Reference number
16/2024

Dans le prolongement de la conférence sur les maladies rares qui s’est tenue l’année dernière à Bilbao, le Comité économique et social européen et la Commission européenne unissent leurs forces pour lutter contre les maladies rares au niveau européen.

Loin de brosser un tableau idyllique, les faits et chiffres relatifs à la santé mentale dans l’Union européenne résonnent plutôt comme un appel à la mobilisation. Le CESE plaide pour que des mesures renforcées soient arrêtées, au niveau des États membres comme à celui de l’Union, pour promouvoir cette santé. Par ailleurs, il a préconisé de prendre des mesures législatives contraignantes pour prévenir les risques psychosociaux sur les lieux de travail. En dédiant son prix de la société civile à la santé mentale, il rend hommage aux efforts que la société civile déploie en permanence pour améliorer le bien-être des Européens.

Loin de brosser un tableau idyllique, les faits et chiffres relatifs à la santé mentale dans l’Union européenne résonnent plutôt comme un appel à la mobilisation. Le CESE plaide pour que des mesures renforcées soient arrêtées, au niveau des États membres comme à celui de l’Union, pour promouvoir cette santé. Par ailleurs, il a préconisé de prendre des mesures législatives contraignantes pour prévenir les risques psychosociaux sur les lieux de travail. En dédiant son prix de la société civile à la santé mentale, il rend hommage aux efforts que la société civile déploie en permanence pour améliorer le bien-être des Européens.

  1. À la suite de divers rapports indiquant que les troubles de la santé mentale, comme l’anxiété et la dépression, avaient, à l’échelle de toute l’Europe, augmenté en flèche dans le sillage de la pandémie de COVID-19, le CESE a décidé que son initiative phare que constitue le «prix de la société civile» serait consacrée à la santé mentale. Selon l’OCDE, le pourcentage de jeunes présentant des symptômes d’anxiété a plus que doublé dans plusieurs pays européens. La pandémie a également eu pour effet d’abaisser l’âge de déclenchement des troubles alimentaires, en particulier chez les adolescents. Avant même que la COVID-19 n’éclate, les problèmes de santé mentale touchaient au moins 84 millions de personnes dans l’ensemble de l’Union européenne, soit environ un sixième de sa population.
  2. Chaque année, quelque 4 % des décès enregistrés dans l’Union européenne sont imputés à des troubles mentaux et comportementaux. Les répercussions économiques des mauvais états de santé mentale sont tout aussi exorbitantes, puisque leur coût, direct ou indirect, atteint approximativement 4 % du PIB. Pour plus d’un tiers, ils résultent d’une baisse des taux d’emploi et d’un affaissement de la productivité au travail.
  3. En 2020, selon les données d’Eurostat portant sur l’ensemble de l’Union européenne, 44,6 % de la population active de la tranche d’âge de 15 à 64 ans déclarait être confrontée à des facteurs de risque affectant son bien-être psychologique en milieu professionnel. La surcharge de travail et les contraintes de temps constituaient les menaces affectant ce bien-être qui ont été les plus fréquemment citées, étant mentionnées par près d’un cinquième des actifs sur le territoire de l’Union.
  4. La santé mentale s’est hissée au premier rang des priorités d’action de l’Union européenne. En juin 2023, la Commission a adopté une stratégie globale concernant cette problématique. Dotée d’une enveloppe de 1,23 milliard d’euros sur fonds de l’Union européenne, cette nouvelle approche entend promouvoir la santé mentale dans toutes les politiques qu’elle mène, et se concentre sur trois principes directeurs: une prévention adéquate et efficace, l’accès à des soins et traitements de santé mentale qui soient abordables et de haute qualité et, enfin, la réinsertion dans la société après le rétablissement. La santé mentale constitue également une priorité politique pour le CESE et occupe une place centrale dans ses travaux.
  5. Pour son prix de la société civile, le Comité a reçu pas moins de 105 candidatures, en provenance de toutes les régions de l’Union européenne et couvrant un large éventail de sujets, puisque les projets concernés vont de la prévention des risques psychosociaux sur le lieu de travail à la promotion d’une assistance par les communautés de proximité, en passant par les efforts de lutte contre des problèmes tels que la toxicomanie et la cyberdépendance, ou encore des initiatives visant à effacer la stigmatisation des troubles de santé mentale. Le CESE nourrit l’espoir qu’en distinguant et faisant connaître ces initiatives capitales que des structures non étatiques déploient en faveur de la santé mentale, il incitera d’autres acteurs à leur emboîter le pas. (sg)

