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European Economic and Social Committee A bridge between Europe and organised civil society

APRIL 2023 | FR

GENERATE NEWSLETTER PDF

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Éditorial

Éditorial

Bientôt l’heure du renouvellement

Chères lectrices, chers lecteurs,

Cela a été pour moi un grand plaisir et un immense honneur de représenter le CESE durant ce mandat de deux ans et demi. Malgré les défis, nous avons œuvré ensemble à une Europe économiquement prospère, socialement inclusive et écologiquement durable. Ce faisant, nous avons dû faire face à des épreuves telles que la COVID-19 et l’agression non provoquée et injustifiée de la Russie contre l’Ukraine, avec toutes les conséquences socio-économiques qu’elle a impliquées. Nous avons également tenté de répondre à la crise énergétique et à l’inflation élevée, et de promouvoir la croissance et la compétitivité.

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Bientôt l’heure du renouvellement

Chères lectrices, chers lecteurs,

Cela a été pour moi un grand plaisir et un immense honneur de représenter le CESE durant ce mandat de deux ans et demi. Malgré les défis, nous avons œuvré ensemble à une Europe économiquement prospère, socialement inclusive et écologiquement durable. Ce faisant, nous avons dû faire face à des épreuves telles que la COVID-19 et l’agression non provoquée et injustifiée de la Russie contre l’Ukraine, avec toutes les conséquences socio-économiques qu’elle a impliquées. Nous avons également tenté de répondre à la crise énergétique et à l’inflation élevée, et de promouvoir la croissance et la compétitivité.

Je ne passerai pas en revue ici les succès engrangés grâce à notre action collective des trente derniers mois. Ces réalisations pourront être présentées lors de la session plénière de renouvellement d’avril, à laquelle je vous invite cordialement. Je vous encourage également à parcourir cette publication, qui reprend la plupart d’entre elles.
Tout au long de ma présidence, les initiatives que j’ai prises et mises en œuvre m’ont valu beaucoup de soutien et de reconnaissance. Cette période me laisse d’excellents souvenirs qui me resteront à jamais en mémoire.

Le moment est venu de tourner la page et de faire le point sur les leçons à tirer. Avant toute chose, nous avons appris les uns des autres. Nous savons désormais que le changement est possible lorsqu’il y a un engagement fort, que malgré nos différences, nous pouvons faire en sorte que notre Comité sorte du lot, et que nous sommes plus performants ensemble que chacun individuellement.  

Je tiens à exprimer ma gratitude pour l’engagement et le soutien témoignés par les membres et le personnel du CESE tout au long de ma présidence. Ensemble, nous nous sommes investis dans de véritables dialogues pour renforcer encore la voix de la société civile organisée dans l’élaboration des politiques de l’UE. Notre engagement doit se poursuivre.
Ce dernier CESE info publié sous ma présidence vous permettra d’en savoir davantage sur quelques avis adoptés récemment et manifestations organisées dernièrement. Je vous invite donc chaleureusement à poursuivre votre lecture.

Je voudrais également profiter de cette occasion pour souhaiter à mon successeur un voyage passionnant et couronné de succès.

Merci. Unis pour l’avenir de l’Europe!

Christa Schweng

Présidente du CESE

 

À vos agendas

6 mai 2023, Bruxelles

Journée portes ouvertes de l’UE

8 juin 2023, Bruxelles

Journée de l’ICE

14-15 juin 2023, Bruxelles

Session plénière du CESE

 

Droit au but

Dans notre rubrique «Droit au but», nous demandons aux membres du CESE de mettre en évidence les éléments les plus importants de leurs avis. Dans ce numéro, Felipe MEDINA MARTIN présente ceux qui permettront d’améliorer le fonctionnement du marché unique. Son avis sur le thème «Trente ans de marché unique: comment améliorer encore son fonctionnement?» sera présenté à la session plénière d’avril.

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Dans notre rubrique «Droit au but», nous demandons aux membres du CESE de mettre en évidence les éléments les plus importants de leurs avis. Dans ce numéro, Felipe MEDINA MARTIN présente ceux qui permettront d’améliorer le fonctionnement du marché unique. Son avis sur le thème «Trente ans de marché unique: comment améliorer encore son fonctionnement?» sera présenté à la session plénière d’avril.  (ehp)

Felipe Medina: Trente ans de marché unique: l’examen critique du CESE

Le marché intérieur unique de l’Union européenne fête ses trente années d’existence. Pareil anniversaire mérite une réflexion approfondie, et c’est à cet exercice que le Comité économique et social européen (CESE) s’est livré dans un avis intitulé «Trente ans de marché unique: comment améliorer son fonctionnement?». Il y affirme que si le marché intérieur a été une grande réussite politique, il est néanmoins nécessaire «de procéder à un examen critique et d’introduire de nouvelles améliorations, en ce qui concerne […] les nouveaux défis à relever».

 

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Le marché intérieur unique de l’Union européenne fête ses trente années d’existence. Pareil anniversaire mérite une réflexion approfondie, et c’est à cet exercice que le Comité économique et social européen (CESE) s’est livré dans un avis intitulé «Trente ans de marché unique: comment améliorer son fonctionnement?». Il y affirme que si le marché intérieur a été une grande réussite politique, il est néanmoins nécessaire «de procéder à un examen critique et d’introduire de nouvelles améliorations, en ce qui concerne […] les nouveaux défis à relever».

Un mot crucial ressort de l’avis: celui de compétitivité. Le CESE insiste sur la nécessité de créer des conditions de concurrence équitables pour les entreprises en «favorisant la croissance et la compétitivité équitable, tout en créant un environnement favorable aux entreprises et à la paix sociale». L’une des principales inquiétudes exprimées concerne «l’émergence croissante d’initiatives réglementaires nationales [et régionales] qui entrent en vigueur avant la publication des initiatives européennes, ce qui rend difficile l’harmonisation des règles» et complique la vie des entreprises au quotidien.

En outre, il est urgent de veiller à ce que toute nouvelle réglementation soit soumise à un test de compétitivité, et d’«améliorer la qualité de la législation en Europe et dans les États membres» en évitant autant que possible la législation superflue ou confuse, source d’insécurité pour les opérateurs, dont l’une des conséquences est de morceler le marché unique européen. Pour ne pas perdre en compétitivité, il est par ailleurs tout aussi nécessaire d’agir sur la libre circulation des personnes et des travailleurs, de poursuivre une «politique numérique solide et ambitieuse», d’adopter une approche pratique et réaliste quant aux priorités du pacte vert, et de renforcer la mise en œuvre des instruments de surveillance et de contrôle du fonctionnement du marché unique.

Le CESE reconnaît que les alliances d’achat conclues dans un certain nombre de secteurs économiques offrent un exemple de bonnes pratiques en matière de compétitivité, étant donné qu’elles ont permis à certains secteurs tels que le commerce de détail et de gros de se fédérer et de se renforcer au niveau européen. «Le secteur du commerce de détail et de gros[, par exemple,] a su s’approprier l’esprit et les avantages indéniables du marché unique et, grâce aux alliances d’achat et au marché unique, améliorer progressivement les services aux consommateurs européens.»

