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The EESC brings together representatives from all areas of organised civil society, who give their independent advice on EU policies and legislation. The EESC's326 Members are organised into three groups: Employers, Workers and Various Interests.
The EESC has six sections, specialising in concrete topics of relevance to the citizens of the European Union, ranging from social to economic affairs, energy, environment, external relations or the internal market.
Alors que les discussions sur le programme de travail de la Commission européenne pour 2027 s’intensifient, le Comité économique et social européen (CESE) estime que le programme en faveur de la compétitivité doit fournir à la fois force économique et progrès social.
Alors que les discussions sur le programme de travail de la Commission européenne pour 2027 s’intensifient, le Comité économique et social européen (CESE) estime que le programme en faveur de la compétitivité doit fournir à la fois force économique et progrès social.
«La compétitivité de l’Europe ne peut se construire au détriment des travailleurs. Les transitions numérique, verte et énergétique doivent être équitables et se fonder sur des emplois de qualité, des compétences, un dialogue social, l’égalité des chances et des droits solides pour les travailleurs», estime le CESE dans sa contribution au programme de travail pour 2027.
Le CESE fait valoir que la résilience et la croissance durable de l’Europe dépendent d’une base industrielle solide, de l’innovation, des investissements et d’un marché unique mieux développé. Dans le même temps, il insiste sur le fait que les citoyens doivent rester au cœur de la transformation de l’Europe, et précise que les emplois de qualité, le dialogue social et les droits des travailleurs constituent des piliers essentiels de la future politique.
Le Comité demande que le socle européen des droits sociaux soit pleinement mis en œuvre, et soutient les mesures visant à renforcer la mobilité équitable de la main-d’œuvre, les droits des travailleurs numériques, le développement des compétences et la conditionnalité sociale dans les financements et les marchés publics de l’Union. Il souligne également l’importance du futur acte législatif sur des emplois de qualité, d’une meilleure protection contre les risques liés à la gestion algorithmique et d’un investissement accru dans l’enseignement et la formation professionnels.
Au-delà des priorités sociales, le CESE défend une politique industrielle moderne axée sur une énergie abordable, des chaînes d’approvisionnement sûres, des mesures relatives aux matières premières critiques et des infrastructures stratégiques. Il invite aussi à s’assurer que le prochain cadre financier pluriannuel (CFP) prévoie des ressources suffisantes pour que la compétitivité, la cohésion, le progrès social et la transition écologique bénéficient d’un soutien équilibré.
Le Comité relève en outre que la lutte contre la pauvreté, l’amélioration de l’accès au logement et aux services de base et le renforcement de la santé, des soins et du bien-être mental sont des composants essentiels à la résilience démocratique de l’Europe. Le CESE estime que la prospérité durable ne sera atteinte que si la croissance économique va de pair avec l’inclusion sociale et une meilleure qualité de vie pour tous les Européens.
Cette étude examine le potentiel de la technologie des batteries au sodium pour renforcer la résilience énergétique des ménages et des entreprises européens, notamment pour atteindre l’objectif d’autosuffisance énergétique de 72 heures prévu par la Stratégie de l’UE pour une union de la préparation.
Cette brochure présente le Comité économique et social européen (CESE). Le CESE ne ressemble pas aux autres organes de l'UE. C'est un forum unique en son genre de consultation, de dialogue et de consensus entre des représentants des différents secteurs de la "société civile organisée", notamment les employeurs, les organisations syndicales et des groupes de personnes telles que des associations professionnelles ou communautaires, des organisations de jeunesse, des mouvements de femmes, de consommateurs, des activistes dans le domaine de l'environnement et bien d'autres encore.
En 2023, l’UE a lancé sa stratégie européenne de sécurité économique, s’engageant à mener un examen approfondi des moyens de renforcer cette sécurité, dans un contexte marqué par de profonds bouleversements géopolitiques et géoéconomiques. Renforcer et approfondir les alliances politiques et économiques avec des États et régions partageant les mêmes valeurs européennes semble être la seule stratégie viable. Dans un monde de plus en plus interconnecté, numérique et piloté par l’intelligence artificielle, les interdépendances mutuelles ne peuvent ni être ignorées, ni être enfermées dans des politiques et mesures protectionnistes. C’est pourquoi les récents accords commerciaux avec le Mercosur, l’Inde, le Canada, l’Australie et les États de l’Union africaine vont dans la bonne direction et doivent être développés davantage.
L’avis du CESE sur la loi relative à l’économie circulaire intervient à un moment décisif. Alors que l’Europe est confrontée à la fragilité des chaînes d’approvisionnement, à l’intensification de la concurrence pour les matières premières et aux dures leçons de la dépendance géopolitique, la circularité est devenue une stratégie industrielle. Le texte législatif, attendu avant la fin de l’année, devrait répondre en même temps à des objectifs de compétitivité, de résilience et de durabilité environnementale.
La politique agricole commune (PAC) reste la pierre angulaire de la souveraineté alimentaire de l’Union européenne, en garantissant des revenus agricoles stables et en soutenant les communautés rurales. Dans un contexte mondial fortement marqué par la volatilité des marchés, les effets du changement climatique et les tensions géopolitiques, le secteur agroalimentaire européen a fait preuve d’une grande résilience. Toutefois, l’évaluation à mi-parcours de la période 2023-2027 nous oblige à examiner, de manière approfondie et pragmatique, ce qui fonctionne et ce qui nécessite une réorientation stratégique urgente dans la conception de la prochaine PAC.
Dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes et de chaînes d’approvisionnement mondiales sous pression, RESourceEU est devenu une nécessité géopolitique. Le plan prévoit 3 milliards d’euros de financement au cours des 12 prochains mois, mobilisés à partir du budget de l’UE, de la Banque européenne d’investissement (BEI) et de programmes tels que le Fonds pour l’innovation, Battery Booster et Horizon Europe. Son ambition ? Réduire de moitié, d’ici 2029, la dépendance de l’UE à l’égard de fournisseurs extérieurs uniques, tout en renforçant le recyclage, l’extraction minière et les partenariats stratégiques en Europe.