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It also organises several annual initiatives and events with a focus on civil society and citizens’ participation such as the Civil Society Prize, the Civil Society Days, the Your Europe, Your Say youth plenary and the ECI Day.
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The EESC brings together representatives from all areas of organised civil society, who give their independent advice on EU policies and legislation. The EESC's326 Members are organised into three groups: Employers, Workers and Various Interests.
The EESC has six sections, specialising in concrete topics of relevance to the citizens of the European Union, ranging from social to economic affairs, energy, environment, external relations or the internal market.
Le Comité économique et social européen (CESE) a salué la nouvelle vision de la Commission européenne pour l’agriculture et l’alimentation, une feuille de route de réformes visant à renforcer la position des agriculteurs et à mettre en place des systèmes agroalimentaires durables. Le Comité plaide toutefois pour une politique agricole commune (PAC) plus ambitieuse.
Le Comité économique et social européen (CESE) a salué la nouvelle vision de la Commission européenne pour l’agriculture et l’alimentation, une feuille de route de réformes visant à renforcer la position des agriculteurs et à mettre en place des systèmes agroalimentaires durables. Le Comité plaide toutefois pour une politique agricole commune (PAC) plus ambitieuse.
Cette vision, qui a fait l’objet d’un débat le 27 mars, durant la session plénière du CESE, contient des mesures pour améliorer le pouvoir de négociation des agriculteurs, la transparence de la chaîne d’approvisionnement et le dialogue au sujet de la politique alimentaire. Christophe Hansen, commissaire européen à l’agriculture, l’a décrite comme une «réponse ciblée aux appels en faveur d’un secteur agroalimentaire compétitif, juste et résistant» et a souligné qu’il importe de travailler en étroite collaboration avec toutes les parties prenantes, dont la société civile.
Oliver Röpke, président du CESE, a fait observer que cette vision reflète de nombreuses priorités du Comité. «Elle reconnaît le rôle clé que jouent tous les acteurs du secteur agroalimentaire pour garantir la durabilité et de la compétitivité», a-t-il précisé, ajoutant que, dans certains domaines, les recommandations du CESE allaient plus loin que les propositions de la Commission.
Les membres du Comité ont salué les initiatives visant à renforcer le rôle des producteurs lors des négociations et de l’élaboration de contrats. «Les contrats écrits assortis de clauses de renégociation renforceront la transparence et le pouvoir de négociation des agriculteurs», a précisé Stoyan Tchoukanov, rapporteur de l’avis du CESE sur le thème «Modification du règlement portant organisation commune des marchés (OCM)», qui aborde le renforcement de la position des agriculteurs lors des négociations et de l’élaboration de contrats.
La Commission prévoit également de renforcer la coopération dans l’ensemble du système alimentaire, en promouvant une production durable et des régimes alimentaires plus sains. Émilie Prouzet, rapporteure de l’avis du CESE sur les «Nouvelles règles relatives à la répression transfrontière des pratiques commerciales déloyales», estime qu’il s’agit là d’une première étape pour soutenir les agriculteurs tout en évitant l’insécurité juridique.
La vision comprend un engagement en faveur d’une nouvelle approche européenne de gestion des risques et des crises, qui s’aligne sur les appels du CESE réclamant des outils plus efficaces pour faire face aux chocs liés à l’environnement, au marché et au climat. Une stratégie de renouvellement des générations est également attendue: elle soutiendrait les jeunes agriculteurs en leur donnant accès aux terres, à des compétences en investissement et aux infrastructures rurales.
Malgré un large soutien, des préoccupations subsistent. Les participants au débat ont soulevé les défis que comporte une discussion sur la réforme de la PAC après 2027 sans clarté sur le prochain budget de l’Union. Le Comité a en outre demandé que les conditionnalités sociales soient appliquées plus strictement et a mis en garde contre le fait que la vision ne résout pas complètement les problèmes tels que la concentration du marché et la spéculation financière, qui ont un impact sur les prix des denrées alimentaires.
