Les soirées cinématographiques estivales du CESE se poursuivent avec la projection d’un documentaire, lauréat de l’Ours d’or, qui s’intéresse aux efforts déployés par la France pour se confronter à son passé colonial et procéder à des restitutions. Ces projections sont organisées en collaboration avec le prix LUX du public.

Les soirées cinématographiques estivales du CESE se poursuivent avec la projection d’un documentaire, lauréat de l’Ours d’or, qui s’intéresse aux efforts déployés par la France pour se confronter à son passé colonial et procéder à des restitutions. Ces projections sont organisées en collaboration avec le prix LUX du public.

Le Comité économique et social européen a accueilli la projection de Dahomey, un documentaire du réalisateur Mati Diop qui a remporté l’Ours d’or lors du 74e festival du film de Berlin. 

Dahomey raconte l’histoire de 26 trésors royaux, volés par les troupes coloniales françaises en 1892, qui quittent Paris pour retourner dans ce qui est aujourd’hui le Bénin. Pour certains étudiants de l’université d’Abomey-Calavi, les efforts de restitution déployés par la France ne représentent qu’une goutte d’eau dans l’océan, étant donné le nombre d’objets qui doivent encore être rendus à leur pays d’origine.

Le réalisateur franco-sénégalais Mati Diop, qui s’est fait connaître avec le film Atlantique, lauréat du Grand Prix du Festival de Cannes en 2019, intègre avec brio des éléments de fiction dans Dahomey, créant ainsi une expérience immersive pour le spectateur.

Le CESE organise régulièrement des projections de films dans le cadre du soutien qu’il apporte sans relâche au cinéma européen et de l’appréciation qu’il manifeste en permanence à l’égard des industries créatives. La projection de Dahomey, nominé pour le prix LUX du public 2025, a eu lieu le 15 juillet. (cwb)

Le Comité économique et social européen (CESE) a invité la Commission à adopter une approche plus ambitieuse et plus inclusive de la mise en œuvre du socle européen des droits sociaux. Présenté pour la première fois en 2017, le socle européen des droits sociaux énonce vingt principes visant à promouvoir des marchés du travail équitables et de solides systèmes de protection sociale dans l’ensemble de l’UE.

Le Comité économique et social européen (CESE) a invité la Commission à adopter une approche plus ambitieuse et plus inclusive de la mise en œuvre du socle européen des droits sociaux. Présenté pour la première fois en 2017, le socle européen des droits sociaux énonce vingt principes visant à promouvoir des marchés du travail équitables et de solides systèmes de protection sociale dans l’ensemble de l’UE.

Si l’actuel plan d’action (2021-2025) a permis de progresser sur le front de l’emploi et de l’insertion sociale, le CESE est d’avis que la phase suivante doit aller plus loin. Oliver Röpke, président du CESE, souligne que le socle européen des droits sociaux devrait être un outil pratique au service d’une Union centrée sur les citoyens. Il demande instamment à la Commission de présenter un nouveau plan d’action susceptible de produire des résultats concrets et de renforcer la dimension sociale de l’Union.

Roxana Mînzatu, vice-présidente exécutive de la Commission, soutient cette vision en déclarant qu’une consultation publique est en cours au sujet du prochain plan d’action du socle européen des droits sociaux. Elle décrit le socle européen des droits sociaux comme étant à la fois «une boussole et un bouclier», jouant un rôle essentiel pour orienter les citoyens à travers les enjeux relatifs à l’emploi et aux changements sociétaux.

Katarzyna Nowakowska, vice-ministre chargée de représenter la présidence polonaise du Conseil de l’Union européenne, reconnait les progrès accomplis récemment pour diminuer la pauvreté — 2,8 millions de personnes ayant été sorties de la pauvreté l’année dernière — tout en déclarant qu’il reste beaucoup à faire. Elle fait également observer que modifier les dynamiques géopolitiques nécessite de mettre à nouveau l’accent sur la politique sociale.

