Vivre dignement: de la dépendance vis-à-vis de l'aide à l'autonomie

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Avis du CESE: Vivre dignement: de la dépendance vis-à-vis de l'aide à l'autonomie

Composition of the Study Group

Administrateur Rafael Bellón Gómez, Assistante María Dolores Carmona González

 

Points clès:

 

Les réponses en matière de développement face aux déplacements forcés devraient être adaptées pour chaque région géographique, tout en garantissant une action concertée au sein de la Commission européenne et d’autres institutions. Si une approche mue par le développement peut produire des résultats considérables dans les limites du budget actuel, le recours à des ressources supplémentaires ne peut être exclu.

La société civile, les utilisateurs finaux, les partenaires de développement et les ONG doivent être associés à l'exécution de la communication de la Commission et à sa mise en œuvre. Il convient de renforcer et d'améliorer les structures et les processus de dialogue social et civil dans les pays partenaires et les pays d’accueil, afin de contribuer à sa réalisation.

Dans les régions concernées, l’esprit d’entreprise doit être soutenu et développé en tant que trajectoire de développement viable pour de nombreuses personnes déplacées de force.

Les actions en matière d’éducation et de formation devraient reposer sur une approche d’apprentissage tout au long de la vie. Il convient d’envisager la possibilité de rendre les programmes de l’UE accessibles aux personnes déplacées de force.

Des approches spécifiques relatives aux problématiques essentielles pour les femmes et les jeunes doivent être mises au point. Ces groupes doivent être consultés pour chaque action de mise en œuvre et y être associés. Il y a lieu d’accorder également une attention particulière à la santé mentale des personnes déplacées de force.

Les normes de responsabilisation et de transparence les plus élevées doivent être appliquées lors de la transition vers une approche de développement.