Le CESE a réaffirmé son rôle de partenaire essentiel pour transformer la vision de la Commission en politique. Il s’est engagé à poursuivre la coopération afin de veiller à ce que les intérêts des agriculteurs, des producteurs, des travailleurs et des consommateurs soient préservés pour façonner l’avenir de l’agriculture européenne. (ks)
Du 9 au 12 avril 2025, une délégation du groupe des employeurs du CESE a participé pour la première fois au Forum économique de Delphes en Grèce, faisant ainsi du Comité un partenaire institutionnel de cette manifestation éminente qui réunit des personnalités importantes de la politique, des affaires, du milieu universitaire et de la société civile pour débattre et façonner les politiques qui traceront l’avenir de l’Europe et du monde, y compris des questions liées à la compétitivité, à la géopolitique, à la durabilité et au commerce mondial.
Le 26 mars 2025, le groupe des employeurs a organisé un débat avec des représentants des institutions de l’Union et de l’industrie européenne de la sécurité et de la défense.
Aux États-Unis, des responsables politiques démocrates ont récemment demandé à des électeurs de définir leurs priorités en sélectionnant une proposition parmi les deux qui leur étaient présentées. Les répondants ont à chaque fois dû choisir entre la capacité à joindre les deux bouts et un autre sujet de préoccupation.
Les discussions sur le prochain cadre financier pluriannuel (CFP) sont déjà bien engagées, avec en point de mire la proposition, très attendue, que la Commission européenne doit présenter en juillet.
À ce jour, l’emblématique prix de la société civile du CESE a été décerné à quinze reprises. Il récompense les projets qui adoptent une approche particulièrement créative et innovante face à des enjeux qui présentent un intérêt majeur pour l’UE.
À ce jour, l’emblématique prix de la société civile du CESE a été décerné à quinze reprises. Il récompense les projets qui adoptent une approche particulièrement créative et innovante face à des enjeux qui présentent un intérêt majeur pour l’UE.
Toute organisation de la société civile officiellement enregistrée dans l’Union européenne et agissant au niveau local, régional, national ou européen peut déposer sa candidature. Le prix est également ouvert aux particuliers résidant dans l’UE, ainsi qu’aux entreprises enregistrées ou opérant au sein de l’Union, pour autant que leurs projets soient strictement sans but lucratif.
Pour être admissibles, les initiatives et projets doivent tous être déployés sur le territoire de l’Union. Leur mise en œuvre doit être déjà terminée ou encore en cours à la date limite de dépôt des candidatures.
L’objectif de ce prix est de sensibiliser le public à la contribution exceptionnelle que la société civile peut apporter à la création d’une identité et d’une citoyenneté européennes ainsi qu’à la promotion des valeurs communes sur lesquelles se fonde l’intégration européenne.
Un thème différent est choisi chaque année. En 2023, les projets étaient axés sur la santé mentale. En 2022, le CESE avait exceptionnellement décerné un prix pour deux enjeux: la jeunesse et l’Ukraine. En 2021, le prix avait mis à l’honneur des projets climatiques promouvant une transition juste. En 2020, le Comité avait remplacé son prix de la société civile par un unique prix de la solidarité civile, consacré à la lutte contre la COVID-19. Parmi les autres thèmes couverts par les éditions précédentes figuraient l’égalité des sexes et l’émancipation des femmes, les identités européennes et le patrimoine culturel en Europe, ainsi que la migration.
En octobre 2024, le CESE a décidé de consacrer son quinzième prix de la société civile à la lutte contre l’émergence de clivages néfastes dans la société européenne.
Le thème de la polarisation est plus urgent que jamais. Dans un contexte marqué par la superposition de plusieurs crises dont la pandémie de COVID-19, la guerre menée par la Russie en Ukraine ainsi que l’instabilité sociale et économique généralisée, la méfiance à l’égard des institutions et des autorités publiques s’est accrue, suscitant une polarisation néfaste.
La société civile joue un rôle clé dans la lutte contre cette méfiance et dans la surveillance des foyers de radicalisation de l’opinion, en ligne et hors ligne, dans l’amélioration de la cohésion sociale et dans la sauvegarde des idéaux démocratiques. Au côté des pouvoirs publics et de la société civile, elle peut contribuer à protéger la démocratie libérale des tendances autoritaires.
C’est la raison pour laquelle le Comité a décidé de décerner son dernier prix de la société civile à des initiatives à but non lucratif qui interviennent efficacement pour mettre en place des actions de prévention, des dispositifs d’alerte en amont et, si nécessaire, des mesures de désescalade afin de veiller à ce que les valeurs démocratiques soient protégées, que les clivages ne deviennent pas néfastes, et que les rhétoriques partisanes n’aboutissent pas à des actes de violence.
