Programme

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23/04/2018 | 9h30 - 17h30  | European Economic and Social Committee - Room JDE 62
Rue Belliard 99, 1040 | Brussels | Belgium

8h45 | Inscription

9h30 | Séance d’ouverture

Allocution de bienvenue Isabel Caño Aguilar, vice-président du CESE

9h45 | Où en sommes-nous?

Où en sont les acteurs non étatiques dans la mise en œuvre des capacités d’action qui sont les leurs? Le premier annuaire sur l’action mondiale pour climat, lancé lors de la COP 23, montre que les efforts des acteurs non étatiques commencent à produire des résultats. Mais quels défis doivent-ils affronter et surmonter pour exprimer pleinement leur potentiel?

  • État des lieux du partenariat de Marrakech, Tomasz Chruszczow, champion de haut niveau pour l’action climatique
  • Le rôle des acteurs non étatiques dans le processus de dialogue de Talanoa, Ronan Dantec, président de l’association Climate Chance

Q&R

10h15 | Quel but voulons-nous atteindre?

Le CESE préconise un «dialogue européen de l’action non étatique pour le climat» en vue de renforcer et d’élargir la portée, l’ampleur, l’impact et l’efficacité de cette action au niveau européen. Comment l’UE peut-elle aider à définir un cadre à même de soutenir ces acteurs en offrant l’environnement d’un réseau propice à la mise en place de nouveaux partenariats, à l’apprentissage par les pairs, ainsi qu’au partage de connaissances et de conseils, et qui facilite l’accès au financement? Quel est le rôle des différentes institutions de l’UE à cet égard?

  • Mindaugas Maciulevičius, membre et rapporteur du CESE sur l'avis Promouvoir des actions en faveur du climat par des acteurs non étatiques
  • Elina Bardram, Chef d'unité, DG Action pour le climat, Commission européenne
  • Roby Biwer, vice-président de la commission de l’environnement, du changement climatique et de l’énergie (ENVE) du Comité européen des régions

Q&R

11h00 | Encadrement des Tables rondes participatives

Les tables rondes seront organisées selon l’approche de Talanoa. Le dialogue de Talanoa a été lancé lors de la COP 23, en 2017, dans le cadre de la présidence fidjienne. Talanoa est un terme traditionnel utilisé dans les Fidji et le Pacifique pour désigner un processus de dialogue sans exclusive, participatif et transparent. Le processus de Talanoa suppose le partage des idées, des compétences et des expériences au travers de récits. Il a été mis en place dans le cadre de la COP 23 afin de permettre aux pays d’évaluer les progrès réalisés jusque-là dans la perspective de la réalisation de l’objectif à long terme de l’accord de Paris, et de les aider à relever le niveau d’ambition de leurs contributions déterminées au niveau national d’ici à 2020.

11h30 | Sessions parallèles 

Table ronde participative 1: Évaluer et suivre l’action non étatique pour le climat

Les participants seront invités à débattre de la manière dont le travail de suivi et d’évaluation devrait être organisé. Il est important d’évaluer et de suivre les efforts des acteurs non étatiques, dans la mesure où cela permet de:

  • veiller à la reconnaissance de leur précieuse contribution et où cela constitue un premier pas sur la voie de leur prise en compte dans la mise en œuvre des politiques nationales et de l’UE en matière de climat.
  • le travail des acteurs non étatiques peut consister notamment à concevoir des politiques publiques et à recenser les obstacles réglementaires, les solutions modulables et les conditions dans lesquelles certaines mesures sont efficaces, grâce à des études approfondies portant sur des actions climatiques spécifiques
  • produire des connaissances pratiques permettant aux acteurs non étatiques de s’engager efficacement dans l’action climatique.

FacilitatateurSander Chan, German Development Institute.
Exemple: Anne Barre, Observatoire Climate Chance.

Question d'orientation 1: Pourquoi est-il important d'évaluer et de suivre les actions climatiques émanant du terrain
Question d'orientation 2: Comment l'évaluation et la fonction de suivi devraient-elles être organisées?

Table ronde participative 2: Reconnaître l’action non étatique pour le climat

Les participants seront invités à discuter de la manière de recenser les efforts entrepris dans les communautés. Actuellement, la plus grande partie des actions de lutte contre le changement climatique en Europe ne bénéficie que d’une reconnaissance limitée, voire inexistante. La possibilité de reconnaître et de mettre en évidence des actions particulièrement efficaces, innovantes et créatives en matière de climat peut constituer un moyen d’un bon rapport coût-efficacité pour stimuler de nouvelles actions et encourager celles en cours.

Facilitateur: Krzysztof Ostrowski, member du CESE.
Exemple: Patrick Oliva, co-founder of Paris Process on Mobility and Climate (PPMC).

