Compétitivité

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  • Emmanuel Macron a introduit la présidence française du Conseil de l'Union européenne (UE) en lançant l’idée d’un nouveau modèle de croissance. Ce nouveau modèle devrait permettre de produire et créer de l’emploi, concilier développement économique et ambition climatique, répondre aux enjeux du numérique et s’appuyer sur un cadre financier européen repensé. Les 27 chefs d’Etat se réunissent les 10 et 11 mars pour développer ce nouveau modèle de production, de solidarité et de régulation.

    Mais comment parvenir à une Europe qui concilie le paradoxe entre croissance et prospérité d’une part, et avenir durable pour notre planète, d’autre part ? Comment garantir la compétitivité de nos entreprises dans cette transition juste ?

    La conférence " Quelle compétitivité pour notre nouveau modèle de croissance ", organisée par le Groupe des Employeurs le 15 mars 2022 dans le cadre de la Présidence française du Conseil de l'UE, essaiera de répondre à ces questions grâce aux divers intervenants, experts et professionnels qui partageront leurs expériences.

  • Evénement en ligne

    Le PIB est la mesure la plus connue de l’activité macroéconomique. Bien qu’il soit utilisé par les responsables politiques du monde entier ou dans le débat public, cet indicateur n’a pas été conçu comme une mesure globale de la prospérité et du bien-être. Par conséquent, d’autres indicateurs sont nécessaires pour évaluer et résoudre les problèmes mondiaux du XIXe siècle, tels que le changement climatique, la pauvreté, l’épuisement des ressources, ainsi que pour promouvoir la santé et une meilleure qualité de vie. Par conséquent, des indicateurs allant au-delà du PIB devraient devenir des instruments qui donneront la possibilité non seulement de suivre et de mesurer l’évolution des politiques, mais aussi d’en orienter le développement, d’améliorer la communication et d’encourager la fixation d’objectifs. À cet égard, la section «Union économique et monétaire, cohésion économique et sociale» (ECO) du Comité économique et social européen (CESE) travaille actuellement à l’élaboration d’un avis d’initiative sur le thème «Dépasser les mesures axées sur le PIB pour une reprise fructueuse et une économie européenne durable et résiliente».

  • Pour assurer une reprise économique et sociale durable après la crise de la COVID-19 et lutter efficacement contre le changement climatique il faudra augmenter massivement les investissements. Pour y parvenir, il est indispensable de repenser les règles budgétaires de l’Union. À cet égard, la section «Union économique et monétaire, cohésion économique et sociale» (ECO) du Comité économique et social européen (CESE) travaille actuellement à l’élaboration d’un avis d’initiative sur le thème «Repenser le cadre budgétaire de l’Union européenne pour une reprise durable et une transition juste».

  • Bâtir une Europe résiliente - La société civile et les plans nationaux pour la reprise et la résilience

    Conférence du Groupe Semestre Européen 2021

  • DÉBAT THÉMATIQUE

    Après l’apparition de la pandémie de COVID-19, le Comité économique et social européen (CESE) a joué un rôle central pour porter à la connaissance des décideurs politiques les points de vue consensuels de la société civile organisée de l’UE et pour contribuer aux mesures en évolution rapide prises au niveau européen sur le plan de la politique économique, en réponse à la crise.

    À cet égard, nous estimons que l’heure est venue pour les institutions de l’Union européenne de prendre des mesures décisives afin d’approuver rapidement ce nouveau dispositif et de mettre en place les mécanismes de mise en œuvre nécessaires aux niveaux européen et national, de sorte que les États membres, citoyens et entreprises les plus durement touchés puissent bénéficier des financements européens correspondants au moment où ils en ont le plus besoin.

    Dans ce contexte, et à l’occasion de la première réunion de la section «Union économique et monétaire et cohésion économique et sociale» (ECO) du CESE dans le cadre de notre nouveau mandat (2020-2025), nous organisons un débat thématique sur cette question entre les responsables politiques européens et les représentants de la société civile.

    Ce débat aura lieu le jeudi 19 novembre 2020, de 14 h 30 à 16 h 40, sous la forme d’une manifestation en ligne retransmise en direct sur le site internet du CESE.

