Lors de sa session plénière de juin 2025, le Comité économique et social européen (CESE) a adopté un avis tourné vers l’avenir invitant la Commission européenne à prendre des mesures plus ambitieuses et plus contraignantes au cours de la seconde moitié de la phase de mise en œuvre de la stratégie de l’Union européenne en faveur des droits des personnes handicapées (2021-2030). Cette stratégie vise à garantir la pleine inclusion et l’égalité des droits des personnes handicapées dans toute l’Europe, en s’alignant sur la convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées (CNUDPH).

Lors de sa session plénière de juin 2025, le Comité économique et social européen (CESE) a adopté un avis tourné vers l’avenir invitant la Commission européenne à prendre des mesures plus ambitieuses et plus contraignantes au cours de la seconde moitié de la phase de mise en œuvre de la stratégie de l’Union européenne en faveur des droits des personnes handicapées (2021-2030). Cette stratégie vise à garantir la pleine inclusion et l’égalité des droits des personnes handicapées dans toute l’Europe, en s’alignant sur la convention des Nations unies relative aux droits des personnes handicapées (CNUDPH).

Le CESE se félicite de l’engagement constant de la Commission et reconnaît l’incidence positive d’initiatives telles que la carte européenne du handicap, le centre de ressources AccessibleEU et les orientations relatives à l’autonomie de vie. Il déplore toutefois que bon nombre de ces mesures manquent de force juridique, ce qui limite leur efficacité dans la pratique.

Le rapporteur Ioannis Vardakastanis souligne qu’à mi-parcours de son programme qui doit durer dix années, la stratégie ne doit pas stagner. Il appelle de ses vœux de nouvelles mesures concrètes visant à améliorer la vie quotidienne des personnes handicapées, à lutter contre la discrimination et à promouvoir les services de proximité plutôt que le placement en institution.

Afin de garantir des progrès significatifs, le CESE propose plusieurs mesures ciblées: une garantie en matière d’emploi et de compétences des personnes handicapées, inspirée de la garantie pour la jeunesse; une directive sur la liberté de circulation des personnes handicapées; la mise en place d’une véritable agence de l’Union pour l’accessibilité disposant de pouvoirs réglementaires; une meilleure protection des femmes et des filles handicapées, y compris l’interdiction de la stérilisation forcée; un fonds pour le logement abordable afin de traiter les problèmes de logement; la reconnaissance mutuelle des technologies d’assistance dans l’ensemble des États membres et des mesures de protection contre la discrimination dans le domaine de l’IA et de la gestion algorithmique.

Le Comité demande en outre de prévoir un budget spécifique au titre du prochain cadre financier pluriannuel et de procéder à des consultations constructives des personnes handicapées et des organisations qui les représentent tout au long de la phase de mise en œuvre de la stratégie. (lm)

D’éminents représentants de la société civile organisée se sont réunis à Varsovie pour réclamer une action plus forte de l’Union en matière de conditions de vie et de travail.

D’éminents représentants de la société civile organisée se sont réunis à Varsovie pour réclamer une action plus forte de l’Union en matière de conditions de vie et de travail.

Les 25 et 26 juin 2025, les présidents et secrétaires généraux des conseils économiques et sociaux (CES) de l’UE et du Comité économique et social européen (CESE) ont tenu leur réunion annuelle, au cours de laquelle ils se sont penchés sur la manière d’améliorer les conditions de vie et de travail dans l’ensemble de l’Union. Les CES de treize États membres y ont participé, aux côtés de fonctionnaires représentant la présidence polonaise du Conseil de l’UE.

Placés sous le thème «Améliorer les conditions de vie et de travail dans l’ensemble de l’UE: le rôle de la société civile organisée», les débats ont porté sur la gouvernance économique, le logement et l’emploi.

