The EESC issues between 160 and 190 opinions, evaluation and information reports a year.
It also organises several annual initiatives and events with a focus on civil society and citizens’ participation such as the Civil Society Prize, the Civil Society Days, the Your Europe, Your Say youth plenary and the ECI Day.
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The EESC brings together representatives from all areas of organised civil society, who give their independent advice on EU policies and legislation. The EESC's326 Members are organised into three groups: Employers, Workers and Various Interests.
The EESC has six sections, specialising in concrete topics of relevance to the citizens of the European Union, ranging from social to economic affairs, energy, environment, external relations or the internal market.
L’avis porte sur la proposition législative relative à la création d’un portail numérique unique de déclaration pour les entreprises fournissant des services et envoyant temporairement des travailleurs dans un autre État membre, connus sous le nom de «travailleurs détachés».
Les Européens dans leur ensemble, et pas seulement les groupes les plus vulnérables, sont de plus en plus préoccupés par le manque croissant de logements abordables. Le Comité économique et social européen (CESE) s'est penché depuis longtemps sur la question du logement abordable, accessible, durable et décent, et en particulier sur la nécessité d’investir dans le logement social et abordable pour les citoyens de l’UE.
Lors de la conférence de haut niveau qu’il a organisée à Budapest, le CESE a pressé la nouvelle Commission européenne et les États membres de l’Union européenne de concevoir un cadre politique complet, assorti d’objectifs communs et mesurables, afin d’améliorer la prise en charge des maladies rares et d’accroître encore la coopération au niveau européen.
En 2021, l’association belge néerlandophone «Grootouders voor het Klimaat» (Grands-parents pour le climat) a remporté, avec sa campagne intitulée «Notre épargne pour leur avenir», le prix CESE de la société civile, axé sur l’action climatique. Cette campagne visait à encourager les 2,4 millions de grands-parents belges à réinvestir leur épargne, estimée à l’époque à quelque 910 milliards d’euros, dans des projets plus durables. CESE info a interrogé l’association sur la situation actuelle en matière de financement climatique et durable, ainsi que sur ses attentes et projets pour l’avenir.
En 2021, l’association belge néerlandophone «Grootouders voor het Klimaat» (Grands-parents pour le climat) a remporté, avec sa campagne intitulée «Notre épargne pour leur avenir», le prix CESE de la société civile, axé sur l’action climatique. Cette campagne visait à encourager les 2,4 millions de grands-parents belges à réinvestir leur épargne, estimée à l’époque à quelque 910 milliards d’euros, dans des projets plus durables. CESE info a interrogé l’association sur la situation actuelle en matière de financement climatique et durable, ainsi que sur ses attentes et projets pour l’avenir.
Trois ans après le lancement de votre campagne, voyez-vous des résultats tangibles? Quel est votre point de vue sur la situation générale actuelle en matière de financement climatique et durable? Peut-on parler de progrès? La population prend-elle davantage conscience de l’importance de cette question?
Le prix du CESE a été pour nous une belle marque de reconnaissance et un précieux soutien. Nous y avons souvent fait référence lors de nos contacts avec les autorités, d’autres bailleurs de fonds et nos concitoyens. Il nous a aidés à nouer de nouveaux contacts et à développer encore notre campagne, tant à destination des grands-parents que des jeunes générations, grâce à des présentations, des ateliers et une série de leçons sur la finance durable.
Nous avons remarqué qu’il s’agit toujours d’un thème délicat, mais que l’Union fournit d’importants efforts législatifs — taxonomie, pacte vert, directives sur la publication d’informations en matière de durabilité (CSRD) et le devoir de diligence des entreprises (CSDDD), etc. — qui incitent aujourd’hui bon nombre d’entreprises et de secteurs à prendre de plus en plus d’initiatives sur lesquelles nous pouvons nous appuyer. Cette évolution est prometteuse et indispensable, comme l’ont malheureusement encore montré les résultats (ou plutôt l’absence de résultats) de la COP de Bakou.
Une étude récente a révélé que nos actions de sensibilisation restent hautement nécessaires. Seulement 5 à 15 % des investisseurs utilisent leur droit d’exiger de leur institution financière qu’elle respecte leurs préférences en matière de durabilité. Nous devons donc poursuivre nos efforts en la matière.
Qu’attendez-vous de la COP 29? Participez-vous à la conférence, si pas directement, au moins en soutenant le jeune Ferre, âgé de 12 ans, et ses grands-parents? Pensez-vous que le financement climatique est un élément crucial d’une transition juste?
À l’heure où nous écrivons ces lignes, la COP 29 vient de s’achever. Nous avons d’emblée apporté notre plein soutien, financier et communicationnel, à Ferre, 12 ans, qui s’est rendu à Bakou accompagné de ses grands-parents, membres de Grootouders voor het Klimaat, afin de continuer à faire entendre la voix des enfants. Nous tenons ici à remercier également l’ensemble des grands-parents et des instances qui ont permis ce voyage.
La COP 29 devait être la COP du financement climatique car celui-ci est effectivement crucial pour la transition juste. Hélas, ce que nous avons vu à Bakou est totalement insuffisant. Nous continuons à affirmer qu’il y a de l’argent, et demandons à ceux qui le possèdent de prendre leurs responsabilités et de l’investir dans des projets durables pour l’avenir de nos petits-enfants.
Quels sont les derniers projets de Grootouders voor het Klimaat que vous aimeriez évoquer? De nouveaux projets sont-ils en préparation?
Nous continuons à envisager l’avenir avec espoir. L’année 2025, dix ans après l’accord de Paris, sera celle où nous irons en masse à la rencontre d’autres grands-parents, membres de grandes associations d’aînés en Flandre. Nous sommes en pleins préparatifs, et quelques dizaines de nos membres sont en train de se former pour pouvoir engager le débat sur le climat, en toute confiance, la main tendue et l’oreille attentive.
Nous avons élaboré plusieurs ateliers, dont un sur l’épargne et l’investissement durables, que nous proposons gratuitement à toutes les sections locales d’associations d’aînés. Nous avons déjà pu constater beaucoup d’enthousiasme. Fin novembre 2025, nous organiserons un grand événement de clôture, qui, nous l’espérons, ne marquera pas la fin mais bien le début d’un engagement croissant pour l’avenir.
Hugo Van Dienderen est cofondateur et coprésident de «Grootouders voor het Klimaat». Fondé en 2019, ce mouvement indépendant réunit des aînés, principalement des grands-pères et des grands-mères, qui veulent transmettre un monde vivable aux générations futures.
Photo: Ferre et ses grands-parents pour le climat à la COP 29 à Bakou. Ferre a pu s’adresser à de nombreuses personnalités pour leur faire part de son inquiétude à propos de la crise climatique.