«Une question à …»

«Une question à …»

Dans notre rubrique «Une question à ...», nous demandons à des membres du CESE de mettre en avant les principaux thèmes de leurs avis. Notre invitée du jour est Ozlem Yildirim, que nous avons interrogée sur son avis intitulé «Le droit à un environnement sain dans l’Union européenne, en particulier dans le contexte de la guerre en Ukraine», lequel sera soumis au vote lors de la session plénière d’avril.

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Dans notre rubrique «Une question à ...», nous demandons à des membres du CESE de mettre en avant les principaux thèmes de leurs avis. Notre invitée du jour est Ozlem Yildirim, que nous avons interrogée sur son avis intitulé «Le droit à un environnement sain dans l’Union européenne, en particulier dans le contexte de la guerre en Ukraine», lequel sera soumis au vote lors de la session plénière d’avril.

Ozlem Yildirim: L’importance de la préservation de l’environnement

«Le droit à un environnement sain est absolument essentiel au bien-être social et économique des personnes en Europe et dans le monde. Ainsi, l’Organisation internationale du travail (OIT) estime qu’environ 40 % des emplois dans le monde dépendent d’un climat sain. Bien que l’Union ait adopté de nombreux actes législatifs, leur mise en œuvre reste souvent lacunaire et c’est pourquoi le CESE appelle à redoubler d’efforts pour améliorer véritablement l’efficacité des instruments juridiques existants.

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«Le droit à un environnement sain est absolument essentiel au bien-être social et économique des personnes en Europe et dans le monde. Ainsi, l’Organisation internationale du travail (OIT) estime qu’environ 40 % des emplois dans le monde dépendent d’un climat sain. Bien que l’Union ait adopté de nombreux actes législatifs, leur mise en œuvre reste souvent lacunaire et c’est pourquoi le CESE appelle à redoubler d’efforts pour améliorer véritablement l’efficacité des instruments juridiques existants.

Dans le contexte de la guerre menée par la Russie en Ukraine et de la future adhésion de cette dernière à l’Union, il est plus important que jamais que l’Union et ses États membres donnent effet au droit à un environnement sain. Le CESE souligne qu’il est urgent d’œuvrer à l’amélioration de la protection de l’environnement dans une perspective de sauvegarde des droits fondamentaux dans l’Union et au-delà, et relève que cette nécessité se trouve exacerbée par les dommages environnementaux graves engendrés par la guerre en Ukraine.

En effet, le CESE alerte en particulier sur les préjudices à la santé humaine mentale et physique, la dégradation des écosystèmes, la pollution atmosphérique et aquatique ainsi que la contamination des terres, mettant notamment en évidence la fragilité de la sécurité alimentaire au niveau mondial. Selon le CESE, les actes de la Russie s’apparentent à un écocide, et il demande que cet «écocide» soit officiellement érigé en infraction pénale dans le droit de l’Union.

Enfin, le CESE insiste sur le fait qu’il est indispensable de documenter, cartographier et mesurer ces répercussions afin de protéger juridiquement l’environnement, de s’assurer que des comptes seront rendus et de jeter les bases d’une reprise écologique et socialement juste après la guerre.»

 

Devinez qui est notre invité

L’invitée surprise

Nous avons le plaisir d’ouvrir notre colonne dédiée à nos «invités surprise» à un point de vue de Diandra Ní Bhuachalla, qui représentera le Comité économique et social européen en tant que jeune déléguée du CESE aux sommets de la COP en 2023 et 2024.

 

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Nous avons le plaisir d’ouvrir notre colonne dédiée à nos «invités surprise» à un point de vue de Diandra Ní Bhuachalla, qui représentera le Comité économique et social européen en tant que jeune déléguée du CESE aux sommets de la COP en 2023 et 2024.

 

Diandra Ní Bhuachalla — déléguée du CESE à la COP 28

Diandra Ní Bhuachalla a été représentante de la jeunesse auprès des Nations unies pour l’Irlande (2021-2022), mandat au cours duquel elle a mis l’accent sur l’égalité de genre, la justice climatique, la paix et la sécurité, après 11 années d’activisme au niveau local et national. Elle travaille avec l’équipe Jeunesse 2030 du Conseil national de la jeunesse d’Irlande, en tant que coordinatrice des programmes des délégués pour la jeunesse. Elle collabore activement avec la branche jeunesse du réseau européen du développement durable (ESDN) et le programme Common Futures Conversations de Chatham House. Elle a récemment été sélectionnée pour être l’ambassadrice mondiale des générations futures, par Fondations de demain et le bureau de la commissaire pour les générations futures du Pays de Galles.

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Diandra Ní Bhuachalla a été représentante de la jeunesse auprès des Nations unies pour l’Irlande (2021-2022), mandat au cours duquel elle a mis l’accent sur l’égalité de genre, la justice climatique, la paix et la sécurité, après 11 années d’activisme au niveau local et national. Elle travaille avec l’équipe Jeunesse 2030 du Conseil national de la jeunesse d’Irlande, en tant que coordinatrice des programmes des délégués pour la jeunesse. Elle collabore activement avec la branche jeunesse du réseau européen du développement durable (ESDN) et le programme Common Futures Conversations de Chatham House. Elle a récemment été sélectionnée pour être l’ambassadrice mondiale des générations futures, par Fondations de demain et le bureau de la commissaire pour les générations futures du Pays de Galles.

Titulaire d’une licence en administration publique et d’une licence de droit, Diandra possède également un master en politiques publiques internationales et en diplomatie de l’université de Cork.

CESE info: Comment voyez-vous votre rôle au sein du Comité, et en particulier en tant que déléguée à la COP 28? Qu’aimeriez-vous apporter au débat sur le changement climatique?

Diandra Ní Bhuachalla: «En tant que déléguée de la jeunesse du CESE à la COP jusqu’en 2025, je considère que mon rôle fait partie intégrante du travail développé par le CESE pour être vraiment représentatif et inclusif.
Un problème constant rencontré par diverses parties prenantes qui souhaitent participer à la prise de décision et à l’élaboration des politiques internationales est celui de l’exclusion, sentiment que les jeunes connaissent et ressentent trop bien. Alors que nous sommes des acteurs essentiels du changement de mentalités en matière de climat et que nous possédons un ensemble unique d’expériences vécues, on nous dit souvent que notre âge nous empêche de bien comprendre et de nous forger un point de vue éclairé. Cette discrimination est parfois aggravée pour des motifs de race, de genre, d’orientation sexuelle, de culture, etc.
Plus cette tentative de réduire les jeunes au silence durera, plus il est probable qu’ils réduisent leur engagement. Qui sera alors là pour sauver les gens et la planète? Quels dirigeants expérimentés et motivés vont nous conduire jusqu’à l’échéance de 2050, période où il faudra prendre des décisions vraiment difficiles?
Un nombre incalculable de jeunes qui ont participé à la COP ces dernières années ont remarqué que les meilleures leçons qu’ils ont reçues et les relations les plus fortes qu’ils ont nouées l’ont été en dehors des espaces de négociation. Volontairement ou non, les procédures mises en place produisent de la ségrégation. Pour surmonter le changement climatique, nous avons besoin que chaque voix et chaque idée viennent s’assembler de manière solidaire. Pour une action climatique soutenue et efficace, il est nécessaire de donner des moyens d’agir aux groupes marginalisés. Ce n’est qu’à cette condition que nous pourrons parvenir à la justice climatique et faire en sorte que personne ne soit laissé pour compte dans cette lutte pour nos vies.»

