En juillet 2025, le Comité économique et social européen (CESE) a adopté un avis clé dans lequel il invite instamment la Commission européenne à élaborer une stratégie globale de l’UE visant à soutenir et protéger la société civile ainsi qu’à lui donner les moyens d’agir. Cette démarche s’inscrit dans un contexte de menaces croissantes envers les valeurs démocratiques et de rétrécissement de l’espace dévolu à la société civile dans plusieurs États membres.

En juillet 2025, le Comité économique et social européen (CESE) a adopté un avis clé dans lequel il invite instamment la Commission européenne à élaborer une stratégie globale de l’UE visant à soutenir et protéger la société civile ainsi qu’à lui donner les moyens d’agir. Cette démarche s’inscrit dans un contexte de menaces croissantes envers les valeurs démocratiques et de rétrécissement de l’espace dévolu à la société civile dans plusieurs États membres.

La stratégie proposée par le CESE repose sur trois piliers:

  1. un environnement sûr et propice, assorti de protections et de garanties juridiques visant à prévenir l’érosion de l’espace civique;
  2. un financement durable et indépendant, passant par un soutien financier accordé de manière flexible sur une base pluriannuelle et par la levée des obstacles juridiques et administratifs;
  3. une participation citoyenne renforcée, par la voie d’un nouvel accord interinstitutionnel et d’une plateforme de la société civile hébergée par le CESE dans l’objectif de favoriser le dialogue sur la démocratie, les droits et l’état de droit.

«La société civile est une pierre angulaire de la démocratie. Nous devons veiller à ce qu’elle dispose de l’espace, des ressources et de la reconnaissance dont elle a besoin pour prospérer», ont déclaré les rapporteurs Pietro Barbieri, Peter Schmidt et Christa Schweng.

La plateforme proposée accueillerait des conférences annuelles, suivrait les progrès réalisés au moyen d’un tableau de bord et de rapports biennaux, et serait pilotée conjointement par la Commission européenne, le CESE et son groupe de liaison.

Se positionnant comme la «maison de la démocratie participative» de l’Union, le CESE appelle de ses vœux la tenue d’évaluations régulières avec la Commission, un engagement accru de la part du Parlement européen et du Conseil, ainsi que des critères de référence clairs pour évaluer la qualité du dialogue civil.

L’avis affirme que la société civile a un rôle central à jouer dans le renouveau démocratique. En investissant dans un dialogue structuré et en donnant aux organisations de la société civile les moyens d’agir, l’Union européenne peut renforcer son caractère inclusif et sa résilience. (lm)

Le 29 juillet dernier, une table ronde organisée à Bratislava a réuni des responsables d’organisations de jeunesse, des décideurs politiques et des représentants de la société civile afin d’explorer la possibilité d’intégrer le test jeunesse des politiques publiques de l’UE dans le processus décisionnel en Slovaquie. Mis au point par le CESE en 2024, ce test jeunesse évalue quels seront les effets d’une législation sur les jeunes et encourage leur participation structurée à l’élaboration des politiques. Le test jeunesse des politiques publiques de l’UE a fait l’objet d’un débat de haut niveau durant la dernière session plénière du CESE en juillet.

Le 29 juillet dernier, une table ronde organisée à Bratislava a réuni des responsables d’organisations de jeunesse, des décideurs politiques et des représentants de la société civile afin d’explorer la possibilité d’intégrer le test jeunesse des politiques publiques de l’UE dans le processus décisionnel en Slovaquie. Mis au point par le CESE en 2024, ce test jeunesse évalue quels seront les effets d’une législation sur les jeunes et encourage leur participation structurée à l’élaboration des politiques. Le test jeunesse des politiques publiques de l’UE a fait l’objet d’un débat de haut niveau durant la dernière session plénière du CESE en juillet.

La manifestation de Bratislava, organisée conjointement par le CESE et le Bureau de liaison du Parlement européen en Slovaquie, a marqué une étape essentielle en adaptant cette initiative européenne à l’échelle d’un pays. Plus de 30 participants ont discuté des obstacles et possibilités d’un déploiement du test jeunesse au niveau des ministères et agences slovaques.