  • L’événement vise à engager un débat sur les problèmes et les opportunités que va connaître l’Union européenne alors que la période de l’après-2020 est sur le point de s’ouvrir. Les discussions porteront sur le programme de la nouvelle Commission européenne, qui entrera en fonction dans quelques semaines. Les intervenants procéderont aussi à un échange de vues sur de nombreux thèmes d’actualité, notamment sur les défis que représentent les nouvelles technologies, le Brexit, le développement durable ou l’évolution du pacte vert européen. L’événement comptera parmi ses intervenants Chris Fearne, vice-Premier ministre, ainsi que des personnalités de premier plan représentant des entreprises locales et des parties prenantes actives au sein des institutions européennes.

  • Le système européen de normalisation doit devenir aussi inclusif que possible et impliquer un large éventail de participants (représentants d'entreprises de toutes tailles, consommateurs et parties prenantes de la société tels que les syndicats, les ONG environnementales, etc.) et développer une coopération étroite entre partenaires (les Organismes européens de normalisation (OEN) , les Organes nationaux de normalisation (ONN) et les autorités publiques aux niveaux européen et national).

    Cet événement vise à diffuser les principaux messages des avis du Comité économique et social européen (CESE) sur les "Normes harmonisées: renforcer la transparence et la sécurité juridique pour un marché unique pleinement opérationnel" et "La normalisation européenne pour 2019", débattre des progrès et des prochaines étapes pour améliorer l'inclusivité en veillant à ce que toutes les parties prenantes soient représentées, discuter des solutions pour que leur participation à la normalisation internationale soit également soutenue, étendue et encouragée.

  • À mesure que la productivité continue d’augmenter, il devient de plus en plus important, pour stimuler le bien-être économique, de fournir des produits de qualité hautement spécialisés et répondant aux critères de certification, plutôt qu’une production massive de produits à bas coûts. En outre, la valeur d’usage intrinsèque des biens et services revêt une importance croissante, qui contrebalance désormais l’accent mis sur la valeur d’échange (c’est-à-dire le prix).

    Cette évolution est particulièrement avantageuse pour les producteurs européens: la compétitivité du continent repose davantage sur notre capacité à fournir des produits spécialisés et diversifiés que sur les coûts, d’autres régions du monde pouvant réaliser de plus grandes économies d’échelle.

  • Réunion extraordinaire du Groupe III

    Le 16 septembre, le groupe "Diversité Europe" a organisé sa réunion extraordinaire à Helsinki (Finlande), à l'auditorium de l'annexe du parlement finlandais.  La réunion intitulée Stimuler la compétitivité de l'UE - trois piliers pour une croissance durable s'est concentrée sur les questions suivantes - bioéconomie et une Europe neutre pour le climat, numérisation et infrastructures

    Pour davantage d'informations, restez connectés ! 

  • L’Europe et ses États membres doivent contribuer au bien-être de leurs citoyens, ce qui ne peut se faire qu’au moyen d’investissements et d’emplois. Cela signifie que l’incidence que les taxes et les mesures fiscales ont sur les investissements, l’emploi, le commerce et la croissance doivent être mis au cœur du débat.

    Si l’OCDE souligne que toutes les taxes sont susceptibles de décourager la croissance, son analyse des structures fiscales a mis en évidence que les impôts sur les sociétés sont la forme d’imposition la plus préjudiciable à la croissance économique. Des études empiriques confirment l’existence d’une relation négative entre l’impôt sur les sociétés et la croissance économique.

    Afin d’encourager un débat plus large et plus équilibré sur la fiscalité, le groupe des employeurs a demandé au CESE de commander, en 2018, une étude intitulée «Le rôle des impôts sur l’investissement pour favoriser la création d’emplois dans l’Union — Une évaluation des évolutions récentes dans le domaine de l’impôt sur les sociétés».

    Le but de ce séminaire est de présenter les résultats de l’étude et de débattre de l’incidence que diverses taxes et règles fiscales ont sur les investissements et les emplois. Le débat pourrait déboucher sur la recommandation de mesures et d’actions politiques permettant de contribuer à promouvoir la croissance et la création d’emplois.