Oliver Röpke, le président du CESE, a mis l’accent sur le dialogue civil, qu’il élève au rang de «nécessité» face à l’aggravation des problèmes économiques et sociaux. Alors que le logement devient de moins en moins abordable, en particulier pour les jeunes, les familles à faibles revenus et les personnes âgées, les participants ont appelé à une action coordonnée au niveau de l’Union et des États membres. Ils ont avancé plusieurs propositions, recommandant principalement d’investir dans des logements sociaux et accessibles aux revenus modestes, de lutter contre le sans-abrisme, de réformer les règles budgétaires de l’UE afin de permettre davantage d’investissements publics, et de soutenir la rénovation énergétique des bâtiments.

Les CES et le CESE ont aussi plaidé en faveur de politiques qui anticipent les changements sur le marché du travail induits par la numérisation et les évolutions démographiques. Ils préconisent d’accorder la priorité au renforcement de la reconversion professionnelle et des compétences numériques, à l’amélioration de l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée et à la promotion d’emplois décents et sûrs.

La réunion s’est conclue par un appel à faire en sorte que le progrès social demeure au cœur de l’élaboration des politiques de l’Union. Magdalena Sobkowiak-Czarnecka, au nom de la présidence polonaise du Conseil de l’UE, a salué l’approche garantissant une participation substantielle de la société civile, qu’elle a jugée «inestimable pour définir nos priorités et influencer les progrès au niveau de l’Union».

La réunion annuelle, qui s’est tenue à Varsovie, était organisée conjointement par le CESE et les conseils polonais, à savoir le Conseil du dialogue social (RDS) et le Conseil des activités d’utilité publique (RDPP), sous l’égide de la présidence polonaise du Conseil. (tk)

Les soirées cinématographiques estivales du CESE se poursuivent avec la projection d’un documentaire, lauréat de l’Ours d’or, qui s’intéresse aux efforts déployés par la France pour se confronter à son passé colonial et procéder à des restitutions. Ces projections sont organisées en collaboration avec le prix LUX du public.

Les soirées cinématographiques estivales du CESE se poursuivent avec la projection d’un documentaire, lauréat de l’Ours d’or, qui s’intéresse aux efforts déployés par la France pour se confronter à son passé colonial et procéder à des restitutions. Ces projections sont organisées en collaboration avec le prix LUX du public.

Le Comité économique et social européen a accueilli la projection de Dahomey, un documentaire du réalisateur Mati Diop qui a remporté l’Ours d’or lors du 74e festival du film de Berlin. 

Dahomey raconte l’histoire de 26 trésors royaux, volés par les troupes coloniales françaises en 1892, qui quittent Paris pour retourner dans ce qui est aujourd’hui le Bénin. Pour certains étudiants de l’université d’Abomey-Calavi, les efforts de restitution déployés par la France ne représentent qu’une goutte d’eau dans l’océan, étant donné le nombre d’objets qui doivent encore être rendus à leur pays d’origine.

Le réalisateur franco-sénégalais Mati Diop, qui s’est fait connaître avec le film Atlantique, lauréat du Grand Prix du Festival de Cannes en 2019, intègre avec brio des éléments de fiction dans Dahomey, créant ainsi une expérience immersive pour le spectateur.

Le CESE organise régulièrement des projections de films dans le cadre du soutien qu’il apporte sans relâche au cinéma européen et de l’appréciation qu’il manifeste en permanence à l’égard des industries créatives. La projection de Dahomey, nominé pour le prix LUX du public 2025, a eu lieu le 15 juillet. (cwb)

Le Comité économique et social européen (CESE) a invité la Commission à adopter une approche plus ambitieuse et plus inclusive de la mise en œuvre du socle européen des droits sociaux. Présenté pour la première fois en 2017, le socle européen des droits sociaux énonce vingt principes visant à promouvoir des marchés du travail équitables et de solides systèmes de protection sociale dans l’ensemble de l’UE.

Le Comité économique et social européen (CESE) a invité la Commission à adopter une approche plus ambitieuse et plus inclusive de la mise en œuvre du socle européen des droits sociaux. Présenté pour la première fois en 2017, le socle européen des droits sociaux énonce vingt principes visant à promouvoir des marchés du travail équitables et de solides systèmes de protection sociale dans l’ensemble de l’UE.