Le prix de la société civile du CESE récompense des projets à but non lucratif qui sont mis en œuvre par des particuliers, des entreprises ou des organisations de la société civile. Correspondant à l’un des grands domaines d’activité du CESE, le thème auquel il est consacré change chaque année. Le lauréat du quatorzième prix de la société civile, qui est consacré à la santé mentale, est la fondation irlandaise «Troisième âge» et son réseau d’engagement social «AgeWell», qui lutte contre la solitude affectant les personnes âgées.

Le prix de la société civile du CESE récompense des projets à but non lucratif qui sont mis en œuvre par des particuliers, des entreprises ou des organisations de la société civile. Correspondant à l’un des grands domaines d’activité du CESE, le thème auquel il est consacré change chaque année. Le lauréat du quatorzième prix de la société civile, qui est consacré à la santé mentale, est la fondation irlandaise «Troisième âge» et son réseau d’engagement social «AgeWell», qui lutte contre la solitude affectant les personnes âgées.

Le 7 mars, le Comité économique et social européen (CESE) a récompensé cinq organisations à but non lucratif pour leur contribution éminente à la prise en charge des troubles de la santé mentale, lesquels ont considérablement augmenté au sein de l’Union.

Le prix est doté au total d’une enveloppe de 50 000 euros, qui a été répartie entre les cinq projets lauréats.

La fondation caritative irlandaise «Troisième âge», qui a remporté la première place, a été gratifiée de la somme de 14 000 euros.

Les quatre autres structures primées, qui ont reçu chacune 9 000 euros, se classent comme suit:

  • à la deuxième place, l’association finlandaise Pro Lapinlahti, pour son centre communautaire Lapinlahden Lähde;
  • en troisième position, l’organisation Integra, de Slovaquie, pour son initiative «Fous: et alors?»;
  • en quatrième lieu, la fondation Lilinkoti, de Finlande également, pour ses jeux intitulés «Le monde de la guérison»;
  • enfin, au cinquième rang, l’organisation italienne Animenta, distinguée pour son projet «Raconter pour sensibiliser».

LE PREMIER LAURÉAT DU PRIX

Grâce à son réseau d’engagement social intitulé «AgeWell», la fondation caritative irlandaise «Troisième âge» s’emploie à lutter contre la solitude chez les plus âgés isolés, fragiles ou vulnérables. Le service exceptionnel qu’elle propose repose sur un principe de proximité sociale, grâce auquel des personnes de plus de cinquante ans prêtent assistance à des seniors en situation de risque ou dans le besoin: par le recours à des visites à domicile combinées à un questionnaire de santé mentale sur téléphone portable, AgeWell offre un accompagnement et un soutien émotionnel et détecte les risques de santé à un stade précoce.

LES AUTRES PROJETS RÉCOMPENSÉS

La deuxième place est revenue à l’association finlandaise Pro Lapinlahti et à son centre communautaire «Lapinlahden Lähde», ou «Source de Lapinlahti». Mise sur pied grâce à la rénovation de l’hôpital du quartier de Lapinlahti, à Helsinki, cette structure propose, sur des thématiques de santé mentale, toute une série d’ateliers et de rencontres de vulgarisation, qui peuvent se targuer d’accueillir chaque année quelque 50 000 visiteurs. Dans cet espace décrété «sans diagnostic», chacun est autorisé à être lui-même, sans courir le risquer d’être étiqueté, dans une démarche qui privilégie l’émancipation plutôt que le paternalisme.

La troisième place est attribuée à l’organisation slovaque Integra, avec son initiative «Fous: et alors?», qui brise les stéréotypes en incitant les jeunes à appréhender la santé mentale par la voie de l’empathie. De la manière la plus directe, pareille approche donne à voir les réalités d’une santé mentale déficiente, et les pistes qui s’offrent pour en guérir.

