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The EESC brings together representatives from all areas of organised civil society, who give their independent advice on EU policies and legislation. The EESC's326 Members are organised into three groups: Employers, Workers and Various Interests.
The EESC has six sections, specialising in concrete topics of relevance to the citizens of the European Union, ranging from social to economic affairs, energy, environment, external relations or the internal market.
Les propositions omnibus pourraient constituer une première étape importante vers la simplification réglementaire. Nous saluons l’initiative de la Commission, une avancée concrète qui devrait être suivie d’autres mesures similaires. Toutefois, il est essentiel que ce processus respecte les normes élevées en matière environnementale, sociale et de droits de l’homme.
Ministère du Développement économique et de la Technologie, Varsovie (Pologne)
Varsovie
Poland
Depuis quelques années, nos entreprises évoluent dans un environnement mondial moins stable, moins prévisible et moins sûr. Or, l’intégration économique mondiale n’a jamais été aussi poussée. Ce paradoxe apparaît de manière particulièrement évidente dans les interactions complexes entre l’UE, les États-Unis et la Chine. La réunion extraordinaire du groupe des employeurs à Varsovie sera l’occasion de réfléchir à des actions concrètes pour donner corps à cette vision, dans le but d’améliorer la compétitivité et la résilience et de renforcer ainsi l’autonomie stratégique ouverte de l’UE.
Dans son avis d’initiative, le Comité économique et social européen (CESE) insiste sur le fait que la suppression progressive des subventions aux combustibles fossiles est une étape nécessaire dans la transition écologique de l’Europe. L’idée est de réduire l’incidence du système énergétique sur l’environnement, tout en préservant la compétitivité et en atténuant la crise du coût de la vie. Il est toutefois important que ce processus soit équitable, réaliste et adapté aux besoins propres à certains secteurs tels que l’agriculture.
L’Europe se trouve à un moment charnière, confrontée à des défis historiques qui vont du vieillissement de la population à l’intensification de la concurrence mondiale, en passant par la transition écologique et la guerre qui sévit à ses portes. Elle ne pourra pas se contenter de déclarations politiques si elle espère pouvoir les relever. Il lui faudra des ressources financières, qu’elle devra être en mesure de mobiliser, canaliser et multiplier. En résumé, elle aura besoin d’un système financier solide, compétitif et autonome. Nous n’en sommes malheureusement pas encore là.
L’Union est fondée sur les valeurs consacrées à l’article 2 du traité sur l’Union européenne : le respect de la dignité humaine, la liberté, la démocratie, l’égalité, l’état de droit, ainsi que le respect des droits de l’homme, y compris des droits des personnes appartenant à des minorités. Ces valeurs sont communes aux États membres dans une société caractérisée par le pluralisme, la non-discrimination, la tolérance, la justice, la solidarité et l’égalité entre les femmes et les hommes.
Par Antonio García Del Riego, membre du groupe des employeurs du CESE
L’Europe se trouve à un moment charnière, confrontée à des défis historiques qui vont de l’intensification de la concurrence mondiale à la guerre qui sévit à ses portes, en passant par la transition écologique. Elle ne pourra pas se contenter de déclarations politiques si elle espère pouvoir les relever. Il lui faudra des ressources financières, qu’elle devra être en mesure de mobiliser, canaliser et multiplier. En résumé, elle aura besoin d’un système financier solide, compétitif et autonome. Nous n’en sommes malheureusement pas encore là.
Par Antonio García Del Riego, membre du groupe des employeurs du CESE
L’Europe se trouve à un moment charnière, confrontée à des défis historiques qui vont de l’intensification de la concurrence mondiale à la guerre qui sévit à ses portes, en passant par la transition écologique. Elle ne pourra pas se contenter de déclarations politiques si elle espère pouvoir les relever. Il lui faudra des ressources financières, qu’elle devra être en mesure de mobiliser, canaliser et multiplier. En résumé, elle aura besoin d’un système financier solide, compétitif et autonome. Nous n’en sommes malheureusement pas encore là.
La finance est la sève de toute économie moderne. Toute nouvelle usine, voiture électrique, extension d’hôpital ou start-up active dans le secteur des technologies propres a besoin, pour exister, que quelqu’un accepte de prendre le risque de la financer. Et en Europe, ce «quelqu’un» est bien souvent une banque. Les PME, qui représentent 99 % des entreprises de l’Union européenne, dépendent dans une très large mesure des crédits bancaires pour se développer, investir et exporter. Et pourtant, les institutions au cœur même de notre écosystème de financement risquent de se retrouver supplantées et soumises à une réglementation excessive.
Si l’Europe parle souvent d’autonomie stratégique en matière d’énergie, de défense et d’infrastructure numérique, elle n’aborde presque jamais la question de l’autonomie financière. C’est pourtant un point fondamental.