Dans son avis intitulé «Nouveau plan d’action pour mettre en œuvre le socle européen des droits sociaux», le CESE plaide en faveur de mesures contraignantes, d’une gouvernance renforcée et de propositions d’actions qui permettraient de garantir la pleine réalisation des droits sociaux dans l’ensemble de l’Union. Il considère le socle européen des droits sociaux comme un instrument essentiel pour construire une Europe plus équitable et plus inclusive, qui ne laisse véritablement personne de côté. (lm)

Le Comité économique et social européen (CESE) a pris part à la Rencontre des jeunes européens 2025 organisée par le Parlement européen à Strasbourg. Forte de plus de 9 000 participants représentant 160 nationalités, et grâce à plus de 450 activités, l’édition 2025 de la Rencontre des jeunes européens a débordé d’énergie, d’idées et d’actions portées par la jeunesse. 

Le Comité économique et social européen (CESE) a pris part à la Rencontre des jeunes européens 2025 organisée par le Parlement européen à Strasbourg. Forte de plus de 9 000 participants représentant 160 nationalités, et grâce à plus de 450 activités, l’édition 2025 de la Rencontre des jeunes européens a débordé d’énergie, d’idées et d’actions portées par la jeunesse. 

Au cœur de la participation du CESE figurait une séance consacrée à son test jeunesse des politiques publiques de l’UE, en présence de Katrīna Leitāne, présidente du groupe sur les jeunes, et de Chloë Cauchi, membre du conseil d’administration du Forum européen de la jeunesse.  Axée sur le changement climatique et son incidence économique, cette séance faisait écho à l’une des recommandations finales de l’édition 2025 de la manifestation phare du CESE pour la jeunesse, «Votre Europe, votre avis», concernant l’élaboration d’une stratégie cohérente en matière de changement climatique.

Elle a attiré des jeunes de toute l’Union et des pays candidats, y compris des membres de conseils nationaux de la jeunesse et d’organisations locales, ainsi que des jeunes désireux de s’exprimer sur les décisions de l’UE.

Le test jeunesse vise à faire en sorte que la voix des jeunes soit entendue lors de l’élaboration de nouvelles législations et politiques de l’UE. Pendant la Rencontre des jeunes européens 2025, les jeunes participants ont eu l’occasion d’en apprendre davantage sur ce test, de faire part de leurs commentaires à son sujet et de réfléchir à la façon dont il pourrait contribuer à façonner l’avenir. Un participant a même déclaré que cette séance lui avait donné envie de s’inscrire au conseil local de la jeunesse de sa commune, preuve s’il en est du pouvoir inhérent à un engagement constructif.

Au-delà de sa propre séance, le CESE a vu son travail reconnu lors de plusieurs discussions de haut niveau, tout au long de la manifestation. Le commissaire Glenn Micallef a ainsi fait référence au test jeunesse lors de son dialogue sur la politique en faveur de la jeunesse, tandis que Marcos Ros Sempere, député au Parlement européen, a souligné le rôle que joue le CESE pour mieux faire entendre la voix de la société civile, lors d’une table ronde sur les défis auxquels les jeunes sont confrontés dans les zones urbaines et rurales. Le CESE a également été mentionné lors de la séance qui s’est tenue dans l’hémicycle sur le thème des parcours d’emploi équitables.

Tout au long de la manifestation, les participants ont assisté à des séances organisées en présence de dirigeants de l’UE, et notamment de Sabine Verheyen, Nicolae Ştefănuță et Pina Picierno, vice-présidents du Parlement européen. Dans son discours final, Mme Picierno a demandé qu’un test jeunesse soit inclus à chaque étape du processus décisionnel de l’Union. «L’avenir vous appartient», a-t-elle déclaré à l’assistance, «et votre voix doit donc être intégrée à toutes les lois que nous élaborons».

À l’extérieur du Parlement, le village «Rencontre des jeunes européens», mis en place conjointement avec le Forum européen de la jeunesse, proposait une multitude d’espaces créatifs et regorgeait de projets menés par des jeunes et d’organisations venues présenter leurs travaux.

La Rencontre des jeunes européens 2025 représente bien plus qu’un événement de deux jours, puisque les idées partagées par les participants seront rassemblées dans un rapport sur les idées des jeunes, qui doit être remis aux décideurs de l’Union dans le courant de l’année. Beaucoup ont partagé leur espoir que le test jeunesse s’impose comme un outil utilisé couramment pour garantir que les jeunes soient associés à toutes les conversations politiques, et pas uniquement à l’occasion de manifestations comme celle-ci.