La responsabilité de renforcer la cohésion pour lever les clivages qui divisent les sociétés incombe aux organisations de la société civile, qui ont la force et la motivation de protéger les espaces civiques et démocratiques. Tel est le principal message envoyé lors de la Semaine de la société civile, organisée pour la deuxième année par le Comité économique et social européen (CESE) afin d’examiner la tendance alarmante à la polarisation généralisée des sociétés de l’UE.
La responsabilité de renforcer la cohésion pour lever les clivages qui divisent les sociétés incombe aux organisations de la société civile, qui ont la force et la motivation de protéger les espaces civiques et démocratiques. Tel est le principal message envoyé lors de la Semaine de la société civile, organisée pour la deuxième année par le Comité économique et social européen (CESE) afin d’examiner la tendance alarmante à la polarisation généralisée des sociétés de l’UE.
Plus de 800 participants, notamment des représentants d’organisations de la société civile (OSC), d’ONG et d’organisations de jeunesse, ainsi que d’autres acteurs concernés et des journalistes, se sont réunis au CESE du 17 au 20 mars à l’occasion de la Semaine de la société civile, où ils ont pu procéder à des échanges de vues et débattre des moyens de renforcer la cohésion et la participation dans des sociétés marquées par les clivages.
Durant la Semaine de la société civile, quatorze séances ont été organisées par des membres du Groupe de liaison du CESE et des partenaires de la Journée de l’initiative citoyenne européenne (ICE), y compris la cérémonie de remise du prix de la société civile du CESE. Les participants ont élaboré un arsenal complet de mesures réalisables et de demandes clés pour des sociétés plus cohésives, notamment:
renforcer la cohésion par l’éducation et la culture;
fournir des logements abordables et durables;
renforcer la participation publique grâce à l’ICE;
assurer une transition juste et inclusive et une croissance verte et bleue;
construire une stratégie européenne forte relative à la société civile;
renforcer le soutien et le financement des organisations de la société civile;
faire participer les jeunes à l’élaboration d’une Europe plus forte et plus résiliente;
stimuler l’innovation et la technologie au service du bien commun.
Lors de la séance de clôture, Oliver RÖPKE, président du CESE, a déclaré: «Alors que cette deuxième édition de la Semaine de la société civile touche à sa fin, je suis profondément inspiré par l’énergie, la résilience et l’engagement des acteurs de la société civile de toute l’Europe. Cette semaine, nous avons pu montrer que lorsqu’elle se réunit, la société civile est capable d’apporter des solutions qui renforcent notre démocratie, favorisent la cohésion sociale et participent à la construction d’une Europe véritablement au service de ses citoyens.»
Henna VIRKKUNEN, vice-présidente exécutive de la Commission européenne chargée de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie, a mis en évidence le rôle crucial que jouent les OSC pour guider les sociétés dans le respect des valeurs fondamentales européennes.
Victor NEGRESCU, vice-président du Parlement européen, a lancé un appel pressant à l’action, demandant aux OSC de déployer leur force pour réagir aux discours agressifs: «Nous avons besoin d’une société civile robuste et d’un véritable partenariat entre elle et les décideurs afin de pouvoir bâtir ensemble une société cohésive ayant un impact réel sur la vie des citoyens.»
Les représentants des OSC ont souligné que les sociétés civiles n’étaient pas que des prestataires de services, mais bien un rouage essentiel des systèmes démocratiques et participatifs. Nataša VUČKOVIĆ, secrétaire générale de la Fondation du Centre pour la démocratie en Serbie, a fait part de son optimisme quant à la contribution essentielle que peut apporter la société civile pour lutter contre les causes profondes et la propagation des discours antidémocratiques et anti-européens, tant au sein de l’Union que dans les pays candidats. Nous pouvons y parvenir en analysant attentivement l’Union européenne et en faisant en sorte que les avantages qu’elle offre profitent à tous les citoyens dans leur quotidien. (at)
Les propositions omnibus pourraient constituer une première étape importante vers la simplification réglementaire. Nous saluons l’initiative de la Commission, une avancée concrète qui devrait être suivie d’autres mesures similaires. Toutefois, il est essentiel que ce processus respecte les normes élevées en matière environnementale, sociale et de droits de l’homme.