Si l’actuel plan d’action (2021-2025) a permis de progresser sur le front de l’emploi et de l’insertion sociale, le CESE est d’avis que la phase suivante doit aller plus loin. Oliver Röpke, président du CESE, souligne que le socle européen des droits sociaux devrait être un outil pratique au service d’une Union centrée sur les citoyens. Il demande instamment à la Commission de présenter un nouveau plan d’action susceptible de produire des résultats concrets et de renforcer la dimension sociale de l’Union.

Roxana Mînzatu, vice-présidente exécutive de la Commission, soutient cette vision en déclarant qu’une consultation publique est en cours au sujet du prochain plan d’action du socle européen des droits sociaux. Elle décrit le socle européen des droits sociaux comme étant à la fois «une boussole et un bouclier», jouant un rôle essentiel pour orienter les citoyens à travers les enjeux relatifs à l’emploi et aux changements sociétaux.

Katarzyna Nowakowska, vice-ministre chargée de représenter la présidence polonaise du Conseil de l’Union européenne, reconnait les progrès accomplis récemment pour diminuer la pauvreté — 2,8 millions de personnes ayant été sorties de la pauvreté l’année dernière — tout en déclarant qu’il reste beaucoup à faire. Elle fait également observer que modifier les dynamiques géopolitiques nécessite de mettre à nouveau l’accent sur la politique sociale.

Dans son avis intitulé «Nouveau plan d’action pour mettre en œuvre le socle européen des droits sociaux», le CESE plaide en faveur de mesures contraignantes, d’une gouvernance renforcée et de propositions d’actions qui permettraient de garantir la pleine réalisation des droits sociaux dans l’ensemble de l’Union. Il considère le socle européen des droits sociaux comme un instrument essentiel pour construire une Europe plus équitable et plus inclusive, qui ne laisse véritablement personne de côté. (lm)

Le Comité économique et social européen (CESE) a pris part à la Rencontre des jeunes européens 2025 organisée par le Parlement européen à Strasbourg. Forte de plus de 9 000 participants représentant 160 nationalités, et grâce à plus de 450 activités, l’édition 2025 de la Rencontre des jeunes européens a débordé d’énergie, d’idées et d’actions portées par la jeunesse. 

Le Comité économique et social européen (CESE) a pris part à la Rencontre des jeunes européens 2025 organisée par le Parlement européen à Strasbourg. Forte de plus de 9 000 participants représentant 160 nationalités, et grâce à plus de 450 activités, l’édition 2025 de la Rencontre des jeunes européens a débordé d’énergie, d’idées et d’actions portées par la jeunesse. 

Au cœur de la participation du CESE figurait une séance consacrée à son test jeunesse des politiques publiques de l’UE, en présence de Katrīna Leitāne, présidente du groupe sur les jeunes, et de Chloë Cauchi, membre du conseil d’administration du Forum européen de la jeunesse.  Axée sur le changement climatique et son incidence économique, cette séance faisait écho à l’une des recommandations finales de l’édition 2025 de la manifestation phare du CESE pour la jeunesse, «Votre Europe, votre avis», concernant l’élaboration d’une stratégie cohérente en matière de changement climatique.

Elle a attiré des jeunes de toute l’Union et des pays candidats, y compris des membres de conseils nationaux de la jeunesse et d’organisations locales, ainsi que des jeunes désireux de s’exprimer sur les décisions de l’UE.

Le test jeunesse vise à faire en sorte que la voix des jeunes soit entendue lors de l’élaboration de nouvelles législations et politiques de l’UE. Pendant la Rencontre des jeunes européens 2025, les jeunes participants ont eu l’occasion d’en apprendre davantage sur ce test, de faire part de leurs commentaires à son sujet et de réfléchir à la façon dont il pourrait contribuer à façonner l’avenir. Un participant a même déclaré que cette séance lui avait donné envie de s’inscrire au conseil local de la jeunesse de sa commune, preuve s’il en est du pouvoir inhérent à un engagement constructif.

