Par le groupe des employeurs du CESE

Compte tenu de l’urgence extrême qu’il y a à lutter contre les effets économiques de la crise du coronavirus, le groupe des employeurs a demandé, dans une lettre qu’il a adressée à tous les chefs d’État et de gouvernement européens, que soient prises rapidement des mesures ambitieuses. Ce n’est que par la coopération entre les États membres que les mesures de relance et de reconstruction peuvent contribuer à une réussite pérenne de l’Union, sans oublier ses citoyens et ses entreprises.

La lettre exprime le souhait de parvenir rapidement à un accord tourné vers l’avenir au sujet du budget de relance. Ceci était considéré comme particulièrement important après la réunion du Conseil européen du 19 juin, qui a fait apparaître un désaccord considérable entre les États membres. Cette lettre a également été adressée à Charles Michel, président du Conseil européen, à Ursula von der Leyen, présidente de la Commission, ainsi qu’à David Sassoli, président du Parlement européen.

À la lettre aux membre du Conseil européen était joint l’exposé de la position du groupe des employeurs du CESE intitulé «Les entreprises sont essentielles pour sortir l’Union européenne de la crise du coronavirus». Ce document définit les mesures à prendre pour sauver et restaurer les entreprises et les emplois. Une grande partie de l’économie de l’UE se consacre à la gestion de la crise, et les entreprises de l’UE continueront d’être en difficulté si elles ne bénéficient pas d’un soutien adéquat, par exemple: leur accorder du soutien à court terme (liquidité), renforcer le marché intérieur, éviter de graves perturbations des conditions de concurrence équitables et assurer la compétitivité de l’Europe à l’échelle mondiale.

Des entreprises qui parviennent à se redresser et à réussir sont essentielles à la reprise de l’économie de l’Union. L’accord qui vient de se dégager sur le plan de relance correspond à la décision rapide que le groupe des employeurs du CESE appelait de ses vœux. Il faut désormais que les moyens alloués à ce plan de relance parviennent aussi rapidement que possible à nos entreprises et à nos PME, et sans bureaucratie inutile. C’est en effet des entreprises privées, et d’elles seules, que dépend la capacité de notre économie à repartir. (kr)