de travail centré sur les personnes, qui place la société civile au cœur de l’Europe. Ma vision est celle d’une Union qui soit à la fois riche en perspectives, celle de la sécurité et celle de la résilience, autant d’axes autour desquels s’articule mon programme de travail.
Parvenir à une «Union riche en perspectives», c’est créer une Europe où chacun dispose d’une chance équitable de prospérer. Il s’agit de trouver le bon équilibre entre la croissance économique, l’inclusion sociale et l’égalité d’accès aux chances.
Pour réaliser une «Union de la sécurité», il s’agit de mettre en avant le rôle crucial du CESE pour défendre la démocratie, l’espace civique et la liberté des médias, et lutter dans le même temps contre des menaces telles que la désinformation et la perte de confiance du public.
L’«Union de la résilience» met l’accent sur la capacité de l’Union à relever les défis climatiques, industriels et démographiques grâce à des stratégies intégrées à long terme qui concilient durabilité, compétitivité et équité.
Dans le cadre de ce grand dessein, la lutte contre la pauvreté occupe une place centrale. Si la croissance économique et la création d’emplois jouent à cet égard un rôle essentiel, elles ne suffisent pas. La pauvreté perdure, qu’elle frappe les travailleurs, les enfants ou les personnes âgées.
Les efforts déployés ces dernières années par l’Union européenne pour lutter contre la pauvreté, s’ils constituent une avancée bienvenue dans la bonne direction, ne sont parvenus au mieux qu’à empêcher ce phénomène d’augmenter de manière catastrophique, puisque le nombre de personnes vivant dans la pauvreté ne cesse de persister à des niveaux très élevés. Plus de 93,3 millions de personnes, soit une sur cinq dans l’Union européenne, demeurent exposées au risque de pauvreté et d’exclusion sociale. Non seulement cette pauvreté conduit à une aliénation généralisée, mais elle contribue au sentiment de désillusion à l’égard de l’Union et de ses valeurs démocratiques et elle sape la confiance placée en celles-ci.
Je suis convaincu qu’il est en notre pouvoir de mettre fin à la pauvreté — et je m’emploierai à trouver des solutions inclusives et collaboratives pour venir en aide à ceux qui en ont le plus besoin. Lorsqu’elles sont touchées par l’exclusion, les personnes ne peuvent, par définition, participer pleinement à la société. C’est tout autant le cas lorsque leur sécurité est menacée ou que l’espace dévolu à la société civile s’amenuise comme une peau de chagrin.
C’est pourquoi vos travaux — nos travaux — importent tant pour réaliser une Union riche en perspectives de la sécurité et de la résilience. Tous ensemble, plaçons la société civile au cœur de l’Europe.
Le CESE a adopté un avis dans lequel il expose son point de vue sur la manière dont la Commission devrait mettre en œuvre l’encadrement des aides d’État dans le cadre du pacte pour une industrie propre (CISAF), le cadre adopté le 25 juin 2025 pour accélérer et réduire les risques liés aux investissements dans la décarbonation et les technologies propres.
Le 16 juillet 2025, la Commission européenne a présenté ses propositions pour le cadre financier pluriannuel (CFP) de l’après-2027 ainsi qu’une réforme en profondeur de la politique agricole commune (PAC), qu’elle a qualifiée de nouvelle trajectoire ambitieuse vers la simplification et la compétitivité. Mais cette réforme pourra-t-elle concrétiser ses ambitions ?
L’Europe se trouve à la croisée des chemins. Quand de nouveaux membres rejoignent notre assemblée, c’est toujours avec cet élan vital d’énergies et de perspectives nouvelles pour relever les défis complexes qui nous attendent. Mais grâce aux collègues qui, sous le précédent mandat, ont œuvré sans relâche à placer la compétitivité au cœur du programme de l’Union européenne, ils ne partiront pas de zéro: notre groupe connaît déjà ses priorités et, sur le plan financier, nous poursuivrons nos activités dans le respect de l’enveloppe budgétaire allouée pour 2025.
Over a year ago, the Letta and Draghi reports sounded the alarm bell about the state of the European internal market. The findings were clear: our single market — the cornerstone of European integration — is eroding. Fragmented, overregulated, and underutilized, it increasingly holds back rather than drives our collective progress.