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Le 27 février dernier, Oliver Röpke, président du Comité économique et social européen (CESE), et Roberta Metsola, présidente du Parlement européen (PE), ont signé un protocole d’accord sur la coopération en vue des élections européennes.
Le 27 février dernier, Oliver Röpke, président du Comité économique et social européen (CESE), et Roberta Metsola, présidente du Parlement européen (PE), ont signé un protocole d’accord sur la coopération en vue des élections européennes.
Ce partenariat vise à approfondir la coopération entre les deux institutions afin de promouvoir les élections européennes, d’accroître le taux de participation, en particulier chez les non-votants et les primo-votants, et de lutter contre la manipulation de l’information.
Parmi les mesures évoquées, les deux institutions ont convenu d’intensifier leur coopération en matière de communication concernant les élections, de coordonner l’organisation de certains événements tels que la journée «portes ouvertes» et la Semaine de la société civile et de partager des informations sur les plateformes together.eu et «Ce que l’Europe fait pour moi».
Le président du CESE, Oliver Röpke, a déclaré: «Les élections européennes seront un test décisif de la démocratie européenne. Le CESE pourrait être la plateforme qui permettra à la société civile de se mobiliser en faveur de cette démocratie. Je me félicite de la signature aujourd’hui du protocole d’accord avec le Parlement européen, qui nous permettra de jouer un rôle plus actif dans la perspective des élections et de dialoguer avec les électeurs pour les inciter à aller voter. Le CESE et le Parlement européen sont des partenaires et des alliés».
Le protocole d’accord définit des domaines spécifiques dans lesquels il importe de poursuivre la coopération entre le Parlement européen et le CESE et de la renforcer à l’approche des élections européennes de 2024. (kn/ll)
Nous avons discuté avec Régis Genté, journaliste franco-géorgien, des thèmes figurant parmi les principaux sujets de préoccupation dans la perspective des élections européennes: la montée de l’extrême droite, le manque de motivation des jeunes électeurs et la désinformation. Spécialiste de l’ère post-soviétique, Régis Genté effectue une veille sur les médias traditionnels pour Radio France Internationale, France 24 TV et Le Figaro.
Nous avons discuté avec Régis Genté, journaliste franco-géorgien, des thèmes figurant parmi les principaux sujets de préoccupation dans la perspective des élections européennes: la montée de l’extrême droite, le manque de motivation des jeunes électeurs et la désinformation. Spécialiste de l’ère post-soviétique, Régis Genté effectue une veille sur les médias traditionnels pour Radio France Internationale, France 24 TV et Le Figaro.
CESE info: pensez-vous que la montée en puissance des partis d’extrême droite dans toute l’Europe aura une incidence sur le résultat des élections européennes?
Je ne suis pas du tout spécialiste de l’extrême droite en Europe, mais d’après les enquêtes réalisées aujourd’hui dans mon pays (la France), l’extrême droite semble caracoler en tête. Les élections européennes sont un outil politique pour les citoyens européens, qui peuvent l’utiliser pour s’exprimer ou faire passer un message aux responsables politiques de leur pays. Les citoyens européens pensent d’abord à la situation politique dans leur pays, et seulement ensuite à la situation en Europe. Donc oui, les partis d’extrême droite pèseront probablement sur ces élections, dans un contexte où la question de la souveraineté nationale, à opposer à l’intégration européenne, est de plus en plus pressante.
Pensez-vous que les jeunes sont motivés pour aller voter aux élections européennes?
Je répondrai en tant que citoyen ordinaire résident d’un État post-soviétique depuis 22 ans, et en tant qu’interlocuteur régulier de la jeunesse en Europe. Les jeunes ne m’ont pas l’air très motivés par l’élection. J’observe la même chose en Géorgie, où je vis. Les jeunes sont politisés, mais ne soutiennent pas les partis pro-gouvernementaux ou de l’opposition. Ils souhaitent s’engager dans la vie politique de leur pays, mais refusent de voter parce qu’ils ne se sentent véritablement représentés par aucun des partis, ni par leurs dirigeants. C’est une position intéressante et que je respecte, car elle peut ouvrir la voie à une manière différente de faire de la politique, en dépassant la démocratie représentative et les partis. En attendant, le domaine politique se trouve abandonné aux politiciens et aux diverses forces politiques en présence... sans les jeunes.
