Des représentants de la société civile de l’UE et de la Géorgie discutent de la situation des petites et moyennes entreprises et de la sécurité alimentaire en Géorgie

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La dernière réunion de la plateforme de la société civile UE-Géorgie (PSC) s’est tenue à Tbilissi le 22 mars. Les membres de la PSC ont débattu de la mise en œuvre de l’accord d’association UE-Géorgie et adopté une déclaration commune. La plateforme s’est félicitée de l’annonce faite plus tôt, au mois de mars, d’un nouveau format éventuel pour renforcer la coopération bilatérale sectorielle entre l’UE et la Géorgie, et a exprimé son soutien en faveur du régime d’exemption de visa pour les courts séjours, dont a déjà bénéficié un grand nombre de citoyens géorgiens.

  • Petites et moyennes entreprises

La déclaration commune a salué les progrès réalisés dans l’amélioration du climat des affaires et de la situation des PME en Géorgie, mais a également souligné le fait que le gouvernement devrait s’efforcer de mieux répondre aux besoins des PME et continuer à mettre en place des instruments politiques visant à stimuler la croissance, l’investissement et la participation des PME dans les secteurs économiques fondamentaux, tels que l’industrie agroalimentaire, les technologies de l’information et de la communication, le tourisme et l’économie verte.

  • Droits du travail

La plateforme de la société civile a mis en évidence les mesures positives prises dans le contexte du dialogue social tripartite ainsi que l’adoption de la nouvelle législation sur la sécurité et la santé au travail. Cependant, ses membres ont également relevé le manque de règlements juridiques garantissant l’égalité de salaire pour un travail égal et de dispositions prenant en compte la dimension de genre dans la législation géorgienne sur le travail.

  • Réforme de la sécurité alimentaire

Les membres de la PSC ont salué les efforts déployés par les autorités pour améliorer le système de sécurité alimentaire du pays, mais ont aussi indiqué qu’il restait encore beaucoup à faire en ce qui concerne la traçabilité des denrées alimentaires dangereuses, la collecte de données pour évaluer les risques liés à l’alimentation et la diffusion d’informations complètes au public lorsque des produits à risque sont découverts sur le marché.