Compétitivité

This page is also available in:

  • La proposition de socle européen des droits sociaux, publiée par la Commission européenne, a suscité une première réaction critique de la part des secrétaires généraux de l’UEAPME, d’Eurochambres et du CEEP. Véronique Willems, Arnaldo Abruzzini et Valeria Ronzitti ont participé à la réunion du groupe des employeurs pour débattre des priorités actuelles de leurs organisations.

  • Situation de l’économie européenne, achèvement du marché unique, commerce, Brexit: telles sont les principales problématiques aux yeux des organisations patronales européennes pour les prochains mois. Le 29 mars 2017, les directeurs et secrétaires généraux de BusinessEurope, d’EuroCommerce et du Copa-Cogeca ont présenté leurs priorités et participé à un débat avec les membres du groupe des employeurs du CESE.

  • Importance du dialogue social, rôle des organisations patronales, situation économique des pays des Balkans, avancement du processus d’adhésion, défis politiques actuels: tels étaient les sujets principaux des discussions menées à l’occasion de la table ronde des employeurs des Balkans organisée à Ljubljana (Slovénie) ce 22 mars 2017. La manifestation a réuni des représentants des organisations patronales des pays d’ex-Yougoslavie (Slovénie, Croatie, Serbie, Bosnie-Herzégovine, Monténégro, Ex-République yougoslave de Macédoine).

  • À l'occasion de la conférence intitulée «La révision de la directive concernant le détachement de travailleurs – une question qui ne se limite ni au détachement ni aux travailleurs... Faits et mythes», des représentants d'organisations d'employeurs allemands, français, suédois et polonais ont fait part de leurs vives préoccupations au sujet de la révision de la directive sur le détachement de travailleurs. «Cette proposition véhicule une forme de protectionnisme caché, elle sape les quatre libertés et, par conséquent, fait entrave au marché unique» a déclaré Jacek P. Krawczyk, le président du groupe des employeurs, dans son allocution d'ouverture. La conférence qui a eu lieu le 16 mars 2017 à Bruxelles était organisée par la confédération patronale polonaise «Lewiatan».

  • Reference number
    9/2017

    Il est crucial de stimuler la croissance économique; seule une économie forte permettra à l’Europe de mieux relever les défis politiques et sociaux auxquels elle est confrontée. Tel est l’un des principaux messages des avis adoptés hier par le CESE à Bruxelles. Le CESE demande que davantage d’investissements — publics comme privés — soient réalisés directement dans les pays qui en ont le plus besoin. L’organe de l’UE représentant la société civile estime également que le plan Juncker ne suffit pas ...

  • Le 7 février, à l'occasion du 25e anniversaire du traité de Maastricht, le Comité économique et social européen se tourne vers les dirigeants politiques, les organisations de la société civile européenne que nous représentons et tous les citoyens européens, avec un appel: l'appel à la solidarité sociale et économique, qui est indispensable à travers l'Europe. Il y a 25 ans, l'Europe était en ébullition: les conséquences de la guerre froide, la chute du mur de Berlin et la réunification de l'Allemagne, le cheminement des pays d'Europe de l'Est vers la démocratie, tout cela avait façonné le Zeitgeist. Pourtant, en 1992, les douze nations des Communautés européennes ont signé ce traité européen, créant ainsi l'Union européenne telle que nous la connaissons, et aussi sa plus grande réussite: la monnaie unique. Aujourd'hui, le paysage ...

  • Reference number
    4/2017

    Il n’existe pas d’autre solution viable que celle d’une zone euro plus politique, davantage axée sur les grandes priorités qui importent à ses citoyens que sur des objectifs chiffrés et des questions techniques spécifiques. Encore une fois, le CESE invite les dirigeants politiques à accélérer le processus d’approfondissement de l’Union économique et monétaire (UEM) afin de garantir une plus grande convergence entre les États membres et de rendre l’UE dans son ensemble plus prospère, plus compétitive et plus résistante aux chocs extérieurs, dans le cadre d’un concept de souveraineté partagée. Tels sont quelques-uns des principaux messages du débat de haut niveau organisé par le Comité économique et social européen (CESE), le 2 février, sur le thème «Quel avenir pour l’euro? ...

  • Reference number
    72/2016

    La semaine dernière, le Conseil des ministres a décidé de procéder à une extension du Fonds européen pour les investissements stratégiques (EFSI 2.0), en mobilisant 500 milliards d’EUR d’investissements supplémentaires d’ici à 2020. La session plénière du CESE a appelé aujourd’hui à le mettre en œuvre sans délai, à en assurer une couverture géographique équilibrée dans toute l’Union et à garantir la mobilisation de capitaux privés.  Comme l’a expliqué M. Alberto Mazzola, rapporteur du CESE sur l’EFSI: «Nous proposons, tout en garantissant l’utilisation appropriée des fonds, de mobiliser encore davantage les capitaux privés: le marché obligataire et ...

  • La transition vers une économie circulaire est un impératif si nous voulons protéger notre planète, mais aussi accroître la compétitivité de l’industrie européenne. Il s’agit d’un processus de longue haleine qui nécessitera de nombreuses initiatives aux niveaux européen, national et régional. Les entreprises voient l’économie circulaire comme une opportunité. L’«écologisation» est bénéfique non seulement pour l’environnement, mais aussi pour les entreprises, car elle permet de réelles économies pour ce qui est des matières premières, de l’eau et de l’énergie. Outre ses avantages environnementaux et économiques, l’économie circulaire présente également des bienfaits sur le plan social, en offrant de nouveaux emplois et de nouveaux modèles d’entreprise. Voilà quelques-unes des conclusions de la conférence intitulée «L’industrie durable dans le contexte de l’économie circulaire», qui a eu lieu le 13 septembre à Košice, en Slovaquie.

  • La crise démontre qu’il ne suffit pas d’établir une série de règles «comptables», telles que le pacte de stabilité, car les problèmes sous-jacents ne sont pas d’ordre technique, mais économique et politique. Certains progrès ont été accomplis au cours des dernières années, grâce à la mise en place de nouvelles règles et de nouveaux mécanismes, et notamment de l’union bancaire. Cependant, les travaux de mise en œuvre ne sont pas près d’être achevés, ce qui participe à la persistance d’un climat d’incertitude pour les citoyens et les entreprises, et entrave le potentiel de croissance de l’économie européenne ...