 

 

Nouvelles du CESE

Le CESE propose des mesures pour lutter contre les menaces pesant sur la démocratie européenne

Le 23 mars, le CESE a tenu un débat avec Věra Jourová, vice-présidente de la Commission européenne chargée des valeurs et de la transparence, sur la manière renforcer les démocraties et valeurs démocratiques dans l’Union européenne. Il a également adopté une résolution sur ce sujet contenant des propositions pratiques. Les décideurs politiques, les experts et les organisations de la société civile ont convenu que l’éducation civique, un meilleur financement pour les partenaires sociaux et l’accent mis sur la dimension locale étaient essentiels à la démocratie en Europe.

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Le 23 mars, le CESE a tenu un débat avec Věra Jourová, vice-présidente de la Commission européenne chargée des valeurs et de la transparence, sur la manière renforcer les démocraties et valeurs démocratiques dans l’Union européenne. Il a également adopté une résolution sur ce sujet contenant des propositions pratiques. Les décideurs politiques, les experts et les organisations de la société civile ont convenu que l’éducation civique, un meilleur financement pour les partenaires sociaux et l’accent mis sur la dimension locale étaient essentiels à la démocratie en Europe.

«Les élections européennes de 2024 seront un test de volonté politique, et les organisations de jeunesse joueront un rôle essentiel dans la mobilisation des primo-votants et des jeunes électeurs, a déclaré Christa Schweng, présidente du CESE, «mais nous devons aller au-delà des élections. Nous devons mieux soutenir nos jeunes, rétablir le lien avec eux dans le processus démocratique et leur donner les moyens d’acquérir une citoyenneté active à part entière».

Věra Jourová, vice-présidente de la Commission européenne, reconnaît le rôle crucial joué par les organisations de la société civile dans la défense et la promotion de la démocratie, dans des espaces où souvent les États ont échoué. «La participation active des citoyens est non seulement souhaitée, mais aussi hautement nécessaire», a-t-elle déclaré. «La démocratie est soumise à un test de résistance et nous devons faire beaucoup plus pour la protéger et regagner la confiance de nos concitoyens.»

Les participants ont souligné la nécessité pour les organisations de la société civile, y compris les organisations de jeunesse, l’économie sociale et le secteur associatif, d’avoir un meilleur accès au financement et d’être associés à la définition des domaines où ces ressources devraient être utilisées. Ils sont également convenus que les compétences transversales constituent la véritable épine dorsale d’une démocratie participative et délibérative.

Après le débat, le CESE a adopté une résolution intitulée «Unis pour la démocratie: associations d’employeurs, de travailleurs et de la société civile qui œuvrent à un avenir démocratique durable», qui s’appuie sur les recommandations formulées cette année par les Journées de la société civile. La résolution vise à renforcer la démocratie en augmentant la participation du public et en renforçant les structures de la démocratie participative. Il appelle également à la mise en œuvre effective de l’article 11 du traité sur l’Union européenne relatif à la participation des citoyens, y compris une stratégie européenne pour la société civile et un statut européen des associations. (tk)

 

Les énergies renouvelables constituent la solution à la crise énergétique

Pour garantir à l’Europe un avenir plus écologique, sûr et abordable, nous nous devons d’investir toujours plus dans les énergies renouvelables: ce 22 mars, lors de la session plénière du CESE, telle est la conviction qu’ont exprimée d’une seule et même voix sa présidente, Christa Schweng, et la commissaire chargée de l’énergie, Kadri Simson.

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Pour garantir à l’Europe un avenir plus écologique, sûr et abordable, nous nous devons d’investir toujours plus dans les énergies renouvelables: ce 22 mars, lors de la session plénière du CESE, telle est la conviction qu’ont exprimée d’une seule et même voix sa présidente, Christa Schweng, et la commissaire chargée de l’énergie, Kadri Simson.

Soulignant que sous l’effet de la flambée des prix de l’énergie, de l’inflation et d’une faible croissance économique, les citoyens et les entreprises ont vécu une année très difficile, Mme Schweng s’est exprimée en ces termes: «Œuvrer en faveur de la transition vers une énergie propre en Europe, accélérer le déploiement des énergies renouvelables, garantir des prix énergétiques abordables restent, tout comme la diversification de notre approvisionnement en la matière, des priorités absolues aux yeux du CESE».

Mme Simson a décrit la voie que doit emprunter la politique énergétique de l’Union européenne: «Si je devais résumer ma pensée en une expression, je dirais “énergies renouvelables”, et ce, parce que la principale priorité de la Commission concernant la politique de l’énergie consiste à faire progresser et à atteindre nos objectifs en matière d’énergies renouvelables.»

Pour la toute première fois, l’Union n’est plus tributaire de l’énergie russe. Grâce à la diversification de son approvisionnement en gaz, à la réduction de la demande, à l’amélioration de l’efficacité et à un recours accru aux énergies renouvelables, elle a mis un terme à son énorme dépendance à l’égard de la Russie.

Aujourd’hui, 39 % de l’électricité qu’elle produit provient d’énergies renouvelables. L’année 2022 a marqué un record: sa production électrique d’origine éolienne et solaire a dépassé celle tirée du gaz, et ses capacités ont augmenté de 15 GW dans l’éolien et de 41 GW dans le solaire. (mp)

Le Comité économique et social européen débat avec la ministre italienne Marina Calderone de marchés européens du travail inclusifs

Lors d’un débat tenu le 22 mars avec la ministre italienne du travail, le CESE a soutenu l’initiative de la Commission visant à renforcer le rôle et l’indépendance des organismes nationaux de promotion de l’égalité afin d’éliminer les pratiques discriminatoires sur les marchés du travail de l’Union européenne.

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Lors d’un débat tenu le 22 mars avec la ministre italienne du travail, le CESE a soutenu l’initiative de la Commission visant à renforcer le rôle et l’indépendance des organismes nationaux de promotion de l’égalité afin d’éliminer les pratiques discriminatoires sur les marchés du travail de l’Union européenne.

Les deux parties ont affirmé leur attachement commun aux objectifs de la proposition de la Commission de directive relative aux normes applicables aux organismes pour l’égalité de traitement visant à accroître l’efficacité de ces derniers. Cette proposition fait suite au constat que les mesures législatives en vigueur en matière d’égalité ont échoué à faire respecter comme il se doit la législation de l’Union contre les inégalités de traitement et les discriminations.

Dans la foulée de ce débat, l’assemblée plénière du CESE a adopté un avis sur le «Renforcement du rôle et de l’indépendance des organismes pour l’égalité de traitement», dans lequel le Comité fait valoir l’importance de trouver un juste équilibre entre le principe de subsidiarité et la définition de normes contraignantes afin d’accroître la force et l’efficacité des organismes nationaux, une position dont la ministre italienne s’était fait l’écho au cours du débat.