Le lauréat du quatrième prix, la fondation finlandaise Lilinkoti, s’assigne pour mission de soutenir la santé mentale grâce à des jeux novateurs et créatifs, dénommés «Le monde de la guérison», qui aident leurs joueurs à recouvrer cette santé en leur fixant des objectifs propres à leur inspirer une image positive d’eux-mêmes, à renforcer leur autonomie personnelle et à les encourager à mener une vie active et porteuse de sens. Le premier d’entre eux, non violent, se joue sur écran, tandis que le second, qui a remporté de multiples prix, se présente comme un jeu de rôle sur plateau. Disponibles gratuitement, ils s’adressent l’un et l’autre à des personnes qui entament un parcours de guérison consécutif à des problèmes de santé mentale ou des épisodes de toxicomanie, ainsi qu’aux professionnels du secteur.

L’organisation italienne à but non lucratif Animenta a remporté la cinquième place du prix, avec son projet «Raconter pour sensibiliser», dans le cadre duquel elle s’emploie à réécrire les discours stéréotypés qui ont cours sur les troubles alimentaires, lesquels, pour la seule Italie, touchent plus de quatre millions de personnes, dont deux millions d’adolescents. Ses programmes de prévention et de sensibilisation sont menés par des professionnels bénévoles, tant en ligne que dans des écoles à travers tout le pays.

Le CESE a lancé l’édition 2024 de son prix en juillet 2023. En choisissant de la consacrer à la question de la santé mentale, il a voulu mettre en avant le rôle crucial que la société civile joue dans le traitement et la prévention des troubles relevant de ce domaine. Les lauréats ont été choisis parmi plus de 100 candidatures, en provenance de 23 États membres.

Les éditions précédentes du prix avaient notamment pour thèmes la jeunesse et l’aide à l’Ukraine, l’action pour le climat, l’égalité entre les femmes et les hommes et l’émancipation des femmes, ou encore les migrations. En 2020, le CESE a remplacé, à titre exceptionnel, son prix de la société civile par un prix de la solidarité civile, dédié à la lutte contre la COVID-19. (ll)

La Journée de l’ICE 2024 a fourni une nouvelle occasion de mettre en pleine lumière à la fois le potentiel et les limites de l’initiative citoyenne européenne (ICE). Tout en célébrant les succès des initiatives passées en matière de sensibilisation et d’amorçage d’un débat public, les discussions ont également exposé au grand jour les frustrations face à la nécessité d’une plus grande réactivité et d’un meilleur suivi de la part des institutions européennes.

La Journée de l’ICE 2024 a fourni une nouvelle occasion de mettre en pleine lumière à la fois le potentiel et les limites de l’initiative citoyenne européenne (ICE). Tout en célébrant les succès des initiatives passées en matière de sensibilisation et d’amorçage d’un débat public, les discussions ont également exposé au grand jour les frustrations face à la nécessité d’une plus grande réactivité et d’un meilleur suivi de la part des institutions européennes.

Principaux enseignements de la Journée de l’ICE:

  • bien plus qu’une boîte à suggestions:  les ICE qui aboutissent devraient automatiquement donner lieu à des actions de fond de la part de la Commission, y compris des réponses concrètes et, le cas échéant, des propositions législatives. Leur influence directe sur le droit de l’Union serait ainsi assurée, favorisant de ce fait un dialogue plus constructif entre les citoyens et les institutions;
  • des partenariats plus solides: la collaboration joue un rôle essentiel. Pour porter la voix des citoyens, il y a lieu d’établir une collaboration stratégique entre les organisateurs, la société civile, les médias et les partenaires publics;
  • une amélioration continue: le cadre régissant les ICE est en constante évolution. S’inspirer des bonnes pratiques et favoriser le partage de connaissances entre les parties prenantes permet de renforcer la procédure d’ICE et de donner aux citoyens encore plus de moyens de s’investir activement.

