Compétitivité

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    29/2019

    Une nouvelle étude commandée par le Comité économique et social européen a révélé que les services transfrontières contribuaient à générer de l’emploi et favorisaient la croissance économique. Ils s’avèrent bénéfiques dans tous les pays de l’Union européenne et pour divers types d’emplois, à forte intensité de main-d’œuvre ou de connaissances. L’étude prouve qu’il serait profitable à l’économie de l’Union d’éviter toute réglementation trop stricte sur le marché intérieur des services transfrontières. Une diminution d’un pour cent de la part des services transfrontières pourrait coûter environ 8 milliards d’euros à l’économie de l’UE.

  • On 6 May 2019 the Centre for European Policy Studies (CEPS) organised in its headquarters at Place du Congrès in Brussels a day of debates which focused on analysing the reform process of the Economic and Monetary Union, the various positions of the Member States' governments and some social actors, as well as the possible way forward from a situation that was qualified as a "blockage of the main reforms". In the six round tables that structured the debate, a total of 26 people participated, including keynote speakers, speakers and moderators. All of them were academics or officials of the European institutions.

  • Offrir aux entreprises un environnement équitable, concurrentiel et durable qui favorise la croissance, l’innovation, l’investissement et le commerce: voilà ce que les porte-parole des employeurs européens attendent de la prochaine Commission et des États membres. Les participants au Forum européen de l’entrepreneuriat, qui s’est tenu le 10 avril 2019 à Bucarest, se sont accordés sur la nécessité de reconnaître les PME sur le plan politique, et de passer de l’approche «penser aux PME d’abord» au principe «agir pour les PME d’abord».

  • Les États membres de l’Union européenne doivent renforcer la participation des parties prenantes dans le cadre de leurs efforts de réforme des économies nationales. Parallèlement à une nouvelle stratégie à long terme de l’UE en faveur du développement durable, une participation accrue des parties prenantes pourrait contribuer à la création d’un Semestre européen plus efficace et plus inclusif, bénéficiant du soutien de la société et prêt à relever les défis qui se posent à l’UE.

    Telles sont quelques-unes des principales conclusions d’une audition publique organisée le 28 février dernier par le groupe «Semestre européen» du Comité économique et social européen (CESE), et présidée par Gonçalo Lobo Xavier (président du groupe). L’audition portait principalement sur l’état et les perspectives de l’économie européenne et a analysé l’association des parties prenantes au processus du Semestre européen. Le Comité souhaitait, par cette audition, faciliter les échanges entre les parties prenantes nationales et européennes et recueillir des idées sur la manière d’améliorer le Semestre européen.

  • Déclaration du président du groupe des employeurs

    Le 20 février 2019, le CESE a adopté un avis appelant à une directive-cadre européenne relative à un revenu minimum. Tout comme le CESE, le groupe des employeurs est pleinement convaincu qu’il est impératif de lutter contre la pauvreté. Toutefois, nous estimons que l’instrument proposé dans l’avis n’est pas le bon. Par conséquent, le groupe a déposé un contravis, dans lequel il expose ses positions sur les mesures nécessaires pour réduire la pauvreté. Le texte a obtenu le soutien de près de 40 % des membres du CESE.

  • VAT tax reform

    Le nouveau système de TVA pour la taxation des échanges entre les États membres devra exploiter pleinement son potentiel et limiter les éventuels effets négatifs pour le marché unique, affirme le Comité économique et social européen dans un avis qu’il a récemment adopté, lequel porte sur une proposition présentée par la Commission européenne. Une coopération accrue entre les autorités nationales et une vaste action de communication de la part de la Commission seront des facteurs essentiels pour la réussite de sa mise en œuvre. Il est nécessaire d’apporter des clarifications sur certains concepts et critères proposés et de mettre en place un système commun pour les biens et les services dans les meilleurs délais.

  • ASTRONAUT IN THE SPACE

    Lors de la plus récente de ses sessions plénières, tenue le 17 octobre 2018, le Comité économique et social européen (CESE) a adopté un avis visant à améliorer les résultats du programme spatial de l’UE et d’en rehausser le statut. Le CESE soutient l’Union dans les efforts qu’elle déploie pour demeurer une grande puissance spatiale indépendante, mais demande d’investir davantage dans la recherche, dans les start-up et les pépinières d’entreprises, ainsi qu’une application cohérente du principe de «préférence européenne». Il s’impose de mettre clairement l’accent sur la recherche dans le cadre de l’exploitation minière de l’espace et sur les avantages que pourraient procurer les activités spatiales en matière de développement durable.

  • Les parties prenantes ont souligné l’importance de la politique de cohésion et la nécessité d’un financement adéquat et efficace

  • Financial technology

    Le CESE estime que le plan d’action de la Commission européenne est une bonne base, mais que des mesures supplémentaires sont nécessaires pour exploiter pleinement le potentiel de la technologie financière et garantir la sécurité et la protection à tous les acteurs du marché.