«La participation de divers groupes au marché du travail n’est pas seulement une question d’équité. Elle est tout à fait judicieuse d’un point de vue économique et social. Toutefois, le Comité continue de s’inquiéter du défaut persistant d’uniformité dans toute l’Union en matière de protection contre les discriminations et les inégalités de traitement; aussi approuve-t-il des mécanismes robustes pour en assurer le suivi, grâce notamment au renforcement des organismes nationaux pour l’égalité de traitement», a souligné Christa Schweng, présidente du CESE.

Mme Calderone a déclaré que son gouvernement approuvait l’objectif de la Commission, tout en soulignant qu’il importait d’assurer la cohérence avec les systèmes et les organismes nationaux en place tels que les conseils de l’égalité en Italie, lesquels garantissent l’égalité à l’échelon tant national que régional.

«L’inclusion dont nous débattons aujourd’hui doit continuer d’occuper une position centrale dans le programme social européen, sur le même pied que le débat en cours touchant à la réforme de la gouvernance économique et financière de l’Union européenne. Nous savons combien il demeure difficile d’assurer une réelle égalité des chances sur le marché du travail. Certains groupes sociaux continuent de se heurter à d’immenses obstacles pour accéder au marché du travail et à la protection sociale», a déclaré Mme Calderone.

La ministre a souligné que l’écart des taux d’emploi entre les hommes et les femmes demeurait supérieur à 10 % à l’échelon de l’Union. Au sein de cette dernière, il n’est pas un seul pays où cet écart ne se manifeste pas, toujours au désavantage des femmes. Les jeunes diplômés aussi peinent à trouver un emploi. Les personnes handicapées et les migrants et réfugiés en situation régulière continuent de se heurter à des discriminations lorsqu’ils cherchent un emploi ou qu’ils tentent de le conserver. (ll)

Objectifs de développement durable: l’Organisation des Nations unies estime que la société civile a un rôle clé à endosser

S’exprimant lors de la session plénière de mars du CESE, la présidente du Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC) a défendu l’idée que la mise en œuvre du programme 2030 dépendra essentiellement de la société civile.

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S’exprimant lors de la session plénière de mars du CESE, la présidente du Conseil économique et social des Nations unies (ECOSOC) a défendu l’idée que la mise en œuvre du programme 2030 dépendra essentiellement de la société civile.

Son Excellence Lachezara Stoeva, présidente de l’ECOSOC et ambassadrice des Nations unies, a déclaré que les acteurs de la société civile étaient des alliés indispensables pour mettre en œuvre les objectifs de développement durable (ODD).

«Nous devons nous montrer ambitieux. Les enjeux mondiaux exigent des réponses fortes à l’échelle mondiale», a affirmé Christa Schweng, présidente du CESE, ajoutant que «la société civile devrait avoir son mot à dire et être associée de manière plus structurée et plus concrète lors du sommet de septembre consacré aux objectifs de développement durable».

Lachezara Stoeva a déclaré: «Nous ne pouvons rien faire sans la société civile. La société civile européenne a souvent joué un rôle moteur lorsqu’il s’agit de réfléchir à l’avenir. Le CESE, par sa nature pluripartite, a la capacité de contribuer aux politiques publiques et de les rendre plus équilibrées, équitables et réactives.»

Le Comité a activement participé au premier examen volontaire global de l’Union, qui sera présenté en juillet prochain lors du Forum politique de haut niveau. En particulier, il a mis au point une contribution «modèle» de la société civile, qui pourrait servir de bonne pratique dans d’autres régions du monde. (mt)

 

Un revenu minimum adéquat — une voie viable pour sortir de la pauvreté

Le CESE apporte son soutien à la proposition de recommandation du Conseil relative à un revenu minimum adéquat présentée par la Commission européenne, qu’il considère comme un élément nécessaire de la lutte contre la pauvreté et de la réalisation de l’objectif de l’Union européenne consistant à réduire le nombre de personnes à risque d’au moins 15 millions d’ici à la fin de la décennie.

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Le CESE apporte son soutien à la proposition de recommandation du Conseil relative à un revenu minimum adéquat présentée par la Commission européenne, qu’il considère comme un élément nécessaire de la lutte contre la pauvreté et de la réalisation de l’objectif de l’Union européenne consistant à réduire le nombre de personnes à risque d’au moins 15 millions d’ici à la fin de la décennie.

Dans l’avis adopté lors de sa session plénière du mois de mars, le CESE se déclare particulièrement favorable à la mise en œuvre de critères réalistes et pas trop restrictifs pour rendre le revenu minimum accessible à tous, à un niveau qui garantisse aux personnes une vie digne, sans laisser quiconque de côté.

Pour faire en sorte que les régimes de revenu minimum fournissent des ressources suffisantes, il faut également les maintenir en phase avec l’inflation, qui devrait encore augmenter de 6,5 % en 2023 (dans le contexte de la hausse du coût de la vie provoquée par les récentes flambées des prix des denrées alimentaires et de l’énergie). À cette fin, le CESE propose que les États membres évaluent les niveaux de revenu minimum sur une base annuelle, en fonction de l’inflation.

Cette évaluation devrait faire l’objet d’un suivi par les organisations de la société civile, les partenaires sociaux et les organisations sociales.

«Des systèmes efficaces de revenu minimum peuvent contribuer à garantir le respect des droits humains, à assurer que les citoyens vivent dans la dignité, à les aider à rester actifs et inclus dans la société et à les intégrer dans un emploi de qualité», a déclaré le rapporteur de l’avis, Jason Deguara, ajoutant que les travailleurs indépendants devraient également avoir pleinement droit au revenu minimum et à d’autres prestations.

Paul Soete, rapporteur de l’avis, a précisé que «l’objectif est de réduire le nombre de personnes menacées de pauvreté d’au moins 15 millions d’ici à 2030. Les orientations fournies aux États membres et les fondements d’une méthode solide figurant dans la recommandation font de cet objectif, certes peu ambitieux à première vue, une avancée importante».

Globalement, il existe de très grandes disparités entre les systèmes de protection sociale en ce qui concerne le niveau et la composition du revenu minimum; c’est également le cas au sein de l’Union. La situation des bénéficiaires d’un revenu minimum sur le marché du travail varie considérablement d’un État membre à l’autre.

Aucun des pays de l’Union ne garantit actuellement une aide au revenu adéquate qui permettrait aux familles sans emploi d’éviter les risques de pauvreté. À peu près 20 % des personnes sans emploi ne peuvent bénéficier d’aucune aide à cause de conditions d’admissibilité, telles que l’âge minimum, le statut de résident, le sans-abrisme ou la composition de la famille.
Il existe également un problème de non-utilisation du revenu minimum, dont les estimations oscillent entre 30 et 50 % et qui est principalement dû aux charges administratives. (ll)

Rapport de prospective stratégique de 2022: le CESE souhaite pouvoir concourir davantage au recensement des futurs risques et tendances pour l’Union européenne

En mars dernier, en réaction au rapport de la Commission européenne sur les tendances et les questions à surveiller, le CESE a souligné qu’il aurait pu apporter une contribution beaucoup plus importante s’il avait été associé à l’exercice de prospective dès le départ.