L’ICE met les citoyens en capacité d’inviter l’UE à agir pour proposer un nouvel acte législatif sur une question particulière. Les initiatives ayant recueilli un million de signatures sont examinées par la Commission, qui décide des mesures à prendre. (gb)

En 2013, l’hôpital Lapinlahti, premier hôpital psychiatrique de Finlande et symbole national des soins de santé mentale, était à l’abandon, tombé dans l’oubli après 170 années d’activité. C’est alors que plusieurs défenseurs de la santé mentale ont retroussé leurs manches en vue de transformer ce lieu de patrimoine délabré en un centre ouvert consacré à la santé mentale, à la culture et aux arts. D’après Siru Valleala, représentante de l’association Pro Lapinlahti, qui gère le centre, Lapinlahden Lähde est aujourd’hui avant tout un lieu inclusif où la stigmatisation et les préjugés sont laissés à la porte, et où chacun se sent accueilli.

En 2013, l’hôpital Lapinlahti, premier hôpital psychiatrique de Finlande et symbole national des soins de santé mentale, était à l’abandon, tombé dans l’oubli après 170 années d’activité. C’est alors que plusieurs défenseurs de la santé mentale ont retroussé leurs manches en vue de transformer ce lieu de patrimoine délabré en un centre ouvert consacré à la santé mentale, à la culture et aux arts. D’après Siru Valleala, représentante de l’association Pro Lapinlahti, qui gère le centre, Lapinlahden Lähde est aujourd’hui avant tout un lieu inclusif où la stigmatisation et les préjugés sont laissés à la porte, et où chacun se sent accueilli.

Qu’est-ce qui vous a poussé à lancer votre projet?

En 2013, l’hôpital de Lapinlahti, le premier hôpital psychiatrique de Finlande, construit en 1841, était à l’abandon. La ville d’Helsinki n’envisageait aucun projet pour son avenir. Ce site historique, au patrimoine riche et entouré d’un parc magnifique, était tombé dans l’oubli et délabré. Préoccupés par cette situation tragique, plusieurs défenseurs de la santé mentale ont commencé à faire part de la vision et des rêves qu’ils nourrissaient pour ce lieu: transformer l’hôpital et le parc de Lapinlahti en un centre ouvert consacré à la santé mentale, à la culture et aux arts.

Ce fut le commencement de ce que l’on appelle maintenant Lapinlahden Lähde, «le printemps de Lapinlahti».  Les activités s’appuient sur l’importance historique et architecturale du lieu, situé au cœur de la baie de Lapinlahti, et trouvent leur inspiration dans 170 années de travaux menés dans le domaine de la santé mentale. Ce n’est plus le traitement de la maladie qui est au centre, mais la promotion du bien-être dans toutes les sphères de la vie. Lapinlahden Lähde représente aujourd’hui un exemple vivant des efforts actuellement déployés pour lutter contre la stigmatisation, ainsi qu’un changement de paradigme, qui consiste désormais à promouvoir ce qui est positif.

Par le passé, Lapinlahti a été le fleuron de la psychiatrie, et un lieu d’évolution permanente des soins de santé mentale. Dorénavant, les défenseurs de la santé mentale ayant travaillé au sein de l’association Pro Lapinlahti, fondée en 1988 pour soutenir cette cause, alors que l’hôpital Lapinlahti était encore en activité, voulaient créer un centre novateur afin de promouvoir la santé mentale, en utilisant toutes les connaissances à disposition au XXIe siècle, un lieu qui incarne un changement concret de paradigme, où le traitement de la maladie mentale laisse la place à la promotion du bien-être psychique.

Comment votre projet a-t-il été accueilli? Avez-vous eu un retour de la part des personnes que vous avez aidées?  Pouvez-vous nous en donner un exemple?

Au début, les gens avaient du mal à pousser la porte. L’endroit avait été fermé au public pendant les 170 années durant lesquelles il avait servi d’hôpital psychiatrique, et malgré l’intérêt et la curiosité qu’il pouvait susciter, il était difficile de convaincre les gens qu’ils y étaient les bienvenus et libres d’en faire le tour. Lentement mais sûrement, des personnes ont participé aux activités et aux manifestations et elles ont contribué avec enthousiasme à les étoffer, en travaillant bénévolement et en partageant leurs idées. Des artistes et des performeurs ont fait venir leurs expositions artistiques et manifestations culturelles à Lapinlahden Lähde et aujourd’hui, nous organisons plus de 400 événements et entre 50 et 60 expositions d’art chaque année. Lapinlahti est devenu un salon ouvert à tous à Helsinki, qui promeut le bien-être mental et réduit la solitude et l’exclusion sociale tous les jours de l’année.