Jusqu’à quel point la désinformation peut-elle influencer les électeurs lors des prochaines élections européennes?
La désinformation ne fonctionne que si sa cible est vulnérable — nous, les Européens, étant la cible, en l’espèce. La désinformation russe ne crée pas de problèmes; elle utilise ceux qui existent déjà. Comme nous le savons tous, nos sociétés traversent actuellement une crise politique et morale profonde, qui forme malheureusement un terreau fertile pour une désinformation efficace. J’ai cependant le sentiment qu’en tant qu’Européens et citoyens du monde, nous sommes aujourd’hui tous plus sensibilisés et plus habitués à gérer les informations qui circulent sur les réseaux sociaux. Nous avons beaucoup appris au cours de la dernière décennie. Nous savons un peu mieux comment filtrer les informations sur les réseaux sociaux, véritables terrains de jeu pour la manipulation et la propagation de fausses informations. Il ne faut pas être trop pessimistes, car c’est ce qui a déjà fait de nous des victimes de la désinformation. Les sociétés ne sont plus aussi naïves qu’auparavant, et chacun sait que les pays comme les acteurs politiques peuvent utiliser les réseaux sociaux pour manipuler l’opinion publique. Sur les réseaux sociaux, je dirais que seule une minorité d’utilisateurs est active, tandis que la grande majorité de la population, à savoir les personnes instruites, reste souvent silencieuse. Et cette majorité ne croit pas tout et n’importe quoi.
Le 20 mars dernier, le Comité économique et social (CESE) a adopté une résolution invitant les citoyens européens à faire usage de leur droit démocratique de vote et à se rendre aux urnes pour participer aux élections européennes, qui approchent à grands pas.
Le 20 mars dernier, le Comité économique et social (CESE) a adopté une résolution invitant les citoyens européens à faire usage de leur droit démocratique de vote et à se rendre aux urnes pour participer aux élections européennes, qui approchent à grands pas.
«Nous avons vécu des temps difficiles, mais nul ne saurait nier que l’Union garantit depuis sa création la paix, la démocratie, la prospérité économique et le progrès social à ses États membres et à ses citoyens. Grâce à l’Union, nous sommes libres de travailler, d’étudier et d’entreprendre dans chacun de ses États membres», rappelle le CESE dans sa résolution.
«Le nationalisme, le populisme et les solutions unilatérales ne constituent pas une réponse valable aux problèmes actuels. Ce sont la collaboration, la coopération et la convergence qui permettront d’y remédier», affirme le CESE, qui souligne en outre qu’aucun pays de l’Union ne peut relever à lui seul des défis tels que la hausse de l’inflation, les guerres, les migrations ou l’urgence climatique.
La résolution a été adoptée lors de la session plénière de mars à la suite du débat organisé sur le thème «Les élections européennes de 2024 sous l’angle de la société civile», auquel ont pris part des militants de la société civile ainsi que des représentants des conseils économiques et sociaux français et bulgare.
Le CESE entend mobiliser son réseau, riche d’au moins 90 millions de personnes dans toute l’Union, afin que les Européens se rendent aux urnes pour désigner ceux qui les représenteront au Parlement européen ces cinq prochaines années.
Oliver Röpke, président du CESE, a affirmé devant l’assemblée plénière que les organisations représentées par les membres du CESE étaient profondément ancrées dans les sociétés civiles nationales: «nous sommes en mesure de toucher tous les Européens et de les inciter à voter, et nous nous devons de le faire. Il en va de notre responsabilité morale».
Par ailleurs, le CESE s’est associé au Parlement européen pour contribuer à accroître la participation électorale, généralement beaucoup plus faible que lors des scrutins nationaux, en particulier dans certains États membres.
Le président du CESE a souligné que, dans un contexte de recul de la démocratie à l’échelle mondiale et dans certains États membres, les élections de 2024 représentent un enjeu particulièrement crucial.
«Ces élections ne sont pas la solution miracle qui mettra fin à nos problèmes, lèvera nos craintes ou atténuera les inquiétudes des citoyens, mais elles constituent un moyen légitime d’exprimer nos souhaits, d’exiger un avenir meilleur et de demander des comptes aux responsables politiques au pouvoir», a déclaré M. Röpke.
