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Avis du CESE: Année européenne de la santé mentale

12 Dec 2012
Adopté Références: CESE 1774/2012 - SOC/472 Avis d'initiative Rapporteur: Schlüter (Activités diverses - GR III / Allemagne) Session plénière: 485 - 12 Dec 2012 - 13 Dec 2012 (Synthèse session plénière) OJ C 44, 15.02.2013, p. 36–43

Année européenne de la santé mentale

Points clés

  • La santé mentale est un élément essentiel de la qualité de vie et du bien-être de tous les citoyens de l'UE. À l'échelon de l'individu, elle est la condition indispensable à la réalisation du potentiel intellectuel et émotionnel qui lui est propre. À l'échelon de la société, elle constitue une ressource pour la cohésion sociale, l'amélioration du bien-être social, ainsi que pour la prospérité économique. L'initiative présentée vise au renforcement de la santé mentale et à la sensibilisation du public à ce propos.
  • Les troubles mentaux peuvent avoir différentes causes et incidences. La prévention, le dépistage précoce et le traitement des maladies mentales doivent revêtir un caractère pluridimensionnel (se traduisant par une approche à la fois psychothérapeutique, médicale et socioéconomique). Il convient d'intégrer davantage la thématique des maladies et troubles mentaux dans la formation générale des professionnels de la santé, des éducateurs, des enseignants et du personnel de direction. Une promotion de la santé en entreprise bénéficiant d'un soutien public et une culture d'entreprise moderne sont susceptibles de procurer un appui aux personnes souffrant de troubles mentaux et de limiter l'émergence de problèmes en lien avec le travail.
  • Le renforcement des réseaux civiques, bénévoles, familiaux et professionnels et la participation des personnes touchées et des associations qui les représentent jouent un rôle décisif. Les recommandations et les bonnes pratiques européennes doivent notamment viser à une diminution adéquate de la psychiatrie hospitalière et de la consommation de médicaments en vue de contribuer à la mise en place d'aides socio-spatiales et d'autres formes de soutien alternatives. Les ressources ainsi obtenues pour la science et la recherche devraient être davantage orientées vers la préservation de la santé mentale.
  • Il conviendrait de promouvoir dans toute l'UE la sensibilisation du grand public à cette thématique. Les campagnes de déstigmatisation et l'emploi d'un langage non discriminatoire dans les médias sont susceptibles de réduire la discrimination. Il y a lieu de s'interroger de plus en plus sur la façon de promouvoir activement l'insertion par un développement efficace des structures de soins centrées sur la personne et grâce au soutien des familles. Les progrès de la médecine, de l'aide professionnelle et bénévole, ainsi que des modèles d'entreprise en matière de prévention sanitaire doivent faire l'objet d'une attention redoublée et d'une promotion renforcée.