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En mars dernier, en réaction au rapport de la Commission européenne sur les tendances et les questions à surveiller, le CESE a souligné qu’il aurait pu apporter une contribution beaucoup plus importante s’il avait été associé à l’exercice de prospective dès le départ.

Dans son avis sur le rapport de prospective stratégique de 2022, adopté lors de sa session plénière de mars, le CESE a affirmé être à même de renforcer les capacités d’analyse et de prospective de l’Union européenne. Le Comité, qui agit comme les yeux et les oreilles de la société civile, est le mieux placé pour déceler les tendances émergentes. Pour illustrer ce propos, le CESE s’est également proposé de contribuer à un stade précoce au rapport de prospective stratégique qui sera élaboré en 2023.

Angelo Pagliara, le rapporteur de l’avis, a expliqué une partie du raisonnement sur lequel il se fonde: «De nombreuses questions soulevées dans le rapport de la Commission ont déjà été abordées dans les avis du CESE au cours des dernières années, et il dispose d’une expertise et d’une expérience très pointues en la matière. N’hésitez donc pas à dialoguer avec nous et à nous associer davantage au processus, car nous pouvons vraiment vous aider.»

Le rapport de prospective stratégique de 2022 examine les meilleurs moyens de concilier les ambitions climatiques de l’Union et ses objectifs numériques qui risquent de les contrecarrer, et met également en évidence dix domaines dans lesquels il faut agir pour optimiser les synergies et la cohérence. À cet égard, le CESE demande à ce que le programme de prospective stratégique soit orienté vers un nouveau modèle de développement qui allie la durabilité économique, environnementale et sociale et qui soit centré sur l’humain.

L’une des principales faiblesses relevées par le CESE dans le rapport de 2022 est le manque d’une vision claire des risques et des scénarios dans le cas où l’Union ne parviendrait pas à atteindre ses objectifs en ce qui concerne la disponibilité des matières premières, des terres rares et des ressources en eau.

En vue du rapport de prospective stratégique de 2023, qui devrait être publié par la Commission au cours du deuxième trimestre de l’année et sera axé sur une Europe durable sur le plan social et économique, le CESE a souhaité mettre l’accent sur les domaines suivants:

  • les systèmes d’approvisionnement et la résilience du secteur agroalimentaire européen;
  • la promotion d’un système industriel européen fort, cohérent et innovant, en mesure de créer des emplois de qualité;
  • la nécessité d’une autonomie stratégique en matière d’énergie et le soutien des entreprises et des travailleurs, dans le prolongement de ce qui a été fait pendant la pandémie. (dm)

 

Le CESE plaide pour que la législation de l’UE en matière de sanctions protège les travailleurs humanitaires et la société civile

Lors de sa session plénière de mars, le CESE a adopté un avis dans lequel il invite instamment les institutions européennes à remédier à la mise en œuvre fragmentée, d’un État membre à l’autre, des sanctions instaurées au titre de la politique étrangère. Le Comité se montre préoccupé par ces incohérences et demande que des mesures soient prises sans attendre pour fournir une aide humanitaire et protéger les journalistes dans les régimes sanctionnés.

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Lors de sa session plénière de mars, le CESE a adopté un avis dans lequel il invite instamment les institutions européennes à remédier à la mise en œuvre fragmentée, d’un État membre à l’autre, des sanctions instaurées au titre de la politique étrangère. Le Comité se montre préoccupé par ces incohérences et demande que des mesures soient prises sans attendre pour fournir une aide humanitaire et protéger les journalistes dans les régimes sanctionnés.

Le Conseil de l’Union européenne décide, au titre de la politique étrangère, de sanctions applicables dans tous les États membres. Or, à l’heure actuelle, leur mise en œuvre et leur exécution sont décentralisées, ce qui donne lieu à un ensemble disparate de définitions, de champs d’application, de peines et de capacités d’enquête qui varient d’un État membre à l’autre. Cette fragmentation compromet l’efficacité des sanctions prises par l’Union et pose des risques de division, certains pays étant plus laxistes que d’autres pour ce qui est des violations de ces sanctions. Afin de résoudre ces problèmes, la Commission européenne a proposé une directive visant à normaliser les infractions pénales et les peines applicables en cas de violation des sanctions de l’UE.

Dans son avis sur le thème «Violation des sanctions/infractions de l’UE», le CESE presse les institutions européennes d’étendre la dérogation humanitaire pour prévenir toute répercussion négative involontaire sur l’aide et l’assistance humanitaires. «Nous voulons protéger l’acheminement de l’aide humanitaire aux personnes dans le besoin qui vivent sous des régimes frappés de sanctions», a expliqué José Antonio Moreno Díaz, membre du CESE et rapporteur de l’avis en question. «Nous réclamons une dérogation humanitaire permanente pour faire en sorte que les travailleurs humanitaires puissent intervenir sans risquer d’engager leur responsabilité pénale.»

Le Comité a souligné la nécessité de fournir des informations adéquates et un soutien proactif au secteur privé et aux organisations de la société civile, afin qu’ils puissent s’adapter à la nouvelle législation et se conformer aux exigences des régimes de sanctions. Les États membres doivent être dotés de capacités administratives et de ressources financières suffisantes, ainsi que d’un personnel formé pour détecter, poursuivre et condamner les violations de sanctions. (gb)

 

Faire face à la crise des engrais en Europe: actions en faveur de la disponibilité, du caractère abordable et de la durabilité

Lors de sa session plénière de mars, le Comité économique et social européen (CESE) a adopté un avis consacré à la stratégie de l’UE sur les engrais, appelant à assurer leur disponibilité, leur caractère abordable et leur durabilité.

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Lors de sa session plénière de mars, le Comité économique et social européen (CESE) a adopté un avis consacré à la stratégie de l’UE sur les engrais, appelant à assurer leur disponibilité, leur caractère abordable et leur durabilité.

La crise mondiale des engrais a atteint un niveau critique en Europe, où les agriculteurs sont confrontés à des défis sans précédent en raison des prix records et des pénuries d’approvisionnement. Cette crise a été exacerbée par la récente guerre en Ukraine, qui en a fait une menace sérieuse pour l’agriculture européenne et la sécurité alimentaire mondiale.

Lors de sa session plénière de mars, le CESE a accueilli favorablement la communication de la Commission intitulée «Garantir la disponibilité et le caractère abordable des engrais» et souligné qu’il convient de prendre des mesures nationales d’urgence pour limiter l’incidence de la crise des fertilisants.

«Les agriculteurs font face à la hausse du prix des engrais, ce qui a des conséquences pour les consommateurs. Nous saluons la communication de la Commission européenne qui vise à garantir leur disponibilité et leur caractère abordable. Des mesures d’urgence et des actions à plus long terme sont toutefois aussi nécessaires, en vue de limiter l’incidence de la crise», a expliqué Arnold Puech d’Alissac, rapporteur de l’avis du CESE.

