The EESC issues between 160 and 190 opinions, evaluation and information reports a year.
It also organises several annual initiatives and events with a focus on civil society and citizens’ participation such as the Civil Society Prize, the Civil Society Days, the Your Europe, Your Say youth plenary and the ECI Day.
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The EESC brings together representatives from all areas of organised civil society, who give their independent advice on EU policies and legislation. The EESC's326 Members are organised into three groups: Employers, Workers and Various Interests.
The EESC has six sections, specialising in concrete topics of relevance to the citizens of the European Union, ranging from social to economic affairs, energy, environment, external relations or the internal market.
The EU Commission has proposed to eliminate barriers to integration of asset management, trading and post-trading services, to improve supervision and to further integrate capital markets. This proposal is a core part of the Savings and Investments Union and a long-awaited reform that the EESC has long called for. The proposal includes measures the EESC has repeatedly recommended in different Opinions, such as the central supervision by the European Securities and Markets Authority (ESMA) of capital markets infrastructure operators with significant cross-border activity. We also welcomethe efforts to facilitate innovation and remove regulatory obstacles to the use of Distributed Ledger Technology (DLT), which are decentralised digital system for sharing and synchronising asset transactions without the need for a central authority.
Il ne fait aucun doute que l’Europe doit réorienter sa production d’électricité vers des sources d’énergie propres, sûres et peu coûteuses. Le continent doit renforcer sa capacité énergétique nationale afin de répondre à l’appétit croissant pour l’électrification et à l’urgence de la décarbonation, tout en se détachant progressivement de ses dépendances externes de longue date. La souveraineté énergétique n’est plus seulement une aspiration environnementale ; elle constitue désormais un pilier de la résilience économique, de la compétitivité industrielle et de l’autonomie stratégique.
L’Union européenne a promis de « réduire la bureaucratie » et de rendre les lois environnementales plus faciles à suivre. Cependant, pour la plupart des secteurs économiques et des citoyens ordinaires, ces améliorations restent invisibles. Bien que l’intention derrière les nouvelles règles environnementales soit positive, l’expérience concrète sur le terrain se traduit souvent par une augmentation des démarches administratives et des exigences déroutantes. Le Comité économique et social européen (CESE) a récemment souligné que, malgré diverses initiatives de « simplification », de nombreux secteurs — en particulier l’industrie agroalimentaire — attendent encore des changements qui rendent réellement leur quotidien plus simple.
Le train de mesures omnibus sur le numérique, proposé par la Commission européenne en novembre 2025, vise à rationaliser et à simplifier le corpus réglementaire portant sur le numérique afin de stimuler la compétitivité et de faciliter le développement de l’intelligence artificielle (IA) en Europe. Il s’agit d’un ensemble de deux règlements modifiant plusieurs lois existantes sur l’intelligence artificielle (le «train de mesures omnibus sur l’IA») et sur les données (le «train de mesures omnibus sur le numérique» ou «train de mesures omnibus sur les données»).
Après quatorze années de succès, l’initiative citoyenne européenne (ICE) a prouvé qu’elle n’est plus une simple expérience. Quatre initiatives ayant dépassé le seuil du million de signatures en 2025, l’ICE est désormais investie d’une responsabilité institutionnelle. La question centrale est maintenant de savoir comment le système politique peut traduire un million de signatures en législation concrète de l’Union.
Le Comité économique et social européen (CESE) a donné le coup d’envoi de l’édition 2026 de la Semaine de la société civile, sous l’intitulé «Citoyens, démocratie, résilience — Notre avenir!». Prévue du 2 au 5 mars, la manifestation réunira plus de 1 300 participants, parmi lesquels des représentants d’organisations de jeunesse, des militants, des représentants de la société civile organisée de toute l’Europe, des journalistes et des décideurs politiques de l’UE. Les débats seront axés sur la lutte contre la pauvreté et contre l’exclusion sociale, la promotion de l’engagement civique et la réduction des fractures entre les régions et entre les générations en vue de rétablir la confiance et de renforcer la cohésion sociale.
La section «Relations extérieures» (REX) du Comité économique et social européen (CESE) a tenu le 23 février 2026 un débat sur la détérioration alarmante des libertés syndicales en Biélorussie. Nonobstant une pression internationale incessante et la nomination en juin 2025 d’un envoyé spécial de l’Organisation internationale du travail (OIT), les autorités biélorusses s’obstinent à refuser tout dialogue visant à rétablir le respect des normes fondamentales du travail. Elles continuent de détenir dans leurs prisons une vingtaine de syndicalistes.