Alors que l’Europe fait face à d’importants enjeux, la Rencontre des jeunes européens 2025 a montré que les jeunes étaient prêts à assumer un rôle de premier plan. Ils ne se contentent pas de parler de l’avenir: ils aident à le construire. (ks)

Le CESE accueille To Belong, une exposition de clichés du photographe danois Andreas Haubjerg qui livre sans fard les réalités vécues par les personnes handicapées.

Le CESE accueille To Belong, une exposition de clichés du photographe danois Andreas Haubjerg qui livre sans fard les réalités vécues par les personnes handicapées.

Déjà présentée à Copenhague, à Paris et à Berlin, l’exposition se tiendra au CESE du 16 juillet au 19 septembre.

Exposés à l’occasion du lancement de la présidence danoise du Conseil de l’UE, ces vingt clichés remarquables, sélectionnés et détenus par les Organisations danoises de personnes handicapées, esquissent chacun la réalité d’une personne vivant avec un handicap. Dans les descriptions qui accompagnent les images, les sujets dévoilent les défis auxquels ils sont confrontés, tout en exprimant leur souhait d’être vus au-delà de leur handicap. En les photographiant dans des contextes qui leur sont familiers, Andreas Haubjerg immortalise le besoin foncièrement humain de connexion et d’appartenance à une communauté.

Cette initiative culturelle s’inscrit dans le droit fil de la thématique des «sociétés inclusives» qui compte parmi les priorités de communication du CESE pour 2025. Son objectif est de faire prendre conscience des barrières auxquelles de nombreux citoyens sont confrontés, tout en insistant sur les valeurs et expériences partagées qui nous rassemblent. (cwb)

Le 18 juin 2025, des représentants des principales organisations d’entreprises et de PME se sont réunis pour discuter des priorités à venir de l’Europe, en mettant l’accent sur la compétitivité, la simplification réglementaire et les enjeux soulevés par le climat géopolitique actuel. La réunion, ouverte par Stefano Mallia, président du groupe des employeurs du CESE, a rassemblé des personnalités de premier plan, parmi lesquelles Markus J. Beyrer, directeur général de BusinessEurope, et Gerhard Huemer, directeur de SMEUnited.

Le système d’échange de quotas d’émission de l’UE (SEQE) constitue une pierre angulaire pour parvenir à l’objectif d’une économie verte et à faibles émissions de carbone pour l’Europe. Les réductions de CO2 seront ainsi effectuées là où elles sont les moins chères, ce qui rend ce système efficace sur le plan des coûts. Les émissions de carbone et leur incidence sur le climat sont toutefois un phénomène mondial, et d’autres secteurs de l’économie doivent aussi mettre en œuvre de telles mesures pour apporter une réponse véritablement mondiale à un problème mondial.

Le cadre réglementaire européen ressemble à un grand plat de spaghetti dense et complexe, où tout se chevauche et reste entremêlé en dépit des outils numériques disponibles pour gérer un tel enchevêtrement.

Par la signature d’un protocole d’accord avec les forces démocratiques biélorussiennes, représentées par Mme Sviatlana Tsikhanowskaïa, le Comité économique et social européen (CESE) réaffirme son soutien sans faille à une Biélorussie démocratique. Ce nouveau protocole formalise une nouvelle phase de collaboration structurée ayant pour visée d’appuyer la société civile biélorussienne et ses aspirations européennes.

Par la signature d’un protocole d’accord avec les forces démocratiques biélorussiennes, représentées par Mme Sviatlana Tsikhanowskaïa, le Comité économique et social européen (CESE) réaffirme son soutien sans faille à une Biélorussie démocratique. Ce nouveau protocole formalise une nouvelle phase de collaboration structurée ayant pour visée d’appuyer la société civile biélorussienne et ses aspirations européennes.

Lors de sa session plénière de juin, le Comité économique et social européen (CESE) a organisé un débat sur l’Avenir démocratique de la Biélorussie, en présence de Mme Sviatlana Tsikhanowskaïa, cheffe de file du mouvement démocratique biélorussien, de M. Maksim Pazniakou, président faisant fonction du Congrès biélorussien des syndicats démocratiques, et de M. Andreï Gnyot, journaliste et cinéaste biélorussien. Le protocole d’accord, qui a été signé dans le cadre du débat en plénière, formalise la coopération entre le CESE et la société civile biélorussienne.