Aujourd’hui, plus de 60 % des opérations de banque d’investissement en Europe sont réalisées par seulement quatre établissements américains. Les prochaines règles de Bâle IV seront en vigueur dans leur intégralité au sein de l’Union, mais pas aux États-Unis, ni au Royaume-Uni, ni au Japon. Cette asymétrie désavantage les banques européennes sur le plan de la concurrence. Si nous voulons que les banques européennes financent la double transition et soutiennent les secteurs stratégiques, elles doivent pouvoir affronter une concurrence loyale.
L’union des marchés des capitaux doit aller au-delà des paroles et se muer en un véritable marché unique de l’épargne et des investissements. Pour y arriver, nous avons besoin d’une réglementation intelligente et proportionnée qui permette de protéger la stabilité et les consommateurs, tout en stimulant la croissance et la compétitivité. Cela passe par le respect des principes suivants:
proportionnalité;
neutralité technologique; et
règles fondées sur les résultats.
L’Europe ne peut pas se permettre d’être naïve. Dans un monde de plus en plus marqué par la politique de rapports de force et les blocs économiques, la puissance financière est synonyme de souveraineté. Les États-Unis et la Chine l’ont bien compris. À nous de faire de même.
Lors d’un débat avec Michael McGrath, commissaire à la démocratie, à la justice, à l'état de droit et à la protection des consommateurs, le CESE a mis en garde contre les tentatives en cours de réduire au silence, discréditer et affaiblir les défenseurs de la démocratie, de la justice sociale et des droits fondamentaux, et s’est dit disposé à s’allier à la Commission pour protéger la société civile européenne et lutter contre la polarisation
Lors d’un débat avec Michael McGrath, commissaire à la démocratie, à la justice, à l'état de droit et à la protection des consommateurs, le CESE a mis en garde contre les tentatives en cours de réduire au silence, discréditer et affaiblir les défenseurs de la démocratie, de la justice sociale et des droits fondamentaux, et s’est dit disposé à s’allier à la Commission pour protéger la société civile européenne et lutter contre la polarisation
Le Comité économique et social européen (CESE) est prêt à jouer un rôle concret dans la future stratégie de la Commission européenne en faveur de la société civile, élaborée en ce moment même dans le but de renforcer la démocratie et l’espace civique et d’unir des communautés divisées dans l’ensemble de l’Union. Face à la recrudescence des attaques à l’encontre de groupes de la société civile et de médias indépendants, le CESE s’engage à les défendre et à contribuer à la protection des fondements d’une société libre et ouverte.
«Le CESE demeure fermement déterminé à défendre la société civile, à la protéger et à lui donner les moyens d’agir. En tant que maison de la société civile européenne, nous ne pouvons pas rester spectateurs. Nous allons réagir vigoureusement face aux tentatives d’affaiblir l’espace civique et plaider en faveur d’un soutien accru, d’une meilleure protection et d’une plus grande reconnaissance du rôle de la société civile dans le renforcement de nos démocraties», a souligné Oliver Röpke, président du CESE, au cours de la session plénière du 27 mars. À l’occasion de cette session, le CESE a organisé un débat de haut niveau consacré à l’apaisement des clivages dans nos sociétés avec le commissaire McGrath.
M. Röpke a expliqué que les ONG et les mouvements actifs sur le terrain se trouvaient de plus en plus souvent confrontés à un recul démocratique, à des législations restrictives, à des campagnes de dénigrement et à des poursuites judiciaires stratégiques qui concourent à réduire au silence les voix dissidentes et s’inscrivent dans un effort plus large visant à discréditer et affaiblir les mouvements de défense de la démocratie, de la justice sociale et des droits fondamentaux.
Au sujet des récentes accusations portées par certains députés au Parlement européen à l’encontre d’ONG de défense de l’environnement, M. Röpke a jugé particulièrement inquiétant le fait que ces attaques ne proviennent pas seulement de l’extérieur des institutions, mais parfois même de l’intérieur.
Le commissaire McGrath a estimé que le CESE était parfaitement placé pour contribuer de manière substantielle aux efforts de la Commission visant à renforcer la démocratie et à lutter contre les divisions au sein de la société. Il a ajouté que le meilleur moyen de lutter contre la polarisation est de donner aux Européens les moyens d’agir et le sentiment d’être représentés: «Si nous y parvenons, nous réussirons à rapprocher nos communautés, nos sociétés et notre Union. Quoi qu’il en soit, nous sommes convaincus que l’engagement des organisations de la société civile restera fondamental.»
La nouvelle stratégie de l’Union européenne en faveur de la société civile, annoncée dans le programme de travail de la Commission pour 2025, soutiendra et protégera les organisations de la société civile et les défenseurs des droits de l’homme, et leur donnera les moyens d’agir.