Question d'orientation 1: Quels pourraient être les avantages d'une meilleure reconnaissance de l'action climatique émanant du terrain?
Question d'orientation 2: Comment la fonction de reconnaissance devrait-elle être organisée?

Table ronde participative 3: Améliorer la gouvernance

Les participants seront invités à s’interroger sur les moyens d’améliorer le fonctionnement de la gouvernance. Les membres actifs et les participants des groupes d’acteurs non étatiques sont en première ligne des interventions en matière de changement climatique. Ce sont donc eux qui sont les plus susceptibles de repérer les obstacles à l’action climatique et d’en débattre avec les responsables de groupements au niveau local. Lorsque la bonne gouvernance est bien comprise et appliquée, une telle approche ouvre des possibilités pour faciliter les changements. Un dialogue européen sur les mesures de lutte contre le changement climatique prises par les acteurs non étatiques devrait avoir pour mission de recueillir en permanence des informations en retour et de s’attaquer aux problèmes rencontrés avec les pouvoirs publics, afin de faire émerger progressivement un environnement de gouvernance favorable aux actions climatiques émanant du terrain.

Facilitateur: Andy Deacon, Coordinateur de politique, Climate Alliance.
Exemple: Andrew Cooper, Kirklees Council (UK), membre du CdR 

Question d'orientation 1: Quelles sont les principaux obstacles législatifs et réglementaires qui empêchent l'accélération des actions climatiques émanant du terrain (donner des exemples concrets)?
Question d'orientation 2: Comment ces obstacles devraient-ils être abordés afin que la gouvernance climatique de l'UE puisse être améliorée et que l'action climatique émanant du terrain soit soutenue et accélérée?

13h00 | Pause déjeuner

14h30 | Sessions parallèles

Table ronde participative 4: Des conditions propices à l’action

Les participants seront invités à réfléchir aux conditions propices à l’action qu’il conviendrait d’instaurer. Cela pourrait nécessiter la mise en place de plusieurs nouvelles formes d’engagement à intervenir en matière de changement climatique de la part des acteurs non étatiques. Toutefois, un soutien est indispensable pour réunir les conditions nécessaires aux actions, notamment:

  • la mise à disposition d’un environnement de réseau propice à la conclusion de nouveaux partenariats;
  • la facilitation de l’apprentissage entre pairs et du partage de conseils;
  • une offre d’éducation et d’apprentissage, ainsi que la  stimulation de l’innovation, par exemple grâce à des cours en ligne ouverts à tous (MOOC), des webinaires et des ateliers sur des questions spécifiques.

Facilitateur: Wendel Trio, CAN-Europe .
Exemple: Meera Ghani, Ecolise, and Philippe Micheaux Naudet, ACR+ and Climate Chance Coalition on Circular Economy

Question d'orientation 1: Quelles sont les principaux obstacles (à l'exception des obstacles législatifs et réglementaires) qui empêchent l'accélération des actions climatiques émanant du terrain?
Question d'orientation 2: Comment ces obstacles devraient-ils être abordés afin que  l'action climatique émanant du terrain puisse être soutenue et accélérée?

Table ronde participative 5: Faciliter l’accès au financement

Les participants seront invités à s’interroger sur les moyens de faciliter l’accès au financement des acteurs non étatiques en faveur du climat. Outre un soutien sur les plans de l’organisation et des connaissances, les acteurs non étatiques en faveur du climat ont souvent besoin d’une aide financière pour s’épanouir et se développer. Ce soutien permettrait de faire le lien entre chacune des autres questions abordées dans le cadre des tables rondes participatives. Il pourrait prendre des formes très variées et provenir tant du secteur public que du secteur privé, sous la forme de subventions, dons, etc.

Facilitateur: Pierre Ducret, Special Advisor for climate change at Caisse des Dépôts Group and President of I4CE – Institute for Climate Economics.
Exemple: Ronald van Meygaarden, Deputy Mayor of the City of Geldermalsen (NL), Chair of the Climate Alliance Working Group on financing

Question d'orientation 1: Quelles sont les principaux obstacles en matière d'accès au financement?
Question d'orientation 2: Comment ces obstacles devraient-ils être abordés afin que  l'action climatique émanant du terrain puisse être soutenue et accélérée en matière d'accès au financement?

16h00 | Pause-café

16h30 | Séance de clôture

Moderator: Ronan Dantec, Président de Climate Chance

Comment allons-nous y parvenir?

  • Cillian Lohan, vice-président de la section NAT du CESE: Présentation et resumé des résultats des tables rondes participatives
  • Niclas Svenningsen, UNFCCC, Sustainable Development Mechanisms programme
  • Tine Heyse, Climate Alliance president, Deputy-Mayor for Environment, Climate, Energy and North-South, City of Ghent (BE), répresentant Convention des maires
  • Yvon Slingenberg, Directeur, DG Clima, Commission européenne

17h30 | Fin de la manifestation

Les participants peuvent parler et écouter en EN et FR.