«Nous devons veiller à ce que les jeunes ne soient pas seulement un groupe cible, mais aussi des participants pleinement engagés dans la conception de politiques tournées vers l’avenir», a expliqué Miroslav Hajnoš, membre du CESE et co-organisateur de la table ronde de Bratislava.

Selon Lucia Yar, députée au Parlement européen, «les jeunes sont des experts de leur vécu, et nos politiques devraient refléter la réalité de leur situation — future, mais aussi actuelle».

Ján Hrinko, secrétaire d’État au ministère de l’éducation, a insisté sur le fait que la participation des jeunes renforce la légitimité politique. Un acteur influent de la société civile, Juraj Lizák, a quant à lui loué les mérites du test jeunesse pour consolider la collaboration entre les organisations de terrain et les institutions.

Le test jeunesse des politiques publiques de l’UE repose sur trois piliers: une consultation constructive, une analyse d’impact et l’atténuation des effets négatifs. Il a d’ores et déjà influencé d’autres organes européens, en inspirant des initiatives telles que l’évaluation d’impact du point de vue des jeunes de la Commission européenne. Depuis son lancement, 40 avis du CESE ont été passés au crible du test jeunesse — dont 27 avec succès — avec le soutien d’un réseau de plus de 70 organisations de jeunesse.

La table ronde de Bratislava a suscité une forte mobilisation, même au cœur de l’été, renforçant encore toute la pertinence de la participation des jeunes. D’autres projets d’activités conjointes visant à renforcer la participation démocratique sont en préparation. (lm)

Premier organe à avoir mis en œuvre un tel dispositif novateur, le Comité économique et social européen (CESE) affirme son rôle pionnier en matière de participation des jeunes et voit son test jeunesse salué par le commissaire européen Glenn Micallef lors d’un débat à Bruxelles.

Premier organe à avoir mis en œuvre un tel dispositif novateur, le Comité économique et social européen (CESE) affirme son rôle pionnier en matière de participation des jeunes et voit son test jeunesse salué par le commissaire européen Glenn Micallef lors d’un débat à Bruxelles.

S’exprimant lors de la session plénière de juillet du CESE, M. Micallef, commissaire à l’équité intergénérationnelle, à la jeunesse, à la culture et au sport, a indiqué que le Comité montrait la voie à suivre à l’égard des jeunes, en les traitant comme des partenaires d’égal à égal et non comme de simples voix consultatives dans le processus d’élaboration des politiques européennes.

«Les enjeux du logement, de la santé mentale, d’une éducation de qualité et de l’emploi des jeunes ne sont pas les préoccupations de demain: ce sont les priorités d’aujourd’hui. La confiance des jeunes ne coule pas de source; il faut la mériter en leur conférant un réel pouvoir et une véritable responsabilité», a-t-il déclaré.

Le test jeunesse des politiques publiques de l’UE, lancé en septembre 2024, examine si les nouveaux avis du CESE reflètent adéquatement les besoins des jeunes. À ce jour, 40 avis ont fait l’objet du processus — dont 27 avec succès — et plus de 70 organisations de jeunesse issues de l’ensemble de l’Union et des pays candidats y sont désormais associées. L’initiative a servi d’inspiration à la Commission pour sa propre évaluation d’impact du point de vue des jeunes, qu’elle mènera en 2025, et bénéficie d’ores et déjà de la reconnaissance de la Commission et du Parlement.

Le commissaire Micallef a cité de nouvelles mesures, dont une proposition d’augmentation de 50 % du budget d’Erasmus+, démontrant ainsi la détermination de la Commission à passer du stade de la consultation à celui des politiques concrètes.

Selon Oliver Röpke, président du CESE, le groupe sur les jeunes du CESE a joué un rôle décisif pour insuffler ce changement: «Nous devons faire en sorte que les jeunes, tout comme les personnes âgées, puissent être des acteurs à part entière de la société et de l’économie. L’avenir de l’Europe ne s’attend pas les bras croisés — il nous appartient de le construire ensemble.»