À l’occasion de la plénière, les trois rapporteurs de la résolution, Christa Schweng, Cinzia del Rio et Ioannis Vardakastanis, qui représentent respectivement les groupes des employeurs, des travailleurs et des organisations de la société civile du CESE, ont appelé de concert les Européens à utiliser leur vote et à élire des représentants qui défendront une Europe unie, démocratique, durable et sociale.
Le CESE adoptera une autre résolution en juillet, qui portera sur les demandes adressées par la société civile au Parlement européen nouvellement élu et à la Commission. (II)
En réponse au report de l’initiative pour la résilience dans le domaine de l’eau décidé par la Commission européenne, des représentants du Comité économique et social européen (CESE), de l’intergroupe «Eau» du Parlement européen (PE) et du Comité européen des régions (CdR) ont adressé une lettre ouverte conjointe au vice-président exécutif Maroš Šefčovič, dans laquelle ils exhortent la Commission à adopter une approche globale pour relever les défis liés à l’eau et réitèrent leur appel en faveur d’un pacte bleu pour l’Europe.
En réponse au report de l’initiative pour la résilience dans le domaine de l’eau décidé par la Commission européenne, des représentants du Comité économique et social européen (CESE), de l’intergroupe «Eau» du Parlement européen (PE) et du Comité européen des régions (CdR) ont adressé une lettre ouverte conjointe au vice-président exécutif Maroš Šefčovič, dans laquelle ils exhortent la Commission à adopter une approche globale pour relever les défis liés à l’eau et réitèrent leur appel en faveur d’un pacte bleu pour l’Europe.
La lettre expose les préoccupations communes à ces institutions concernant le report de l’initiative pour la résilience dans le domaine de l’eau: un signal inquiétant, selon ses auteurs, quant à l’engagement pris par l’Union de s’atteler à la résolution des problèmes croissants que rencontre l’Europe à cet égard. Les trois institutions à l’origine de cette lettre représentent respectivement la société civile, les citoyens et les collectivités locales de l’Union.
Elles proposent une approche globale et collaborative qui intègre l’eau dans toutes les politiques afin de garantir un accès équitable à cette ressource à l’ensemble de la société civile, aux agriculteurs, aux industries et aux infrastructures, et qui prenne en compte les aspects sociaux, économiques et environnementaux de l’eau.
L’objectif est de dépasser l’approche actuelle, fragmentée, pour préparer l’avènement d’une stratégie à part entière dans le domaine de l’eau, plus englobante et plus efficace. Les trois institutions invitent ainsi instamment la Commission à poursuivre ses travaux sur l’initiative pour la résilience dans le domaine de l’eau et à faire de l’eau une priorité absolue au niveau de l’Union pendant son prochain mandat (2024-2029).
Pour prendre connaissance de l’intégralité de la lettre (en anglais), cliquez ici.
Lors de la session plénière de mars du Comité économique et social européen (CESE), l’ancien premier ministre italien Enrico Letta a clairement indiqué que le marché unique européen a pour objectif premier et ultime les citoyens et que, trente ans après son lancement, son attention doit se centrer sur l’autonomie stratégique de l’Europe et des domaines comme la défense, les télécommunications, l’énergie et la finance.
Audition publique dans le cadre de l’avis d’initiative ECO/641 -Cadre fiscal applicable aux entités de l’économie sociale
Event type
Public hearing
Location
Evènement à distance
Bruxelles
Belgium
L’économie sociale est un élément essentiel du système social et économique européen. Elle crée et préserve des emplois de haute qualité, favorise l’inclusion des groupes marginalisés sur le marché du travail, promeut des pratiques commerciales durables et fournit des emplois à des millions de personnes. Ainsi, elle rend le marché unique plus inclusif, renforce la cohésion de nos sociétés et favorise des modèles d’emploi adaptés aux besoins locaux et collectifs.
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2 years 1 month ago
Équivalence des semences produites en Moldavie et en Ukraine
Download — Avis du CESE: Garantir l’égalité des chances et l’inclusion sociale dans l’accès à la culture et à l’apprentissage tout au long de la vie: le rôle des institutions culturelles publiques dans ce processus