Le Comité a proposé différentes mesures correctives pour améliorer le fonctionnement du marché européen des engrais, notamment un soutien direct aux producteurs d’azote et aux agriculteurs les plus touchés au moyen d’aides d’État.
Le CESE insiste toutefois également sur la nécessité de traiter le problème de l’approvisionnement et du prix des fertilisants en favorisant les importations et la concurrence sur le marché intérieur. Cet objectif peut être atteint en suspendant les droits de douane à l’importation sur tous les engrais, en facilitant la logistique liée à ces produits et en accordant des flexibilités réglementaires.

En plus des mesures à court terme, le Comité préconise des mesures à moyen terme pour limiter la dépendance de l’Union aux engrais minéraux importés et réduire l’empreinte environnementale de la fertilisation des cultures.
Le CESE s’est aussi félicité de la création d’un observatoire du marché des engrais en 2023, afin d’augmenter le niveau de transparence sur le marché européen des engrais par la publication régulière de prix représentatifs du marché intérieur et de statistiques sur la production et l’utilisation d’engrais.

À l’échelle internationale, le CESE invite instamment l’Union à intensifier les actions visant à lutter contre l’insécurité alimentaire dans le monde, en promouvant la transparence du marché des engrais, leur disponibilité et leur utilisation efficace. Il y a lieu de faciliter le commerce mondial des engrais en gardant les marchés ouverts, en évitant les restrictions à l’exportation et les interdictions d’exporter, en augmentant la production d’engrais en Europe et en ouvrant de nouvelles routes logistiques. (ks)

 

Les systèmes énergétiques numériques peuvent apporter de réels avantages s’ils sont mis en œuvre de manière efficace

Les obstacles qui compromettent le potentiel des systèmes énergétiques numériques sont encore trop nombreux. Les solutions plus intelligentes sont difficiles à mettre en œuvre, en particulier à cause de la lourdeur des procédures administratives, du manque d’incitants efficaces et de la rigidité qui affecte le réseau de transmission et de distribution, en raison du sous-investissement dans les infrastructures énergétiques.

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Les obstacles qui compromettent le potentiel des systèmes énergétiques numériques sont encore trop nombreux. Les solutions plus intelligentes sont difficiles à mettre en œuvre, en particulier à cause de la lourdeur des procédures administratives, du manque d’incitants efficaces et de la rigidité qui affecte le réseau de transmission et de distribution, en raison du sous-investissement dans les infrastructures énergétiques.

Telles sont les principales conclusions que tire l’avis du CESE intitulé «Transition numérique du système énergétique — Plan d’action de l’UE».

Cet avis, élaboré par Thomas Kattnig, rapporteur, et Zsolt Kükedi, corapporteur, a été adopté lors de la session plénière de mars.

Globalement, le CESE soutient les objectifs du plan d’action de la Commission européenne et la plupart des mesures qui y sont proposées. Il estime néanmoins que la Commission n’est pas parvenue à intégrer le plan d’action dans la politique énergétique générale et qu’elle a produit une approche cloisonnée. La numérisation du système énergétique doit déboucher sur des solutions coopératives, dans le cadre desquelles les utilisateurs bénéficient de mesures incitatives les amenant à participer au système numérisé.

Dans la conception des infrastructures énergétiques de demain, il conviendra d’associer activement tous les consommateurs au développement de systèmes énergétiques intelligents. «Il est extrêmement important de renforcer le rôle des consommateurs actifs dans la transition numérique, mais aussi de les encourager à utiliser le plus de solutions intelligentes possible et de leur donner les moyens d’y avoir recours», a expliqué M. Kükedi.

En outre, les nouveaux services fondés sur les données et les solutions technologiques innovantes risquent de ne pas être mis en œuvre assez rapidement en raison d’un manque de travailleurs qualifiés et de professionnels formés pour aider à leur déploiement. Pour atteindre les objectifs en la matière, il s’impose d’adopter des mesures politiques ciblées en faveur du marché du travail et de l’éducation. «Il est nécessaire d’adopter une approche coordonnée et de coopérer étroitement avec les partenaires sociaux. La participation des organisations de la société civile est cruciale à cet égard», a déclaré M. Kattnig. (mp)

Union des marchés des capitaux: le CESE formule des observations sur les nouvelles exigences d’admission à la cote et la révision du règlement EMIR

Le 23 mars dernier, le CESE a adopté deux avis sur les récents travaux de la Commission visant à approfondir davantage l’union fragmentée et peu développée des marchés des capitaux de l’UE, à savoir une nouvelle législation sur l’admission à la cote et une révision du règlement sur l’infrastructure du marché européen (EMIR).

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Le 23 mars dernier, le CESE a adopté deux avis sur les récents travaux de la Commission visant à approfondir davantage l’union fragmentée et peu développée des marchés des capitaux de l’UE, à savoir une nouvelle législation sur l’admission à la cote et une révision du règlement sur l’infrastructure du marché européen (EMIR).

Au moyen de la nouvelle législation sur l’admission à la cote, la Commission souhaite réduire la charge administrative qui incombe aux entreprises de toute taille, en particulier aux PME, dans le processus de cotation, afin qu’elles puissent accéder plus facilement à des financements en étant cotées sur les marchés boursiers européens.

Le CESE se félicite de cette initiative, étant donné que l’augmentation du financement sur fonds propres et la réduction de la dépendance des entreprises européennes à l’égard des prêts bancaires sont essentielles pour assurer la reprise après la pandémie et bâtir un système économique résilient. Le Comité estime que l’arrivée d’un nombre plus élevé d’entreprises familiales sur les marchés des capitaux ouvrirait un potentiel inexploité pour attirer des capitaux favorisant la croissance.

Kęstutis Kupšys, rapporteur du CESE, explique qu’un «régime de droit de vote plural aide les familles à conserver un certain contrôle, faisant de la cotation une option plus attrayante pour ces entreprises». Il est également important de rationaliser le contenu des prospectus afin de réduire considérablement les coûts et la charge qui incombent aux émetteurs. Toutefois, l’utilisation de documents d’émission uniquement en anglais, comme le propose la Commission, entraverait le développement d’une base nationale d’investissement de détail.

La Commission a également proposé un nouveau règlement sur l’infrastructure du marché européen (EMIR) afin de renforcer la capacité de compensation au sein de l’Union. En ce qui concerne le règlement EMIR, le CESE aurait espéré une position plus ferme sur la réduction de l’exposition aux contreparties centrales britanniques et des règles et incitations plus spécifiques pour favoriser la transition vers des contreparties centrales établies dans l’UE après le Brexit.

Florian Marin, rapporteur du CESE, a déclaré: «Il n’existe pas de plan clair contenant des mesures spécifiques pour créer un marché de la compensation concurrentiel et consolidé. Nous regrettons que le cadre actuel n’ait pas été évalué au bout de cinq ans et nous proposons que l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF) publie un rapport sur les raisons du recours à des contreparties centrales de pays tiers un an après l’entrée en vigueur du règlement.» (tk)

 

Édition 2023 de «Votre Europe, votre avis!»: les jeunes veulent une Union plus transparente, numérique et simplifiée

La création d’une application EYou permettant de rendre l’UE plus accessible pour les jeunes est la proposition qui a recueilli le plus de voix lors de la dernière édition de la manifestation phare du CESE pour la jeunesse.