Créé en 2023, le groupe sur les jeunes, composé de 12 membres du CESE, supervise le test jeunesse et coordonne la participation des jeunes tout au long du processus législatif européen. Sa présidente, Katrīna Leitāne, a parlé d’un projet exigeant, mais dont «le retentissement se fait déjà entendre aux quatre coins de l’Europe».

Les responsables d’organisations de jeunesse ont également appelé à des réformes en profondeur. Rareș Voicu, président du Forum européen de la jeunesse, a exhorté l’Union européenne à intégrer officiellement l’évaluation d’impact du point de vue des jeunes dans sa boîte à outils pour une meilleure réglementation, tandis qu’Ozer Sahoglu, représentant du conseil consultatif de la jeunesse auprès du président du CESE, a mis en garde contre l’aggravation de la pauvreté, le coût inabordable du logement et le sous-financement de l’éducation, ajoutant que «les jeunes ne doivent pas seulement être entendus, ils doivent devenir une priorité».

Le CESE a une longue expérience des initiatives en faveur de la jeunesse, comme en témoignent sa désignation d’un délégué de la jeunesse à la COP et son événement annuel «Votre Europe, votre avis!». Le dispositif de sélection d’un délégué de la jeunesse à la COP, lancé en 2021, demeure unique en son genre à l’échelle de l’Union européenne et a récolté près de 500 candidatures cette année. (ks) 

Le Comité économique et social européen soutient l’idée d’établir la «cinquième liberté», à savoir la libre circulation de la recherche, de l’innovation et de la connaissance dans toute l’Union. Le prochain acte législatif sur l’Espace européen de la recherche (EER) offre à l’UE une occasion historique de concrétiser cette «liberté».

Par le groupe des organisations de la société civile du CESE

Les institutions européennes devraient élaborer conjointement des lignes directrices harmonisées en matière de dialogue civil. La conclusion d’un accord interinstitutionnel pourrait y contribuer, en permettant par exemple d’attribuer des rôles et des objectifs distincts à chaque institution selon ses compétences. Les institutions de l’Union doivent en outre résoudre les problèmes de capacité qui empêchent les organisations et les institutions de la société civile de s’engager pleinement dans le dialogue.

Par le groupe des organisations de la société civile du CESE

Les institutions européennes devraient élaborer conjointement des lignes directrices harmonisées en matière de dialogue civil. La conclusion d’un accord interinstitutionnel pourrait y contribuer, en permettant par exemple d’attribuer des rôles et des objectifs distincts à chaque institution selon ses compétences. Les institutions de l’Union doivent en outre résoudre les problèmes de capacité qui empêchent les organisations et les institutions de la société civile de s’engager pleinement dans le dialogue.

Voilà quelques-unes des principales recommandations d’une nouvelle étude du CESE publiée le 16 juillet sous le titre «Cartographie des pratiques de dialogue civil au sein des institutions de l’UE». Cette étude, commandée par le groupe des organisations de la société civile, a été réalisée par le Centre d’études de la politique européenne (CEPS). Deux de ses coauteurs, Berta Mizsei et Timothy Yeung, en ont présenté les principales conclusions et recommandations lors de la manifestation organisée à l’occasion de sa publication.

Séamus Boland, président du groupe des organisations de la société civile, a expliqué que son groupe avait commandé cette étude car il était indispensable de disposer d’une vue d’ensemble des pratiques actuelles pour faire progresser le dialogue civil d’une manière efficace, durable et inclusive au niveau de l’UE.

Si l’étude fait état d’une intensification du dialogue civil au cours des dix dernières années, elle souligne aussi la persistance de certains défis: «L’étude sur les pratiques actuelles en matière de dialogue civil au sein des institutions de l’UE montre que ces institutions et les services qui les composent ont encore des conceptions variables de ce qui constitue un dialogue structuré avec la société civile. Elles le mettent en place selon des modalités différentes et il arrive parfois que le dialogue civil, les initiatives de démocratie directe et les représentants élus soient perçus comme se faisant concurrence.»  

