The EESC issues between 160 and 190 opinions, evaluation and information reports a year.
It also organises several annual initiatives and events with a focus on civil society and citizens’ participation such as the Civil Society Prize, the Civil Society Days, the Your Europe, Your Say youth plenary and the ECI Day.
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The EESC brings together representatives from all areas of organised civil society, who give their independent advice on EU policies and legislation. The EESC's326 Members are organised into three groups: Employers, Workers and Various Interests.
The EESC has six sections, specialising in concrete topics of relevance to the citizens of the European Union, ranging from social to economic affairs, energy, environment, external relations or the internal market.
Nouveau mandat, nouveau défi - Renforcer le commerce et le développement durable face aux ambitions en matière de sécurité économique
Location
Bruxelles
Belgium
The third edition of the EESC Civil Society Forum on Trade and Sustainable Development (TSD) will take place on Thursday, 5 December, from 14:00 to 17:30 at the EESC premises in Brussels. Under the theme "New mandate, new challenge: reaffirming TSD amid economic security ambitions," this year's Forum will focus on ensuring that the EU's economic security agenda is consistent with and delivers for TSD. As we welcome a new EU Commission, this is the moment to influence policy direction and ensure that trade policy fosters resilience and security alongside long-term development and social justice for all partners.
Bien que plusieurs actions aient été entreprises au niveau de l’UE en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes, les inégalités persistent, les femmes roms étant confrontées à des défis supplémentaires en raison de la pauvreté et de l’exclusion sociale. L’audition discutera des mesures qui pourraient aider à autonomiser les femmes roms et comment leur participation à l’emploi, qui est encore très faible, peut être renforcée. Elle abordera la question des mariages précoces, de la mesure dans laquelle ce phénomène est encore prédominant au sein de la communauté rom et examinera les mesures permettant de le réduire.
Comment l’IA peut aider les entreprises et les régulateurs à mieux gérer la surcharge réglementaire de l’UE qui étouffe la compétitivité et la croissance? Par Stefano Mallia, président du groupe des employeurs du Comité économique et social européen et Zdeněk Zajíček, président de la Chambre de commerce de la République tchèque.
Une conférence sur la gestion des déchets radioactifs organisée par le Comité économique et social européen (CESE) et la Commission européenne a souligné l’importance de tenir compte des points de vue de la société civile organisée tout en évaluant soigneusement les dernières évolutions scientifiques.
Les 17 et 18 octobre, le Comité économique et social européen (CESE) a organisé sa grande manifestation annuelle de communication, «Connecter l’UE», qui réunit les responsables de la communication d’organisations de la société civile. Sous l’intitulé «Bastion de la démocratie: aider le journalisme à survivre et à prospérer», le séminaire de cette année s’est concentré sur la situation actuelle des médias et leur place dans la société. Il a attiré l’attention sur le fait que les journalistes font l’objet de pressions croissantes de la part des gouvernements et d’intérêts privés, ce qui restreint la liberté des médias. Outre les obstacles bien connus, ils sont aujourd’hui confrontés à la montée en puissance de l’intelligence artificielle (IA) générative, qui, malgré ses avantages, menace les fondements économiques du journalisme.
Les 17 et 18 octobre, le Comité économique et social européen (CESE) a organisé sa grande manifestation annuelle de communication, «Connecter l’UE», qui réunit les responsables de la communication d’organisations de la société civile. Sous l’intitulé «Bastion de la démocratie: aider le journalisme à survivre et à prospérer», le séminaire de cette année s’est concentré sur la situation actuelle des médias et leur place dans la société. Il a attiré l’attention sur le fait que les journalistes font l’objet de pressions croissantes de la part des gouvernements et d’intérêts privés, ce qui restreint la liberté des médias. Outre les obstacles bien connus, ils sont aujourd’hui confrontés à la montée en puissance de l’intelligence artificielle (IA) générative, qui, malgré ses avantages, menace les fondements économiques du journalisme.
«Qu’est-ce que la vérité? Cette question immémoriale a refait surface avec l’IA, en cette période où fleurissent les fausses informations, les théories du complot et les gouvernements autoritaires, autant d’éléments qui mettent systématiquement à mal le débat éclairé, l’exactitude des faits évoqués et les discussions fondées sur le respect. La pertinence criante de ce problème nous pousse à nous rassembler afin de chercher les questions et les réponses qui nous unissent dans l’UE», a déclaré Oliver Röpke, président du CESE.
«Il y a 20 ans, peu de personnes auraient pu prévoir qu’à l’heure actuelle, la plupart d’entre nous ne lirions plus le journal du matin en buvant un café, mais que nous utiliserions nos téléphones pour consulter les nouvelles sur les sites web d’information et, de plus en plus, sur les médias sociaux», a précisé Aurel Laurenţiu Plosceanu, vice-président du CESE chargé de la communication, qui a ajouté: «Mais au-delà des nouveaux défis, les anciens demeurent. Les journalistes continuent de lutter contre leurs vieux ennemis que sont la censure, l’opacité de la propriété des médias, l’insuffisance des financements et les lois anti-médias, pour n’en citer que quelques-uns.»
Ricardo Gutiérrez, secrétaire général de la Fédération européenne des journalistes, a souligné que le travail des journalistes doit être considéré comme un «service public» ou un «bien public» menacé par des défis économiques, des pratiques de harcèlement judiciaire (poursuites-bâillons) et des violences directes (14 journalistes ont été tués dans l’UE depuis 2015).
«Le journalisme devient une profession plus dangereuse que jamais», a affirmé Jerzy Pomianowski, directeur exécutif du Fonds européen pour la démocratie, évoquant la persécution des journalistes en Biélorussie. Andreï Gnyot, un réalisateur, militant et journaliste biélorusse assigné à résidence à Belgrade et menacé d’extradition, a indiqué, dans un message vidéo, que «l’intention de détruire, par la force brute, la vérité et la décence» constitue la plus grave menace à laquelle le journalisme est confronté. De même, la journaliste biélorusse Hanna Liubakova, condamnée à 10 ans de prison par contumace, a fait remarquer que 33 journalistes sont emprisonnés en Biélorussie et que le simple fait de s’abonner à ses canaux sur les médias sociaux pouvait être passible d’une peine de prison.
Dans son discours liminaire sur le thème «Des informations de confiance à l’ère de l’IA générative», Alexandra Borchardt, journaliste chevronnée, consultante indépendante, chercheuse spécialisée dans le domaine des médias et auteure principale du rapport de l’Union européenne de radio-télévision (UER) intitulé «Un journalisme de confiance à l’ère de l’IA générative», a déclaré, non sans «provocation» à son sens, que «le journalisme et l’IA générative sont en contradiction l’un avec l’autre, car le journalisme porte sur des faits et l’IA générative calcule des probabilités, et ne se fonde donc pas sur des faits. C’est pour cette raison qu’elle doit faire l’objet d’une vérification factuelle».
Mme Borchardt a mis les médias en garde contre l’apparition d’une «fracture numérique», dans laquelle une partie de la société adhère à l’ère de l’IA et le reste y résiste. Si les médias ne s’adaptent pas, ils risquent de perdre la bataille visant à utiliser l’IA pour se moderniser et toucher les publics ciblés. Plusieurs défis découlant de l’IA générative se posent à eux, dont la perte de visibilité pour les journalistes dans un modèle économique fondé sur l’IA et le manque de contrôle sur le contenu.
La surabondance d’informations que l’IA peut produire en masse est susceptible de surcharger le public. «Les jeunes voudront-ils devenir journalistes s’ils doivent rivaliser avec l’IA?», s’est encore demandé Mme Borchardt. (ll)