 

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La création d’une application EYou permettant de rendre l’UE plus accessible pour les jeunes est la proposition qui a recueilli le plus de voix lors de la dernière édition de la manifestation phare du CESE pour la jeunesse.

105 élèves de l’enseignement secondaire issus de 35 écoles de tous les États membres de l’UE et des sept pays candidats ont participé les 23 et 24 mars à la manifestation «Votre Europe, votre avis!» et formulé les cinq recommandations suivantes:

1.    simplifier l’UE: une application EYou permettant aux jeunes de nouer un dialogue direct avec les responsables politiques et la société civile en sélectionnant leurs principaux centres d’intérêt et en suivant les dernières évolutions sur le terrain;
2.    la plateforme d’information sur l’UE E-Youth constitue un moyen de rendre la politique plus accessible aux jeunes générations et de leur offrir un forum où elles peuvent faire entendre leur voix;
3.    la plateforme EYout(h)rust accroîtra la transparence de la politique aux niveaux local, national et européen;
4.    le projet Youth Democratic Opinion (YDO) améliorera la qualité de l’éducation civique et de l’engagement en Europe en créant un programme d’ambassadeurs de l’Union européenne rassemblant les points de vue des jeunes et proposant des recommandations aux décideurs politiques;
5.    d’autres initiatives financées par l’UE et menées PAR les jeunes POUR les jeunes.

«Dites-nous quels sont vos attentes et vos espoirs pour l’avenir de l’Europe», a déclaré Christa Schweng, présidente du CESE, aux élèves réunis pour l’événement. «Pour relever les nouveaux défis, l’Union européenne doit écouter les jeunes et prendre en compte les nouvelles idées.»
 
Cillian Lohan, vice-président du CESE chargé de la communication, a expliqué aux élèves que le CESE transmettrait leurs recommandations à la Rencontre des jeunes européens (EYE) du Parlement européen, qui aura lieu à Strasbourg en juin 2023. Le vice-président Lohan a expliqué: «Lorsque les failles du système commencent à apparaître ou que ce dernier est menacé, nous devons tous nous détourner de nos activités personnelles pour réagir. Vous avez fait cette démarche aujourd’hui, et je vous en remercie.»

Selon les conclusions des débats, les jeunes estiment qu’à l’heure actuelle, leur voix ne peut être entendue au sein de l’Union européenne, car on ne lui laisse pas suffisamment d’espace. Neža Repanšek, membre du CESE, les a rassurés quant à cette frustration, qu’elle considère comme un bon point de départ du changement: «La motivation qui m’a poussée à participer activement à la société est née de ma frustration. Lorsqu’ils unissent leurs efforts, les jeunes peuvent représenter une grande force.»

Cette 14e édition de «Votre Europe, votre avis!» était axée sur le thème «Dialogues avec les jeunes sur la démocratie» et a vu pour la première fois la participation d’élèves d’Ukraine et de Moldavie. (gb/tk)

 

Nouvelles des groupes

Le groupe des employeurs du CESE fixe de nouvelles priorités pour stimuler la compétitivité et parvenir à la prospérité pour tous

Par le groupe des employeurs du CESE

Le groupe des employeurs du Comité économique et social européen (CESE) a fixé ses priorités politiques pour les années 2023 et suivantes.  Dans un document intitulé «La prospérité pour tous: un programme de l’UE pour la compétitivité», le groupe a présenté un certain nombre d’actions nécessaires pour rétablir la confiance des entreprises et la prospérité pour tous.

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Par le groupe des employeurs du CESE

Le groupe des employeurs du Comité économique et social européen a fixé ses priorités politiques pour les années 2023 et suivantes.  Dans un document intitulé «La prospérité pour tous: un programme de l’UE pour la compétitivité», le groupe a présenté un certain nombre d’actions nécessaires pour rétablir la confiance des entreprises et la prospérité pour tous.

«Jour après jour, les entreprises prennent part au bien commun. Elles forment une partie intégrante de la société et jouent un rôle central dans la création d’emplois, en fournissant des biens et des services durables qui améliorent la qualité de vie de nos populations, même en temps de crise, a déclaré Stefano Mallia, président du groupe des employeurs. Mais si l’on entend s’assurer que les entreprises continuent de rester dans la course nous avons besoin d’un programme de compétitivité de l’UE».

Le document du groupe présente une nouvelle trajectoire économique et industrielle qui s’appliquerait à toutes les entreprises (industrie, services et agriculture).  S’appuyant sur deux axes, à savoir servir le bien commun et se concentrer sur l’essentiel, le groupe des employeurs préconise en priorité trois domaines d’action:

Premièrement, nous devons assurer l’accès, à des prix compétitifs, aux ressources de base nécessaires à la production. Cette priorité s’applique tant à l’énergie qu’aux matières premières, à l’emploi, aux capitaux et aux données. Elle implique d’établir des conditions plus propices à la production intérieure d’énergie et de matières premières, à la construction d’écosystèmes résilients et à la diversification des sources d’approvisionnement extérieures, mais aussi de garantir la disponibilité d’une main-d’œuvre correctement formée en facilitant la mobilité et la migration économique et en mettant en place des systèmes efficaces d’apprentissage tout au long de la vie anticipant les changements.

Deuxièmement, il convient d’assurer une plus grande ouverture des marchés assortie d’une uniformisation des règles. En s’appuyant sur les avantages obtenus et les progrès réalisés ces trente dernières années dans le cadre du marché unique, l’UE doit s’atteler, de manière méthodique et résolue, à recenser et à supprimer systématiquement les obstacles au marché, tout en évitant d’en créer de nouveaux. Les États membres doivent respecter des règles communes et éviter la surréglementation et l’adoption de nouvelles réglementations nationales qui entreraient en conflit avec les règles de l’UE, de façon à éviter la fragmentation du marché et la perte d’économies d’échelle.

Troisièmement, il y a lieu d’assurer une réglementation et une fiscalité favorables aux entreprises. Ces dernières ont besoin d’un cadre politique qui favorise l’entrepreneuriat et les incite à innover, à investir et à mener leurs activités commerciales. Cette exigence s’applique tant à la réglementation qu’à la fiscalité et à l’allocation des fonds publics. L’intégration systématique d’un «contrôle de la compétitivité», préconisée par les employeurs au cours des deux dernières années, forme une partie de la solution. L’accélération des procédures d’autorisation serait toutefois un moyen plus rapide d’empêcher les délocalisations et d’accroître la compétitivité.

Pour consulter et télécharger le document dans son intégralité, merci de bien vouloir cliquer ici.

 

L’importance de la politique sociale et de la société civile pour la future présidence espagnole du Conseil de l’UE

par le groupe des travailleurs du CESE

Pendant ses six mois de présidence de l’Union européenne, l’Espagne entend placer la dimension sociale du bloc au cœur de son programme, ce qui se traduit par un nombre record de consultations à l’intention du Comité économique et social européen sur certains des grands enjeux sociaux d’aujourd’hui.