Au-delà de sa propre séance, le CESE a vu son travail reconnu lors de plusieurs discussions de haut niveau, tout au long de la manifestation. Le commissaire Glenn Micallef a ainsi fait référence au test jeunesse lors de son dialogue sur la politique en faveur de la jeunesse, tandis que Marcos Ros Sempere, député au Parlement européen, a souligné le rôle que joue le CESE pour mieux faire entendre la voix de la société civile, lors d’une table ronde sur les défis auxquels les jeunes sont confrontés dans les zones urbaines et rurales. Le CESE a également été mentionné lors de la séance qui s’est tenue dans l’hémicycle sur le thème des parcours d’emploi équitables.

Tout au long de la manifestation, les participants ont assisté à des séances organisées en présence de dirigeants de l’UE, et notamment de Sabine Verheyen, Nicolae Ştefănuță et Pina Picierno, vice-présidents du Parlement européen. Dans son discours final, Mme Picierno a demandé qu’un test jeunesse soit inclus à chaque étape du processus décisionnel de l’Union. «L’avenir vous appartient», a-t-elle déclaré à l’assistance, «et votre voix doit donc être intégrée à toutes les lois que nous élaborons».

À l’extérieur du Parlement, le village «Rencontre des jeunes européens», mis en place conjointement avec le Forum européen de la jeunesse, proposait une multitude d’espaces créatifs et regorgeait de projets menés par des jeunes et d’organisations venues présenter leurs travaux.

La Rencontre des jeunes européens 2025 représente bien plus qu’un événement de deux jours, puisque les idées partagées par les participants seront rassemblées dans un rapport sur les idées des jeunes, qui doit être remis aux décideurs de l’Union dans le courant de l’année. Beaucoup ont partagé leur espoir que le test jeunesse s’impose comme un outil utilisé couramment pour garantir que les jeunes soient associés à toutes les conversations politiques, et pas uniquement à l’occasion de manifestations comme celle-ci.

Alors que l’Europe fait face à d’importants enjeux, la Rencontre des jeunes européens 2025 a montré que les jeunes étaient prêts à assumer un rôle de premier plan. Ils ne se contentent pas de parler de l’avenir: ils aident à le construire. (ks)

Le CESE accueille To Belong, une exposition de clichés du photographe danois Andreas Haubjerg qui livre sans fard les réalités vécues par les personnes handicapées.

Le CESE accueille To Belong, une exposition de clichés du photographe danois Andreas Haubjerg qui livre sans fard les réalités vécues par les personnes handicapées.

Déjà présentée à Copenhague, à Paris et à Berlin, l’exposition se tiendra au CESE du 16 juillet au 19 septembre.

Exposés à l’occasion du lancement de la présidence danoise du Conseil de l’UE, ces vingt clichés remarquables, sélectionnés et détenus par les Organisations danoises de personnes handicapées, esquissent chacun la réalité d’une personne vivant avec un handicap. Dans les descriptions qui accompagnent les images, les sujets dévoilent les défis auxquels ils sont confrontés, tout en exprimant leur souhait d’être vus au-delà de leur handicap. En les photographiant dans des contextes qui leur sont familiers, Andreas Haubjerg immortalise le besoin foncièrement humain de connexion et d’appartenance à une communauté.

Cette initiative culturelle s’inscrit dans le droit fil de la thématique des «sociétés inclusives» qui compte parmi les priorités de communication du CESE pour 2025. Son objectif est de faire prendre conscience des barrières auxquelles de nombreux citoyens sont confrontés, tout en insistant sur les valeurs et expériences partagées qui nous rassemblent. (cwb)

Le 18 juin 2025, des représentants des principales organisations d’entreprises et de PME se sont réunis pour discuter des priorités à venir de l’Europe, en mettant l’accent sur la compétitivité, la simplification réglementaire et les enjeux soulevés par le climat géopolitique actuel. La réunion, ouverte par Stefano Mallia, président du groupe des employeurs du CESE, a rassemblé des personnalités de premier plan, parmi lesquelles Markus J. Beyrer, directeur général de BusinessEurope, et Gerhard Huemer, directeur de SMEUnited.

