Le système d’échange de quotas d’émission de l’UE (SEQE) constitue une pierre angulaire pour parvenir à l’objectif d’une économie verte et à faibles émissions de carbone pour l’Europe. Les réductions de CO2 seront ainsi effectuées là où elles sont les moins chères, ce qui rend ce système efficace sur le plan des coûts. Les émissions de carbone et leur incidence sur le climat sont toutefois un phénomène mondial, et d’autres secteurs de l’économie doivent aussi mettre en œuvre de telles mesures pour apporter une réponse véritablement mondiale à un problème mondial.

Le cadre réglementaire européen ressemble à un grand plat de spaghetti dense et complexe, où tout se chevauche et reste entremêlé en dépit des outils numériques disponibles pour gérer un tel enchevêtrement.

Par la signature d’un protocole d’accord avec les forces démocratiques biélorussiennes, représentées par Mme Sviatlana Tsikhanowskaïa, le Comité économique et social européen (CESE) réaffirme son soutien sans faille à une Biélorussie démocratique. Ce nouveau protocole formalise une nouvelle phase de collaboration structurée ayant pour visée d’appuyer la société civile biélorussienne et ses aspirations européennes.

Par la signature d’un protocole d’accord avec les forces démocratiques biélorussiennes, représentées par Mme Sviatlana Tsikhanowskaïa, le Comité économique et social européen (CESE) réaffirme son soutien sans faille à une Biélorussie démocratique. Ce nouveau protocole formalise une nouvelle phase de collaboration structurée ayant pour visée d’appuyer la société civile biélorussienne et ses aspirations européennes.

Lors de sa session plénière de juin, le Comité économique et social européen (CESE) a organisé un débat sur l’Avenir démocratique de la Biélorussie, en présence de Mme Sviatlana Tsikhanowskaïa, cheffe de file du mouvement démocratique biélorussien, de M. Maksim Pazniakou, président faisant fonction du Congrès biélorussien des syndicats démocratiques, et de M. Andreï Gnyot, journaliste et cinéaste biélorussien. Le protocole d’accord, qui a été signé dans le cadre du débat en plénière, formalise la coopération entre le CESE et la société civile biélorussienne.

Mme Tsikhanowskaïa a exprimé sa gratitude au CESE pour l’aide que celui-ci apporte à la société civile biélorussienne, et elle a notamment déclaré: «Nous sommes extrêmement honorés de signer le présent protocole d’accord avec le Comité économique et social européen. Ce partenariat marque une étape essentielle pour la Biélorussie sur la voie d’un avenir européen.»

Dans une même perspective, M. Oliver Röpke, président du CESE, a insisté sur l’engagement et le soutien du Comité envers la société civile biélorussienne, en soulignant: «Le débat en plénière d’aujourd’hui et la signature du protocole d’accord témoignent sans ambages de l’engagement profond et inscrit dans la durée du CESE en faveur de l’avenir démocratique du pays et de son peuple. Et il ne s’agit pas là seulement de gestes symboliques, mais bien de donner un espace, une possibilité de s’exprimer et une visibilité à celles et ceux qui, chez eux, sont réduits au silence.»

Le texte cible la mise en œuvre d’initiatives et événements conjoints visant à mieux faire comprendre la situation intérieure qui prévaut en Biélorussie pour ce qui concerne les violations des droits de l’homme — plus de 1200 personnes étant actuellement emprisonnées. Parmi ses principaux objectifs, il y a aussi le soutien et la promotion des représentants des médias indépendants et des journalistes.

«Les arrestations préventives pour contact avec des dissidents sont courantes sous ce régime, qui détruit les liens entre ceux qui se sont échappés et ceux qui sont restés», a déclaré M. Andreï Gnyot, ajoutant que «partout sur le territoire national, des gens sont arrêtés pour avoir simplement communiqué avec ceux qui ont pris la voie de l’exil. Mais jamais ils ne renonceront à leurs amis ou à leurs convictions. Ils trouveront toujours des moyens secrets pour rester en contact».

Le 11 juin, la section «Transports, énergie, infrastructures et société de l’information» (TEN) du Comité économique et social européen (CESE) et la direction générale de l’énergie (DG ENER) de la Commission ont uni leurs forces pour organiser à Bruxelles une conférence sur le thème «Fournir une énergie abordable en Europe».