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par le groupe des travailleurs du CESE

Pendant ses six mois de présidence de l’Union européenne, l’Espagne entend placer la dimension sociale du bloc au cœur de son programme, ce qui se traduit par un nombre record de consultations à l’intention du Comité économique et social européen sur certains des grands enjeux sociaux d’aujourd’hui.

À partir de juillet prochain, l’Espagne assumera la présidence du Conseil de l’UE, tandis que se profile la dernière ligne droite du mandat d’Ursula von der Leyen, qui court jusqu’aux élections européennes de 2024. Ouvrant la voie non seulement à la fin de cette législature, mais aussi aux futures priorités de celle qui suivra, l’Espagne a clairement insisté sur les aspects sociaux dont l’Europe devra se saisir, et elle a affirmé sa volonté de débloquer et de faire avancer certains des dossiers les plus controversés en matière sociale.

Ainsi, il n’est guère surprenant que l’Espagne ait prié le CESE d’élaborer un nombre considérable d’avis exploratoires, lui adressant pas moins de 20 requêtes. Ces avis abordent un large éventail de thèmes, allant du protocole sur le progrès social, que le CESE a défendu lors de la conférence sur l’avenir de l’Europe et qui a finalement été intégré aux recommandations de la conférence, jusqu’aux enjeux de la démocratie au travail, en passant par les négociations collectives vertes, la santé mentale et la précarité, mais aussi la proposition de procédure concernant les déséquilibres sociaux. Le CESE s’attèle déjà à conclure ses travaux sur certains de ces sujets et sera donc prêt à apporter dès le départ sa contribution au processus politique. (ppr)

Réduction de la pauvreté: l’UE doit se doter de stratégies pour lutter contre la pauvreté

Par le groupe des organisations de la société civile du CESE

Lors d’un débat récemment organisé par notre groupe, il a été souligné qu’au sein de l’Union européenne, la pauvreté est un problème trop important et complexe pour que sa résolution incombe uniquement aux organisations de terrain. Il convient d’adopter toute une série de mesures stratégiques.

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Par le groupe des organisations de la société civile du CESE

Lors d’un débat récemment organisé par notre groupe, il a été souligné qu’au sein de l’Union européenne, la pauvreté est un problème trop important et complexe pour que sa résolution incombe uniquement aux organisations de terrain. Il convient d’adopter toute une série de mesures stratégiques.

 Il demeure nécessaire de lutter contre la pauvreté dans l’UE et dans le reste du monde. Cette nécessité est d’autant plus importante que le coût de la vie a considérablement augmenté depuis le début de la guerre en Ukraine. Si les organisations de la société civile apportent des solutions non négligeables pour en combatrre les effets, il est clair que les futures mesures stratégiques doivent protéger contre la pauvreté. Telles sont les conclusions d’un débat organisé le 22 mars 2023 par le groupe des organisations de la société civile du CESE. Des intervenants invités de haut niveau, dont Marina Elvira Calderone, ministre italienne du travail et des politiques sociales, ont participé à la manifestation.

Séamus Boland, président du groupe des organisations de la société civile, a souligné que les responsables politiques à tous les niveaux ne pouvaient pas ignorer que la pauvreté reste un problème dans l’UE, étant donné qu’en Europe, une personne sur cinq était exposée au risque de pauvreté ou d’exclusion sociale en 2021, soit 95,4 millions de personnes ou 21,7 % de la population de l’UE cette même année, selon Eurostat. Il a ajouté que «le principe consistant à “ne laisser personne de côté” ne devait pas perdre de sa signification». La pauvreté a été citée comme principale raison d’exclusion de lieux de travail, de l’éducation et de services de santé de base. Elle représente en outre la première cause d’exclusion sociale et d’inégalité.

Lors de son intervention, Mme Calderone a insisté sur le fait que la lutte contre la pauvreté nécessite d’investir massivement dans les réseaux sociaux et professionnels, afin d’offrir à chacun des possibilités d’évolution susceptibles de renforcer le capital humain. «Il est essentiel de veiller à ce que les pouvoirs publics promeuvent des initiatives citoyennes autonomes au moyen de cadres juridiques appropriés permettant le développement de nouvelles formes organisationnelles», a-t-elle déclaré. «Nous devons tous réagir aux différentes formes de pauvreté et aux besoins spécifiques des régions.»

Carlos Susias, président du Réseau européen de lutte contre la pauvreté (EAPN), a attiré l’attention sur la responsabilité de ...

Pour en savoir plus, consultez notre site internet. (jk)

Soon in the EESC/Cultural events

Journée portes ouvertes de l’UE: retour au présentiel

La traditionnelle Journée portes ouvertes va retrouver son format présentiel, le samedi 6 mai 2023. Le CESE unira ses forces à celles d’autres institutions de l’UE pour accueillir les visiteurs qui souhaitent en apprendre davantage sur l’Union européenne.

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La traditionnelle Journée portes ouvertes va retrouver son format présentiel, le samedi 6 mai 2023. Le CESE unira ses forces à celles d’autres institutions de l’UE pour accueillir les visiteurs qui souhaitent en apprendre davantage sur l’Union européenne.

Après la longue interruption due à la pandémie, les visiteurs auront à nouveau l’occasion d’en savoir plus sur le Comité économique et social européen et la manière dont il fait bouger les choses, en tant que seule institution de l’UE représentant la société civile organisée. Des membres et membres du personnel seront présents pour les accueillir et répondre à leurs questions.

Cette année, un accent particulier sera mis sur les possibilités offertes en matière d’apprentissage tout au long de la vie, dans le cadre de l’Année européenne des compétences 2023.

Les visiteurs seront accueillis le samedi 6 mai 2023, de 10 heures à 18 heures, au siège du Comité, le bâtiment Jacques Delors à Bruxelles. (mp)

 

Rédaction

Ewa Haczyk-Plumley (editor-in-chief)
Daniela Marangoni (dm)
 

Contributeurs à la présente édition

Millie Tsoumani (mt)
Chrysanthi Kokkini (ck)
Daniela Marangoni (dm)
Daniela Vincenti (dv)
Ewa Haczyk-Plumley (ehp)
Giorgia Battiato (gb)
Jasmin Kloetzing (jk)
Katerina Serifi (ks)
Katharina Radler (kr)
Laura Lui (ll)
Marco Pezzani (mp)
Margarita Gavanas (mg)
Margarida Reis (mr)
Pablo Ribera Paya (prp)
Thomas Kersten (tk)

 

Coordination

Agata Berdys (ab)
Giorgia Battiato (gb)

Technical support
Bernhard Knoblach (bk)
Joris Vanderlinden (jv)

Adresse

Comité économique et social européen
Jacques Delors Building,
99 Rue Belliard,
B-1040 Brussels, Belgium
Tél. +32 25469476
Adresse électronique: eescinfo@eesc.europa.eu

CESE info est publié neuf fois par an lors des sessions plénières du Comité. Il est disponible en 23 langues.
CESE info ne peut être considéré comme le compte rendu officiel des travaux du CESE, pour lesquels il convient de se référer au Journal officiel de l’Union européenne ou à d’autres publications du Comité.
La reproduction est autorisée à condition de mentionner la source (CESE info) et d’envoyer un lien au rédacteur en chef.


 

April 2023
05/2023

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