Mme Tsikhanowskaïa a exprimé sa gratitude au CESE pour l’aide que celui-ci apporte à la société civile biélorussienne, et elle a notamment déclaré: «Nous sommes extrêmement honorés de signer le présent protocole d’accord avec le Comité économique et social européen. Ce partenariat marque une étape essentielle pour la Biélorussie sur la voie d’un avenir européen.»

Dans une même perspective, M. Oliver Röpke, président du CESE, a insisté sur l’engagement et le soutien du Comité envers la société civile biélorussienne, en soulignant: «Le débat en plénière d’aujourd’hui et la signature du protocole d’accord témoignent sans ambages de l’engagement profond et inscrit dans la durée du CESE en faveur de l’avenir démocratique du pays et de son peuple. Et il ne s’agit pas là seulement de gestes symboliques, mais bien de donner un espace, une possibilité de s’exprimer et une visibilité à celles et ceux qui, chez eux, sont réduits au silence.»

Le texte cible la mise en œuvre d’initiatives et événements conjoints visant à mieux faire comprendre la situation intérieure qui prévaut en Biélorussie pour ce qui concerne les violations des droits de l’homme — plus de 1200 personnes étant actuellement emprisonnées. Parmi ses principaux objectifs, il y a aussi le soutien et la promotion des représentants des médias indépendants et des journalistes.

«Les arrestations préventives pour contact avec des dissidents sont courantes sous ce régime, qui détruit les liens entre ceux qui se sont échappés et ceux qui sont restés», a déclaré M. Andreï Gnyot, ajoutant que «partout sur le territoire national, des gens sont arrêtés pour avoir simplement communiqué avec ceux qui ont pris la voie de l’exil. Mais jamais ils ne renonceront à leurs amis ou à leurs convictions. Ils trouveront toujours des moyens secrets pour rester en contact».

Le 11 juin, la section «Transports, énergie, infrastructures et société de l’information» (TEN) du Comité économique et social européen (CESE) et la direction générale de l’énergie (DG ENER) de la Commission ont uni leurs forces pour organiser à Bruxelles une conférence sur le thème «Fournir une énergie abordable en Europe».

Le 11 juin, la section «Transports, énergie, infrastructures et société de l’information» (TEN) du Comité économique et social européen (CESE) et la direction générale de l’énergie (DG ENER) de la Commission ont uni leurs forces pour organiser à Bruxelles une conférence sur le thème «Fournir une énergie abordable en Europe».

Cette manifestation a mis en évidence la nécessité pour l’UE de se doter d’une production énergétique plus inclusive et abordable, et d’accorder à ses citoyens un rôle actif dans ce processus, y compris en milieu rural. À cette fin, l’UE doit concentrer ses efforts sur la mobilisation des consommateurs, la protection des personnes vulnérables et les investissements durables.

Lors de la conférence, Baiba Miltoviča, présidente de la section TEN, s’est exprimée en ces termes: «Les personnes exposées au risque de pauvreté ou d’exclusion sociale font face à des difficultés disproportionnées dans leur accès à l’énergie. Ces dernières années, la vulnérabilité de notre système énergétique est devenue plus qu’évidente. Notre objectif est de stimuler l’autonomie stratégique et la compétitivité de l’Europe, tout en favorisant une économie et une société plus vertes et plus durables. Nous sommes déterminés à développer une stratégie pour une énergie abordable, sûre et durable, qui soit susceptible de promouvoir la participation active des consommateurs et de garantir un accès équitable aux plus démunis.»

Actif de longue date sur ces enjeux, le CESE organise depuis 2021 une conférence annuelle pour faire le point sur la situation.

La précarité énergétique demeure une préoccupation majeure pour les Européens, même si en 2024, les mesures prises par l’UE ont abouti, pour la première fois depuis 2021, à une diminution du nombre de citoyens dans l’impossibilité de chauffer correctement leur logement. Selon Eurostat, la précarité énergétique concernait 9,2 % des Européens en 2024, contre 10,6 % en 2023, 9,3 % en 2022 et 6,9 % en 2021.