L’étude ne se contente pas de faire le point sur les pratiques de dialogue civil, elle formule également des recommandations concrètes concernant les prochaines étapes. Les coauteurs, Mme Mizsei et M. Yeung, se sont exprimés en ces termes: «Nous souscrivons aux appels qui ont été lancés pour que l’Union, y compris le CESE, s’accorde sur une définition du dialogue civil et établisse des lignes directrices pour sa mise en œuvre, cette démarche devant aboutir à un accord interinstitutionnel sur le dialogue civil. Ces lignes directrices pourraient être intégrées dans la boîte à outils pour une meilleure réglementation afin de refléter la nature unique de ce dialogue.» L’accord en question pourrait également assigner des rôles et des objectifs à chaque institution en fonction de ses compétences et harmoniser les initiatives existantes.

La publication de l’étude du CESE intervient à un moment crucial, alors que la Commission européenne s’est engagée à renforcer le dialogue avec la société civile et à mieux la protéger dans les travaux qu’elle mènera au cours de son mandat 2024-2029. En outre, la société civile est confrontée à de nombreux enjeux dans un contexte de mutations géopolitiques et socio-économiques.

Découvrez le communiqué de presse complet sur cette étude.

L’étude et sa synthèse sont disponibles sur le site web du CESE.

Lors de sa session plénière de juillet, le CESE a tenu un débat sur les priorités politiques de l’actuelle présidence du Conseil de l’Union européenne, qui a débuté le 1er juillet dernier et prendra fin le 31 décembre 2025. Sous le slogan «Une Europe forte dans un monde en changement», la présidence danoise œuvrera en faveur d’une Europe sûre, compétitive et verte, en veillant à ce que l’UE prenne davantage en main sa propre sécurité et renforce sa compétitivité.

Lors de sa session plénière de juillet, le CESE a tenu un débat sur les priorités politiques de l’actuelle présidence du Conseil de l’Union européenne, qui a débuté le 1er juillet dernier et prendra fin le 31 décembre 2025. Sous le slogan «Une Europe forte dans un monde en changement», la présidence danoise œuvrera en faveur d’une Europe sûre, compétitive et verte, en veillant à ce que l’UE prenne davantage en main sa propre sécurité et renforce sa compétitivité.

L’Europe connaît actuellement des changements importants, caractérisés par l’incertitude, la concurrence mondiale et l’intensification des conflits dans plusieurs domaines. «Voilà pourquoi nous avons besoin d’une Europe forte, compétitive et verte. Une Europe capable d’assumer ses responsabilités en matière de sécurité. Et une Europe capable d’innover et d’affronter la concurrence au niveau mondial. Il sera essentiel de soutenir l’Ukraine et de progresser sur la voie de l’élargissement», comme l’a affirmé Marie Bjerre, ministre danoise des affaires européennes.

Oliver Röpke, président du CESE, a quant à lui souligné ce qui suit: «La présidence danoise arrive à un moment décisif pour l’Europe. Ses priorités en matière de sécurité, de compétitivité et de transition écologique concordent étroitement avec les principales préoccupations du CESE. Nous sommes prêts à fournir une expertise pratique et à relayer les positions de la société civile organisée européenne pour faire progresser une Europe résiliente, fondée sur des valeurs et connectée à ses citoyens.» (mp)

Lors de sa session plénière du 17 juillet, le CESE a tenu un forum sur l’élargissement sur le thème «Bâtir un avenir inclusif dans une Union élargie: le rôle du dialogue social, de la société civile et de l’engagement des jeunes». Les représentants de la société civile des pays candidats ont salué l’initiative lancée par le Comité en faveur des membres de pays candidats à l’adhésion, dans laquelle ils voient un outil essentiel pour façonner le processus d’intégration européenne de leurs pays et pour renforcer le soutien du public à l’adhésion à l’Union. 