Le débat en plénière a notamment permis de mettre en avant les principaux enseignements de la Semaine de la société civile 2025 du CESE, qui avait pour thème le renforcement de la cohésion et de la participation dans des sociétés polarisées.Parmi les intervenants figuraient: Brikena Xhomaqi, coprésidente du groupe de liaison, qui a présenté les principales revendications formulées lors de la Semaine de la société civile 2025; Richard Vaško, de l’Association slovaque en faveur du débat, qui a remporté le prix de la société civile; et Kristýna Bulvasová, militante de la jeunesse, qui a exposé les principales recommandations exprimées lors de la manifestation annuelle du CESE pour la jeunesse, «Votre Europe, votre avis!»(YEYS). (ll)
Le Comité économique et social européen (CESE) a demandé que le programme de travail de la Commission européenne pour 2025, qui définit les priorités législatives et politiques de l’UE, se concentre sur la résilience économique, l’équité sociale et la durabilité. Lors d’un débat en plénière avec Valdis DOMBROVSKIS, commissaire à l’économie et à la productivité, le Comité, qui joue un rôle crucial dans l’élaboration du programme de travail, a réaffirmé son engagement à contribuer à la création d’un programme qui réponde aux défis urgents tout en construisant une Union européenne plus inclusive et tournée vers l’avenir.
Le Comité économique et social européen (CESE) a demandé que le programme de travail de la Commission européenne pour 2025, qui définit les priorités législatives et politiques de l’UE, se concentre sur la résilience économique, l’équité sociale et la durabilité. Lors d’un débat en plénière avec Valdis DOMBROVSKIS, commissaire à l’économie et à la productivité, le Comité, qui joue un rôle crucial dans l’élaboration du programme de travail, a réaffirmé son engagement à contribuer à la création d’un programme qui réponde aux défis urgents tout en construisant une Union européenne plus inclusive et tournée vers l’avenir.
En décembre 2024, le CESE a présenté sa contribution au programme de travail, lequel est consacré au thème «Avancer ensemble: une Union plus audacieuse, plus simple et plus rapide», un angle de réflexion qui reflète l’ambition de s’attaquer de front aux défis économiques et géopolitiques de l’UE. Chaque année, au moyen de consultations approfondies et de recommandations détaillées, le CESE contribue à ajuster le programme de travail afin de garantir qu’il serve au mieux les entreprises et les citoyens européens.
Oliver RÖPKE, président du CESE, s’est réjoui de la collaboration étroite avec la Commission européenne. Bien qu’il soit conscient des efforts fournis par la Commission, il a plaidé en faveur d’une approche plus ambitieuse et inclusive. «Nous restons déterminés à élaborer des politiques qui favorisent la stabilité économique, l’équité sociale et les valeurs démocratiques», a-t-il déclaré.
M. Dombrovskis a réaffirmé que le programme de travail de la Commission pour les cinq prochaines années vise à stimuler la compétitivité et la sécurité économiques. «Prendre des mesures pour réduire les formalités administratives est un élément important de la construction de cette Europe plus compétitive. Notre programme de simplification consiste à faire en sorte que nos règles contribuent à atteindre nos objectifs économiques, sociaux, environnementaux et de sécurité, plutôt que d’entraver leur réalisation», a-t-il précisé.
Priorités essentielles pour 2025
Croissance économique et compétitivité
Le programme de travail est axé sur les réformes structurelles, le nouveau cadre financier pluriannuel (CFP) et le renforcement des marchés des capitaux. Le CESE plaide en faveur d’une approche plus large de la résilience économique, en s’attaquant à la croissance atone, à la crise du coût de la vie et à l’incertitude géopolitique croissante.
Une réglementation plus intelligente, pas seulement réduite
Le CESE soutient l’engagement de la Commission à réduire les charges administratives, mais met en garde contre le fait que la simplification réglementaire ne doit pas se faire au détriment de la protection sociale ou des normes environnementales.
Stimuler l’innovation et l’investissement
En mettant fortement l’accent sur les réseaux numériques, l’IA et les technologies quantiques, le programme de travail donne la priorité à la primauté technologique de l’UE. Le CESE invite instamment la Commission à créer les conditions nécessaires pour empêcher les sorties de capitaux et favoriser les investissements à long terme en Europe.
Une Europe plus juste et plus verte
En s’attaquant à des défis tels que les pénuries de compétences, la sécurité alimentaire et la finance durable, le programme de travail vise à renforcer la durabilité sociale et environnementale. Le CESE souligne l’importance des politiques qui favorisent la cohésion sociale et une transition numérique juste.
Préparer l’élargissement et l’avenir
Alors que l’UE se prépare à un élargissement potentiel au-delà de 2028, le programme de travail présente des plans de stabilité financière et politique. Le CESE insiste sur la nécessité d’intégrer les points de vue de la société civile afin de garantir que les politiques répondent aux besoins de tous les Européens. (tk)