Le système d’échange de quotas d’émission de l’UE (SEQE) constitue une pierre angulaire pour parvenir à l’objectif d’une économie verte et à faibles émissions de carbone pour l’Europe. Les réductions de CO2 seront ainsi effectuées là où elles sont les moins chères, ce qui rend ce système efficace sur le plan des coûts. Les émissions de carbone et leur incidence sur le climat sont toutefois un phénomène mondial, et d’autres secteurs de l’économie doivent aussi mettre en œuvre de telles mesures pour apporter une réponse véritablement mondiale à un problème mondial.

Le cadre réglementaire européen ressemble à un grand plat de spaghetti dense et complexe, où tout se chevauche et reste entremêlé en dépit des outils numériques disponibles pour gérer un tel enchevêtrement.

Par la signature d’un protocole d’accord avec les forces démocratiques biélorussiennes, représentées par Mme Sviatlana Tsikhanowskaïa, le Comité économique et social européen (CESE) réaffirme son soutien sans faille à une Biélorussie démocratique. Ce nouveau protocole formalise une nouvelle phase de collaboration structurée ayant pour visée d’appuyer la société civile biélorussienne et ses aspirations européennes.

Par la signature d’un protocole d’accord avec les forces démocratiques biélorussiennes, représentées par Mme Sviatlana Tsikhanowskaïa, le Comité économique et social européen (CESE) réaffirme son soutien sans faille à une Biélorussie démocratique. Ce nouveau protocole formalise une nouvelle phase de collaboration structurée ayant pour visée d’appuyer la société civile biélorussienne et ses aspirations européennes.

Lors de sa session plénière de juin, le Comité économique et social européen (CESE) a organisé un débat sur l’Avenir démocratique de la Biélorussie, en présence de Mme Sviatlana Tsikhanowskaïa, cheffe de file du mouvement démocratique biélorussien, de M. Maksim Pazniakou, président faisant fonction du Congrès biélorussien des syndicats démocratiques, et de M. Andreï Gnyot, journaliste et cinéaste biélorussien. Le protocole d’accord, qui a été signé dans le cadre du débat en plénière, formalise la coopération entre le CESE et la société civile biélorussienne.

Mme Tsikhanowskaïa a exprimé sa gratitude au CESE pour l’aide que celui-ci apporte à la société civile biélorussienne, et elle a notamment déclaré: «Nous sommes extrêmement honorés de signer le présent protocole d’accord avec le Comité économique et social européen. Ce partenariat marque une étape essentielle pour la Biélorussie sur la voie d’un avenir européen.»

Dans une même perspective, M. Oliver Röpke, président du CESE, a insisté sur l’engagement et le soutien du Comité envers la société civile biélorussienne, en soulignant: «Le débat en plénière d’aujourd’hui et la signature du protocole d’accord témoignent sans ambages de l’engagement profond et inscrit dans la durée du CESE en faveur de l’avenir démocratique du pays et de son peuple. Et il ne s’agit pas là seulement de gestes symboliques, mais bien de donner un espace, une possibilité de s’exprimer et une visibilité à celles et ceux qui, chez eux, sont réduits au silence.»

Le texte cible la mise en œuvre d’initiatives et événements conjoints visant à mieux faire comprendre la situation intérieure qui prévaut en Biélorussie pour ce qui concerne les violations des droits de l’homme — plus de 1200 personnes étant actuellement emprisonnées. Parmi ses principaux objectifs, il y a aussi le soutien et la promotion des représentants des médias indépendants et des journalistes.

«Les arrestations préventives pour contact avec des dissidents sont courantes sous ce régime, qui détruit les liens entre ceux qui se sont échappés et ceux qui sont restés», a déclaré M. Andreï Gnyot, ajoutant que «partout sur le territoire national, des gens sont arrêtés pour avoir simplement communiqué avec ceux qui ont pris la voie de l’exil. Mais jamais ils ne renonceront à leurs amis ou à leurs convictions. Ils trouveront toujours des moyens secrets pour rester en contact».