Le 11 juin, la section «Transports, énergie, infrastructures et société de l’information» (TEN) du Comité économique et social européen (CESE) et la direction générale de l’énergie (DG ENER) de la Commission ont uni leurs forces pour organiser à Bruxelles une conférence sur le thème «Fournir une énergie abordable en Europe».

Cette manifestation a mis en évidence la nécessité pour l’UE de se doter d’une production énergétique plus inclusive et abordable, et d’accorder à ses citoyens un rôle actif dans ce processus, y compris en milieu rural. À cette fin, l’UE doit concentrer ses efforts sur la mobilisation des consommateurs, la protection des personnes vulnérables et les investissements durables.

Lors de la conférence, Baiba Miltoviča, présidente de la section TEN, s’est exprimée en ces termes: «Les personnes exposées au risque de pauvreté ou d’exclusion sociale font face à des difficultés disproportionnées dans leur accès à l’énergie. Ces dernières années, la vulnérabilité de notre système énergétique est devenue plus qu’évidente. Notre objectif est de stimuler l’autonomie stratégique et la compétitivité de l’Europe, tout en favorisant une économie et une société plus vertes et plus durables. Nous sommes déterminés à développer une stratégie pour une énergie abordable, sûre et durable, qui soit susceptible de promouvoir la participation active des consommateurs et de garantir un accès équitable aux plus démunis.»

Actif de longue date sur ces enjeux, le CESE organise depuis 2021 une conférence annuelle pour faire le point sur la situation.

La précarité énergétique demeure une préoccupation majeure pour les Européens, même si en 2024, les mesures prises par l’UE ont abouti, pour la première fois depuis 2021, à une diminution du nombre de citoyens dans l’impossibilité de chauffer correctement leur logement. Selon Eurostat, la précarité énergétique concernait 9,2 % des Européens en 2024, contre 10,6 % en 2023, 9,3 % en 2022 et 6,9 % en 2021.

Afin de protéger les consommateurs vulnérables contre les coupures d’électricité, la Commission a présenté, en février 2025, son plan d’action pour une énergie abordable, dans le cadre du pacte pour une industrie propre. Le plan s’attache à faire baisser les prix de l’énergie pour les citoyens, les entreprises et les collectivités dans toute l’UE. Il propose un ensemble de mesures visant à réduire le montant des factures d’énergie, à accélérer les économies de coûts et à intensifier les réformes structurelles au sein de notre système énergétique.

Le 25 juin, le Comité économique et social européen (CESE) a organisé une manifestation dans le cadre de la Semaine européenne de la diplomatie publique, lancée pour la première fois par le Service européen pour l’action extérieure (SEAE). Les participants ont mis en évidence une dimension fondamentale de l’action européenne: la contribution de la société civile à la diplomatie publique dans des domaines allant du commerce international à l’eau, en passant par l’élargissement.

Le 25 juin, le Comité économique et social européen (CESE) a organisé une manifestation dans le cadre de la Semaine européenne de la diplomatie publique, lancée pour la première fois par le Service européen pour l’action extérieure (SEAE). Les participants ont mis en évidence une dimension fondamentale de l’action européenne: la contribution de la société civile à la diplomatie publique dans des domaines allant du commerce international à l’eau, en passant par l’élargissement.

Pendant la Semaine de la diplomatie publique, qui a eu lieu à Bruxelles du 23 au 27 juin 2025, différentes institutions ont pris part à des discussions et présenté la diplomatie publique et des initiatives interpersonnelles internationales. À ce titre, la manifestation Du commerce à l’eau: les diplomaties d’influence de la société civile, organisée par la section «Relations extérieures» du CESE, a rassemblé des membres du Comité et des experts en matière de commerce, de ressources hydriques et d’élargissement, pour évoquer l’engagement de la société civile dans ces trois domaines.

Laurenţiu Plosceanu, vice-président du CESE chargé de la communication, a ouvert l’événement par ces mots: «La société civile est susceptible d’apporter une valeur ajoutée lorsque des questions politiques ou d’autres problèmes restreignent la portée de la diplomatie officielle.»

Dans son discours liminaire, Vesna Kos, ambassadrice de l’UE auprès du Conseil de l’Europe, a décrit la société civile comme un vecteur de «soft power» qui oriente la diplomatie en temps réel, précisant que le pouvoir ne devrait pas uniquement se mesurer en nombre de tanks, en taxes et en traités, mais qu’il devrait être évalué à l’aune de la confiance bâtie par la société civile.