«Lorsque je me suis engagée dans cette initiative, j’ai trouvé cela vraiment formidable de pouvoir être ici, d’aider à redonner vie à ce lieu… Toutes les choses pesantes s’envolent grâce à ce souffle nouveau.» (Cresswell-Smith et al., 2022)

L’hôpital de Lapinlahti est aujourd’hui considéré comme un lieu très sûr et inclusif, un lieu où vous vous sentez toujours le bienvenu, quelle que soit votre humeur du jour, ou votre situation de vie. Le passé de Lapinlahti en tant qu’hôpital psychiatrique prend tout son sens. Cet endroit vous autorise à être vulnérable, et les problèmes de santé mentale peuvent y être abordés avec une ouverture tout à fait unique. Nous nous appuyons sur un sens aigu de la communauté, et chacun peut explorer en toute sécurité ses propres forces. À Lapinlahden Lähde, la stigmatisation et la discrimination sont laissées à la porte, et nous sommes fiers d’inclure tout le monde.

Les activités de Lapinlahti ont été conçues en coopération avec la ville d’Helsinki, propriétaire des lieux, et ces travaux d’élaboration ont constitué une condition préalable à l’ensemble de l’opération. La question de la future propriété de l’endroit fait à présent l’objet de décisions politiques extrêmement importantes, et nous espérons que le succès des activités actuelles sera pleinement pris en compte.

Comment utiliserez-vous ce financement particulier pour aider davantage encore le public concerné? Avez-vous déjà prévu de lancer de nouveaux projets?

Nous allons continuer à développer nos activités pour que davantage de personnes encore puissent y participer et en bénéficier. Nous avons récemment lancé un projet passionnant destiné aux personnes en voie de guérison à la suite de troubles psychiques, qui vise à améliorer l’accès, voire les droits aux activités culturelles. Plus précisément, l’objectif consiste à aider les personnes à trouver leur propre façon de donner cours à une expression culturelle, de cerner ce qui fonctionne pour eux en matière de culture du bien-être mental et d’art. C’est à cela que nous consacrerons la généreuse dotation du prix qui nous a été décerné.

Selon vous, de quel type d’action collective est-il besoin pour réduire la stigmatisation qui accompagne souvent les problèmes de santé mentale? L’art peut-il jouer un rôle pour renforcer l’autonomie des personnes qui en souffrent?      

Nous devons proposer des activités permettant à des personnes aux expériences et aux origines différentes de se rencontrer. Concevoir des activités qui ne reposent pas sur l’état de santé ou les conditions de vie donne lieu à des rencontres humaines uniques et crée des liens significatifs entre des personnes d’horizons différents. L’exploration de la santé mentale par des moyens divers, comme l’art, a permis d’accroître la sensibilisation et la compréhension. L’art possède la capacité exceptionnelle de rassembler les gens et il fournit de nouvelles manières de traiter même des questions difficiles. C’est un vecteur d’expression, qui offre aux gens des possibilités d’être vus et entendus. Le pouvoir d’être entendu peut changer la vie d’une personne et la perception qu’elle a d’elle-même.

Initiative EuroHPC

Document Type
PAC
Adopté on 20/03/2024 - Bureau decision date: 19/03/2024
Référence
ECO/647-EESC-2024-01013
Session plénière
586
-
Download — Avis du CESE: CFP: modifications apportées aux montants destinés à certains programmes et fonds
Reference number
14/2024

Ce 7 mars, le Comité économique et social européen (CESE) a récompensé cinq organisations à but non lucratif pour la contribution exceptionnelle qu’ils apportent dans la prise en charge des troubles de la santé mentale, lesquels ont considérablement augmenté au sein de l’Union.

Latest update

La version HTML de ce passeport européen pour la démocratie, publié par le Comité économique et social européen (CESE), fournit des fiches d’information, des renseignements d’ordre général, des notices et des navigateurs qui donnent accès à tous les aspects de la démocratie européenne moderne, notamment une palette de ressources pour favoriser la participation des citoyens au processus démocratique et un manuel détaillé sur l’initiative citoyenne européenne (ICE).