Afin de protéger les consommateurs vulnérables contre les coupures d’électricité, la Commission a présenté, en février 2025, son plan d’action pour une énergie abordable, dans le cadre du pacte pour une industrie propre. Le plan s’attache à faire baisser les prix de l’énergie pour les citoyens, les entreprises et les collectivités dans toute l’UE. Il propose un ensemble de mesures visant à réduire le montant des factures d’énergie, à accélérer les économies de coûts et à intensifier les réformes structurelles au sein de notre système énergétique.

Le 25 juin, le Comité économique et social européen (CESE) a organisé une manifestation dans le cadre de la Semaine européenne de la diplomatie publique, lancée pour la première fois par le Service européen pour l’action extérieure (SEAE). Les participants ont mis en évidence une dimension fondamentale de l’action européenne: la contribution de la société civile à la diplomatie publique dans des domaines allant du commerce international à l’eau, en passant par l’élargissement.

Le 25 juin, le Comité économique et social européen (CESE) a organisé une manifestation dans le cadre de la Semaine européenne de la diplomatie publique, lancée pour la première fois par le Service européen pour l’action extérieure (SEAE). Les participants ont mis en évidence une dimension fondamentale de l’action européenne: la contribution de la société civile à la diplomatie publique dans des domaines allant du commerce international à l’eau, en passant par l’élargissement.

Pendant la Semaine de la diplomatie publique, qui a eu lieu à Bruxelles du 23 au 27 juin 2025, différentes institutions ont pris part à des discussions et présenté la diplomatie publique et des initiatives interpersonnelles internationales. À ce titre, la manifestation Du commerce à l’eau: les diplomaties d’influence de la société civile, organisée par la section «Relations extérieures» du CESE, a rassemblé des membres du Comité et des experts en matière de commerce, de ressources hydriques et d’élargissement, pour évoquer l’engagement de la société civile dans ces trois domaines.

Laurenţiu Plosceanu, vice-président du CESE chargé de la communication, a ouvert l’événement par ces mots: «La société civile est susceptible d’apporter une valeur ajoutée lorsque des questions politiques ou d’autres problèmes restreignent la portée de la diplomatie officielle.»

Dans son discours liminaire, Vesna Kos, ambassadrice de l’UE auprès du Conseil de l’Europe, a décrit la société civile comme un vecteur de «soft power» qui oriente la diplomatie en temps réel, précisant que le pouvoir ne devrait pas uniquement se mesurer en nombre de tanks, en taxes et en traités, mais qu’il devrait être évalué à l’aune de la confiance bâtie par la société civile.

Si le pouvoir d’influence de la société civile dans le domaine des accords commerciaux est indéniable, Tanja Buzek, membre du CESE et vice-présidente de son comité de suivi «Commerce international», a souligné qu’«il existe une faille en ce qui concerne la participation de la société civile aux négociations et [qu’]il s’impose de définitivement la combler».

En discutant de la manière dont la société civile peut jouer un rôle actif dans l’adhésion à l’UE, les participants ont fait observer que l’élargissement n’est pas un simple processus technique d’harmonisation législative. Il s’agit d’une dynamique humaine, d’un rapprochement entre des citoyens, des travailleurs et des organisations qui partagent les mêmes valeurs démocratiques et sociales. Dans ce processus, la participation de la société civile est essentielle, étant donné que l’élargissement implique également une transformation des sociétés.

La manifestation s’est achevée par une table ronde sur le thème de la lutte contre les pénuries d’eau en collaboration avec les pays du Sud.

Milena Angelova, membre du CESE et rapporteure sur la diplomatie bleue, et Thomas Rebermark, directeur de la Swedish Water House à l’Institut international de l’eau de Stockholm (SIWI), ont indiqué que l’eau pouvait devenir un instrument de paix et de développement, car les organisations de la société civile sont le ciment du paysage mondial en matière d’eau et de climat, qui veillent à ce que la gestion des ressources hydriques soit en phase avec les réalités des personnes les plus touchées par les pénuries d’eau et le changement climatique. (at)