Si le pouvoir d’influence de la société civile dans le domaine des accords commerciaux est indéniable, Tanja Buzek, membre du CESE et vice-présidente de son comité de suivi «Commerce international», a souligné qu’«il existe une faille en ce qui concerne la participation de la société civile aux négociations et [qu’]il s’impose de définitivement la combler».

En discutant de la manière dont la société civile peut jouer un rôle actif dans l’adhésion à l’UE, les participants ont fait observer que l’élargissement n’est pas un simple processus technique d’harmonisation législative. Il s’agit d’une dynamique humaine, d’un rapprochement entre des citoyens, des travailleurs et des organisations qui partagent les mêmes valeurs démocratiques et sociales. Dans ce processus, la participation de la société civile est essentielle, étant donné que l’élargissement implique également une transformation des sociétés.

La manifestation s’est achevée par une table ronde sur le thème de la lutte contre les pénuries d’eau en collaboration avec les pays du Sud.

Milena Angelova, membre du CESE et rapporteure sur la diplomatie bleue, et Thomas Rebermark, directeur de la Swedish Water House à l’Institut international de l’eau de Stockholm (SIWI), ont indiqué que l’eau pouvait devenir un instrument de paix et de développement, car les organisations de la société civile sont le ciment du paysage mondial en matière d’eau et de climat, qui veillent à ce que la gestion des ressources hydriques soit en phase avec les réalités des personnes les plus touchées par les pénuries d’eau et le changement climatique. (at)

Le Comité économique et social européen (CESE) a dévoilé les noms des finalistes qui seront mis à l’honneur lors de la cérémonie des prix européens du bio 2025, couronnant leur innovation et leur durabilité dans trois grandes catégories: la meilleure PME bio, le meilleur détaillant bio et le meilleur restaurant/service de restauration bio. Ces prix récompensent des contributions remarquables qui placent la production biologique au cœur du quotidien des consommateurs.

Le Comité économique et social européen (CESE) a dévoilé les noms des finalistes qui seront mis à l’honneur lors de la cérémonie des prix européens du bio 2025, couronnant leur innovation et leur durabilité dans trois grandes catégories: la meilleure PME bio, le meilleur détaillant bio et le meilleur restaurant/service de restauration bio. Ces prix récompensent des contributions remarquables qui placent la production biologique au cœur du quotidien des consommateurs.

Parmi les finalistes figurent des projets d’excellence développés en Autriche, Roumanie, Espagne, Allemagne, Slovénie et Grèce, allant de boulangeries artisanales à des marchés de producteurs locaux, en passant par des restaurants bio et des productions laitières en milieu rural.

Dans le cadre des efforts déployés par l’UE en faveur de systèmes alimentaires plus durables, ces prix visent à offrir une vitrine aux meilleures pratiques biologiques et à soutenir l’objectif européen de 25 % de surfaces agricoles consacrées à l’agriculture biologique à l’horizon 2030.

Les lauréats seront proclamés lors de la cérémonie officielle qui se tiendra le 23 septembre 2025 à Bruxelles, à l’occasion de la Journée européenne du bio.

Pour en savoir plus sur les finalistes, les catégories de prix et la cérémonie à venir, consultez la

page web des prix européens du bio.

Débat public
Event type
Debate

Débat public au sein de la section ECO sur le Le prochain cadre financier pluriannuel. Où va l’UE ?  dans le cadre de l'avis ECO/682 Cadre financier pluriannuel 2028-2034.

Dans ce numéro:

  • Le CESE signe un protocole d’accord avec les forces démocratiques biélorusses
  • Libérer les prisonniers politiques de Biélorussie n’est pas une faveur, c’est une question de vie ou de mort, par Hanna Liubakova, journaliste biélorusse en exil
  • L’Europe démocratique à la croisée des chemins: entre résilience, guerre hybride et radicalisation algorithmique, par Cristian Pîrvulescu, membre du CESE
  • Vers l’éradication de la pauvreté, par Krzysztof Balon, membre du CESE
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Event type
Plenary Session

L’agenda et toutes les informations concernant cette session plénière seront disponibles 8 jours avant la date de l’événement. Vous pourrez suivre les débats en web streaming.  Web streaming

Les bonnes pratiques en matière de dialogue civil de l’UE à la lumière des processus participatifs

Document Type
AS