Georges DASSIS - Président du CESE

POUR UNE EUROPE UNIE, DÉMOCRATIQUE, SOLIDAIRE, DE PAIX ET DE PROSPÉRITE, PROCHE DES CITOYENS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Militant syndical en Grèce dès l'âge de 15 ans
  • Militant actif contre le régime des colonels en Grèce (1967-1974)
  • Permanent national de la Fédération Générale du Travail de Belgique (FGTB) de 1976 à 1980
  • Depuis 1981, représentant de la Confédération Générale du Travail de Grèce (GSEE) à la Confédération Européenne des Syndicats (CES), à la Confédération Syndicale Internationale (CSI, anciennement CISL) et au Bureau International du Travail (BIT)
  • Depuis 1982, membre du Comité Exécutif de la Confédération européenne des syndicats (CES)
  • Membre du CESE de 1981 à 1990 et à partir de 2002
  • Président de la section régionale du CESE de 1986 à 1990
  • Membre fondateur de l'Institut du Travail de la GSEE (1990) et secrétaire des relations internationales
  • Président de la section ECO du CESE de 2004 à 2008
  • Président du Groupe des travailleurs du CESE de 2008 à 2015
  • Président du CESE de 2015 à 2018

Au CESE, Georges Dassis a été rapporteur pour de nombreux avis, tels que le revenu minimum européen, le dialogue social dans l'Union économique et monétaire et le coût de la non-Europe.

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  • Édité en: 2016
    16 pages
    Les priorités du CESE durant la présidence slovaque - Juillet - Décembre 2016

    Pour la première fois dans l’histoire de l’Union européenne, douze ans après son adhésion, la République slovaque prendra, le 1er juillet, la présidence du Conseil.

    Comme chacun sait, les pouvoirs de l’État membre qui assume la présidence sont relativement limités, mais c’est à lui qu’il appartient de donner des impulsions, de coordonner les réunions et leurs agendas, et de procéder à des opérations de communication vis-à-vis des medias et des citoyens – ceux de toute l’Union, bien sûr, mais tout particulièrement ceux de l’État membre concerné lui-même. L’exercice de la présidence est aussi une façon de montrer que l’Union n’est pas un superpouvoir extérieur qui opprimerait les États membres «d’en haut» ou «de Bruxelles»: c’est une union d’États dans laquelle chacun a son rôle à jouer.