Lors de sa session plénière du 17 juillet, le CESE a tenu un forum sur l’élargissement sur le thème «Bâtir un avenir inclusif dans une Union élargie: le rôle du dialogue social, de la société civile et de l’engagement des jeunes». Les représentants de la société civile des pays candidats ont salué l’initiative lancée par le Comité en faveur des membres de pays candidats à l’adhésion, dans laquelle ils voient un outil essentiel pour façonner le processus d’intégration européenne de leurs pays et pour renforcer le soutien du public à l’adhésion à l’Union.

La manifestation s’est ouverte par un débat de haut niveau auquel ont participé Maida Gorčević, ministre monténégrine des affaires européennes, Orhan Murtezani, ministre des affaires européennes de Macédoine du Nord, et Antoine Kasel, directeur de la direction «Mobilité des travailleurs et relations internationales» de la direction générale de l’emploi, des affaires sociales et de l’inclusion de la Commission européenne.

Le forum a rassemblé quelque 75 représentants des partenaires sociaux et des organisations de la société civile des différents pays candidats à l’adhésion à l’Union. Il s’inscrivait dans le cadre de l’initiative innovante du CESE relative aux membres de ces pays, un projet qui, fort de son succès, a déjà bénéficié d’un soutien financier supplémentaire de la part de la Commission européenne en vue d’être renforcé et mis en œuvre de façon permanente.

Oliver Röpke, président du CESE, a fait le constat suivant: «Nous essayons de mettre en place un processus d’élargissement fructueux, qui place la société civile aux commandes. L’élargissement n’est pas simplement une stratégie géopolitique: c’est une promesse de faire respecter la démocratie, les droits et la dignité pour tous.»

Maida Gorčević, ministre monténégrine des affaires européennes, a fait valoir l’étroite coopération établie entre les pouvoirs publics et les organisations de la société civile dans le cadre du processus d’adhésion, et souligné que «les citoyens sont plus susceptibles de soutenir les réformes lorsqu’ils voient des membres de leurs organisations de la société civile participer activement à la politique gouvernementale».

Par ailleurs, Orhan Murtezani, ministre des affaires européennes de Macédoine du Nord, a décrit l’histoire de son pays comme étant complexe, mais transformatrice, ajoutant ce qui suit: «Il n’est pas facile de devoir patienter pendant 20 ans, mais cette attente pourrait être un exemple de résilience et de persistance dans la réalisation de l’objectif final.»

Touché par l’optimisme et l’enthousiasme manifestés par les représentants des pays candidats, Antoine Kasel, de la Commission européenne, a déclaré: «Il est indispensable, dans le cadre de ce processus, de s’adresser aux jeunes, étant donné que l’instauration du dialogue social et du dialogue avec les institutions de l’Union est une question de confiance.»

Dans son avis sur «L’enjeu d’une institutionnalisation du dialogue civil et social dans les pays candidats à l’adhésion à l’UE et les pays partenaires», adopté à la suite des discussions menées lors du forum, le CESE plaide en faveur d’un véritable dialogue civil et social, qui doit constituer un pilier central du processus d’élargissement.

Ionuț Sibian, Decebal-Ștefăniță Padure et Dumitru Fornea, membres du CESE et rapporteurs de l’avis, ont souligné qu’un dialogue civil et social structuré et correctement institutionnalisé était fondamental pour garantir la stabilité, le développement économique et la cohésion sociale dans les pays candidats et partenaires. (mt)

En cours (updated on 03/03/2026) - Bureau decision date: 15/07/2025
Référence
TEN/857-EESC
Civil Society Organisations - GR III
Latvia
Session plénière
608
-

Dans ce numéro:

  • Seule au sommet: être femme en politique, par l’autrice allemande Heike Specht
  • Les start-up et les scale-up européennes, par Mira-Maria Danisman, membre du CESE
  • L’inclusion mise à l’honneur:
    • Soyez vous-mêmes — Diana Magling, présentatrice danoise de télévision
    • Un ballon pour un millier de rêves — Homeless World Cup Foundation
    • Bicentenaire du braille — Union européenne des aveugles
    • L’époque n’est pas à l’empathie, mais nous ne baissons pas les bras — Ateliere Fără Frontiere, association à but non lucratif roumaine